• Banfora suite : Nous avons donc séjourné chez Michel et Saly ces quelques jours, histoire de retrouver des personnes connues, de rencontrer de nouvelles personnes, de discuter et de préparer notre arrivée à Ouagadougou où  nous nous devons faire de nombreuses démarches administratives afin d’obtenir les visas nécessaires à la suite de notre voyage.

     

    Mardi 20 février

    Après tous les rangements et les au-revoir, nous voilà repartis en direction de la capitale.

    Peu après Bobo-Dioulasso, nouvelle petite panne de l’intercooler : un tuyau s’est déboîté. Panne facile  à détecter maintenant et facile à réparer. Ce sera l’occasion de faire connaissance ( à l’ombre d’un arbre au bord de la route) d'un cycliste Belge Flamand qui fait le tour de l’Afrique de l’Ouest. Il est ravi de nous rencontrer car il n’a pas vu beaucoup de touristes, mais très content de l’accueil de la population locale ; il arrive du Togo et du Bénin et se dirige vers la Côte d’Ivoire.

    Le soir, heure du bivouac, nous serons à environ 95 km d’Ouagadougou. Difficile de trouver un coin tranquille, nous nous retrouverons sur une piste au milieu de nombreuses habitations. Nous nous arrêterons, comme souvent, auprès d’un bouquet d’arbres. Mais très vite nous aurons la visite des personnes du voisinage : parents, enfants, vieux  etc ….. Les présentations et les discussions s’enchainent, jusqu’au moment où la nuit tombe et le soi-disant « chef du village » fortement alcoolisé vient nous parler. Difficile de comprendre son discours et se s’en débarrasser !

    Au plus fort de notre colère, nous éteignons les lumières et nous mettons au lit, pensant être tranquilles. Mais non, l’indésirable revient et frappe à nos portières … Nous remettons le moteur en route et partons nous réfugier près des maisons voisines qui nous accueillent volontiers, connaissant bien l’énergumène qui nous importune. Nous sommes maintenant en sécurité bien que le  « boit sans soif » nous suive. Après de nombreux palabres, il nous laissera enfin tranquille pour la nuit.

    Nuit qui fût agrémentée d’éclairs d’orage mais sans pluie.

     

    Mercredi 21 février

    Après les salutations d’usage aux voisins, nous reprendrons la route d’Ouagadougou où nous serons à 9h30.

    Direction la sûreté où, comme d’habitude, nous ferons la demande d’un visa de l’Entente : démarches  inchangées : 2 photos, 60 jours restant sur le visa du Burkina et 25000 Fcfa. Cette année ce sera rapide, nous l’aurons dès 14h.

    En attendant, nous irons sur le parking de l’ancien hôtel Ok Inn. C’est un désastre, tout est à l’abandon. Mais l’espace arboré, nous laisse encore la place de stationner pour nous poser et manger.

    Après avoir récupéré nos passeports avec nos visas, nous irons nous installer sur la route de Pô au « Village Nong Taaba » qui nous avait accueillis il y a deux ans. Nous y retrouverons « notre » vendeur de souvenirs. Ici le gérant a changé, il faudra discuter le prix de notre stationnement. En définitive nous retomberons sur le prix pratiqué précédemment : 6000 Fcfa pour 1 nuit. Nous avons l’électricité, la wifi, accès aux WC et à la piscine !

     

    Jeudi 22 février

    Nous ferons une tentative qui s’avèrera infructueuse. Pour la poursuite de notre voyage, nous avons besoin du visa biométrique pour le Côte d’Ivoire qui ne fait plus partie du visa de l’Entente comme en 2016. Pour l’obtention de ce visa, il faut de nombreux papiers et faire les démarches d’approche sur le site sur internet. Tout est prêt, mais ne sachant pas quand nous aurions nos visas de l’Entente, nous avions pris rendez-vous pour vendredi matin. Nous tenterons notre chance ce matin. Au bout d’une heure d’attente, nous serons priés de revenir le lendemain matin comme enregistrés sur le site. 

    Donc, retour à campement, installation pour passer une journée tranquille.

     

    Vendredi 23 février

    Nous irons  comme prévu au rendez-vous à l’ambassade de Côte d’Ivoire. Nous y serons à 9h30 pour le rendez-vous à 9h45. La responsable, n’est pas là. Elle n’arrivera et ne nous recevra qu’à 10h45 : personne peu gracieuse et fort désagréable. Mais bon, elle prend nos dossiers, fait le tri des documents puis nous recevra 1 par 1 pour la photo (studio artisanal dans cabine avec rideau)  et prise d’empreintes. Il faut un numéro de téléphone burkinabé pour savoir quand récupérer nos passeports. Nous partirons donc chez Orange à la recherche d’une puce. Puis retour à l’ambassade pour communiquer notre numéro de contact.

    Sur notre retour au campement, nous ferons quelques courses.

    Il se fait tard, il fait très chaud, je n’ai pas envie de faire la cuisine, nous irons donc manger au restaurant du campement.

    Après la sieste de Papy, nous irons nous rafraîchir à la piscine : quel bonheur ! Plus une bonne bière bien fraîche !

    Dans la nuit : éclairs, orage, pluie …

     

    Samedi 24 février 

    Pas de démarches prévues, journée tranquille. Il fait plus frais, on respire !

     

    Dimanche 25 février

    Le soleil est de retour. 

    En attendant un éventuel coup de téléphone de l'ambassade de Côte d'Ivoire demain, nous faisons quelques vérifications moteur : eau; huile, lockheed ....

    Nouvelle séance lessive, ménage.

    Si tout va bien, nous devrions récupérer nos passeports demain, et ainsi poursuivre notre voyage ..;. Sinon, ce sera mardi ... Inch Allah

     

    A+ pour la suite de nos aventures

    Merci à tous ceux qui nous envoient des petits messages, nous ne pouvons pas répondre à tout le monde ...


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  • Mardi 6 février (suite)

    Nous profiterons de cette journée de repos pour rendre visite à Olivia à sa maison d’hôtes Jeloua. Malheureusement nous ne la verrons que très peu de temps car elle est très occupée. Comme les affaires fonctionnent bien, elle est entrain d’aménager 2 maisons proches de Jeloua pour augmenter sa capacité d’accueil.

    En revenant à Menata nous passerons au port faire quelques achats : soles, gambas et langoustes.

     

    Mercredi 7 février

    Nouvelle journée tranquille dont quelques courses en prévision de la route qui nous attend ces prochains jours.

     

    Jeudi 8 février

    Avant de partir on règle les nuits passées à l’ «  auberge » : c’est une nouvelle personne qui encaisse et le prix a encore changé, de 6000 UM au départ, puis 5000 UM mardi, nous sommes arrivés aujourd’hui à 4000 UM . C’est largement suffisant pour des prestations minables. Je n’ai pas osé prendre de photos ! C’est lamentable.

    Nous reprendrons donc la route direction plein Est. Dès la sortie de Nouakchott la route est en travaux, qui sont les bienvenus car elle est vraiment en mauvais état.

    Il y a beaucoup de vent, donc beaucoup de poussière.

    Le soir, au bivouac nous aurons quelques gouttes de pluie, histoire de salir le pare-brise !

     

    Vendredi 9 février

    Le ciel est encore voilé, et il y a du vent. Nous aurons la visite de chèvres, de dromadaires et de mes copains les calaos.

    Aujourd’hui : repas langoustes … appréciables en plein désert !

    Maintenant la route à partir de Kiffa est impeccable, elle est appréciable après tous ces kilomètres de travaux et de mauvais goudron.

     

    Samedi 10 février

    Grand jour : passage frontière Mauritanie / Mali ; Mais avant il nous reste de nombreux kilomètres de route pourrie… Nous ne serons à la frontière qu’à 15h. Mais le poste est fermé de 14h à 17h. Un policier nous prend les papiers et nous attendrons alors en jouant aux cartes dans le camion.

    16h45, on vient nous chercher : photo + prise d’empreintes. Etrange pour sortir d’un pays, mais Gogui est vraiment un poste particulier. Nous le savons !

    17h30 nous avons terminé les formalités maliennes et pris l’assurance (carte brune pour 3 mois 35000 Fcfa), payable au poste frontière et nous ne récupérerons la carte brune que 65km plus loin au poste de douane de Nioro. Nous sommes un peu inquiets de cette pratique, aussi nous en parlerons à un gendarme qui téléphonera au courtier de Nioro et aura la confirmation de sa présence à Nioro. Nous voilà rassurés.

    Nous filerons alors à Nioro : 65km en 1 heure, c’est juste car le goudron est en mauvais état, mais nous y serons. Le courtier en assurance est bien là avec la carte brune : oufffff. Nous ferons faire alors le passavant pour le véhicule. Les douaniers font le tour du véhicule, intérieur, extérieur, puis vérification du numéro de châssis du camion. Travail sérieux. Mais comme c’est samedi et qu’il est plus tard que 17h, nous payerons 5000 Fcfa le passavant + 10000 fcfa de travail supplémentaire !

    Comme il se fait tard et noir, nous demanderons l’autorisation de dormir sur le parking de l’enceinte des douanes : pas de soucis. Nous sommes donc en sécurité !

     

    Dimanche 11 février

    Avant de poursuivre notre route, nous irons en ville tirer de l’argent au distributeur puis passer à la police faire tamponner le papier de douane : 5000 Fcfa de plus soi-disant pour un timbre qu’ils n’ont pas puisque c’est dimanche !!!!! mais bon chaque fois c’est la même histoire alors que c’est un jour sur semaine ! Nous le savons. C’est moi qui y suis allée, j’ai tenté ma chance, mais sans succès.

    Nous filons vers Diéma où nous déciderons de tourner vers Kayes (frontière avec le Sénégal). La route est en très mauvais état, nous avançons lentement mais sûrement. Nous avons le temps d’apprécier le paysage déjà différent de celui de la Mauritanie. Nous verrons des singes traverser la route et en arrivant à Kayes les forêts de baobabs.

    A 17h nous serons au palace hôtel Kamankolé où nous avons l’habitude d’aller camper. Mais cette année, ce sera le grand luxe : chambre + restaurant. Heureusement car ce n’est plus possible de camper sur le parking. D’ailleurs il y a grande fouille à l’entrée et l’hôtel est surveillé par des gardes armés ! Je ne sais pas s’il faut considérer que c’est rassurant ! On est quand même plus tranquille dans la brousse !

    Quand on dit luxe, c’est le luxe « africain » : tout est dans le hall d’entrée somptueux. Mais dans les chambres, salle de bain et restaurant ????? Il ne faut pas être trop exigeant ! Nous profiterons quand même du confort.

     

    Lundi 12 février

    Nous ne sommes pas pressés. Nous ferons des courses, puis achat de bières et d’alcool, que nous n’avions plus depuis l’entrée en Mauritanie.

    Direction plein sud : goudron correct jusqu’à Bafoulabé, avec bien sûr des ralentisseurs plus ou moins prononcés à l’entrée, au milieu et à la sortie des villages.

    Arrêt repas de midi sous notre premier baobab. D’abord, il faudra ranger toutes les courses… pas évident à tout caser. Je tasse !

    Dans l’après-midi, grosse frayeur : après avoir franchi un ralentisseur, il y a eu un bruit d’explosion dans le moteur ? On s’arrête, on examine le camion sous toutes les coutures …. Rien en vue. On repart, mais le camion est un peu mou …. Mais on avance. Sur cette route les garagistes se font rares. On verra plus loin.

    A 16h15 nous sommes à Tintila, le goudron s’arrête, il faut prendre le bac. Il n’est pas là, nous attendrons comme tout le monde, il n’y pas beaucoup d’ombre : il fait 32° !

    Puis le bac revient chargé : débarquement, embarquement pour Baboroté. Il y a de tout sur le bac : camions, taxis brousse, motos, vélos, personnes et même des ânes. Nous payerons 5000 Fcfa.

    Vers 18h, arrêt bivouac. Mais pendant tout ce temps, Papy a cogité. Il a une idée : nous ouvrirons le capot moteur et ses yeux iront directement vers l’intercooler. Bravo papy, nous sommes sauvés : c’est un collier qui s’est desserré et le tuyau s’est déboîté. Une clé de 7, un peu d’habileté et tout est remis en place. Nous dormirons tranquille ce soir.

     

    Mardi 13 février

    Nous reprendrons la piste (tôle ondulée) vers Kita. Pour éviter que ça saute trop, nous dégonflerons un peu les pneus. C’est alors beaucoup mieux, on roulera un peu plus vite.

    Nous serons à Kita à 15h30 : plein de gasoil, plein d’eau et …. Chose rare, nous ferons laver le camion qui est vraiment très sale. Il faut le bichonner !

    Nous dormirons quelques kilomètres plus loin, à environ 100km de Kati.

     

    Mercredi 14 février

    Aujourd’hui traversée de Bamako. En définitive, ce n’est pas la traversée de la ville le plus pénible : nous avons maintenant notre itinéraire en passant par l’aéroport. Mais l’entrée et la sortie de la capitale sont vraiment difficiles : beaucoup de camions et surtout des routes dans un état lamentable : trous et rustines, on avance à peine à 15km/h quand on n’est pas obligé de s’arrêter.

    A 12h30, nous serons sortis des embouteillages et nous pourrons nous arrêter pour le repas.

    La route est alors meilleure, le soir, nous serons à 100km de Sikasso.

     

    Jeudi 15 février

    C’est aujourd’hui que nous passerons au Burkina.

    Nous serons à la frontière à 10h30. Sortie du Mali, rapide.

    Entrée au Burkina. Nous avons nos visas, mais nous aurons droit quand même à la photo et aux prises d’empreintes.

    Nous devrons « faire visiter » notre camion à toutes les autorités : police, douane, gendarmerie.

    Sur la route, il y aura de nombreux contrôles de police.

    On peut constater que les contrôles au Burkina sont très nombreux, alors qu’au Mali, pays considéré comme dangereux, nous n’avons pas eu un seul contrôle ?

    A 17h nous serons à Banfora où nous retrouverons nos amis Michel et Saly.

     

    Nous allons y rester plusieurs jours : lessive, ménage, bricolage, rencontres diverses avec la communauté française. C’est agréable de retrouver des connaissances …


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  • Vendredi 2 février (suite)

    En définitive, la citerne arrivera en début d’après-midi.

    Après notre premier repas pris dehors, nous prendrons une bonne douche chaude, puis lessive.

    Nous pourrons repartir demain direction la frontière. Après discussion nous passerons la frontière dimanche. On verra bien si la fille d’attente est aussi longue … Inch Allah

     

    Samedi 3 février

    Il ne fait beau, le ciel est couvert.

    Il faut tout ranger : table, chaises, linge qui d’ailleurs n’est pas sec. Sans compter qu’il se met à pleuvoir !!! Il faudra trouver une solution pour étendre le linge dans le camion !!!

    Plein d’eau, payer le camping et départ. Mais avant de prendre la route, nous ferons un tour en bordure de l’océan car on nous a parlé d’un nouveau camping : nous ne l’avons pas trouvé.

    C’est parti, le ciel s’éclaircit mais le vent se lève.

    A 16h30 nous nous arrêterons pour le bivouac à environ 35km de la frontière. Nous nous mettrons à l’abri du vent derrière une réserve d’eau.

    Je prendrais le temps de préparer tous les papiers pour le passage frontière du lendemain.

     

    Dimanche 4 février

    Nous serons au poste marocain à 9h. Nous faisons le plein de carburant car il y est moins cher qu’en Mauritanie.

    A notre grande surprise, il y a beaucoup de camions qui ont leur propre file, mais peu de voitures et pas de touristes !

    A 9h20 nous franchirons le portail de l’enceinte. L’ordre des démarches a encore changé. Il faut que l’on passe dans le scanner et faire de nombreux va et vient entre police, douane et gendarmerie.

    En sortant du Maroc à 10h45, nous croisons un 4x4 que nous connaissons : C’est Geneviève avec une amie qui rentrent du Sénégal. Ce qui n’est pas réconfortant c’est qu’elles ont eu froid !!! On verra bien.

    Bon, maintenant il faut franchir la frontière mauritanienne. Depuis notre dernier passage en 2016, les marocains ont goudronné une partir de la piste du no man’s land. Aujourd’hui c’est bien car il y tempête de sable et nous avons du mal à trouver notre chemin.

    Nous voilà à la gendarmerie mauritanienne, tout le monde est emmitouflé, pas de fouille du camion, chic alors !

    Puis, obtention des visas (55 € par personne, 1 mois, 1 entrée, et payable uniquement en euros). J’ai déjà un visa biométrique mauritanien, donc pour moi, pas de séance photo, ni prise d’empreintes (tout est déjà enregistré). Mais Jacques a un nouveau passeport, il aura donc droit à toutes ces réjouissances. Ce sera long.

    Ensuite, douane avec passavant de 10 jours (10€), police, assurance (954 UM = 23€)) pour 10 jours. Nous aurons terminé toutes les formalités à 12h30.

    Nous nous arrêterons plus loin sur le bord de la route pour nous restaurer et savourer le fond de bouteille d’apéritif qui nous reste : alcool interdit eu Mauritanie.

    Direction plein sud : toujours beaucoup de vent. A 17h30, arrêt bivouac avant d’arriver au passage de la route dans les dunes.

     

    Lundi 5 février

    Le vent est moins fort, le soleil est légèrement voilé, nous reprenons la route. Il nous reste 250km pour arriver à Nouakchott. Nous y serons à midi. Que de changements : depuis le nouvel aéroport à environ 25km du centre-ville, la route est à 2X2 voies avec des lampadaires tous les 50 mètres. Il y a de nombreux feux tricolores, que bien sûr beaucoup de Mauritaniens ne respectent pas ! Cela n’a pas changé !

    Cette année nous allons tester la « nouvelle » auberge Menata, qui a changé de propriétaire. Nous en avons entendu parler en bien.

    Nous sommes bien déçus : plus petite qu’en 2012, mal entretenue, pas d’eau (pour le moment : patience !), 1 wc, 1 douche, pas de cuisine, pas de lavabo, 1 seul évier … tout ceci pour 15€ la nuit !

    Nous y trouvons 2 camping-cars français de l’île de Ré. Petite discussion oblige : Un couple nous connaît depuis plusieurs années. Ils nous avaient déjà rencontrés à Dakhla. Ils arrivent du banc d’Arguin (avec leur camping car) où ils ont passé une semaine de pêche.

    Une fois la réserve d’eau de l’auberge remplie, nous nous précipiterons pour la vaisselle, la lessive, et le plein d’eau. Ce qui nous permettra de repartir d’ici, demain matin.

    Nous avons beaucoup de choses à faire demain : banque, courses, plein de carburant, aller au port …

     

    Mardi 5 février

     

    En définitive, journée cool au camping.

    Ne sachant pas quand nous repartirons de la capitale, j'ai commencé à mettre le blog à jour, mais les photos ne veulent pas passer (signal trop faible).


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  • Nous sommes donc restés 8 jours à Essaouira dans la famille. Nous en avons profité pour faire la lessive, du bricolage etc …

    Au début nous avions beau temps, nous étions même en T-shirt, mais dans la semaine, le vent s’est levé, nous apportant de la fraîcheur. Il a même neigé à Zagora !!!

    Nous avons attendu que le vent se calme pour reprendre la route.

     

    Lundi 29 janvier

    C’est le jour du départ direction Agadir. Nous irons alors chez un électricien auto / camping-car, pour essayer de résoudre notre problème de charge batterie avec le 220 V.

    Nous y serons à 14h. Il y a déjà de nombreux camping-cars mais très vitre un ouvrier vient s’occuper de nous. Ce n’est pas une panne franche : tantôt ça charge, tantôt ça ne charge pas, même en changeant de rallonge électrique. Les soudures de la carte sont bonnes ???? Pour nous dépanner rapidement, ils nous mettront un chargeur, dans le coffre, indépendant du tableau.

    A 17h30 nous repartons allégés de 2300 dh (210€).

    Il est trop tard pour chercher un bivouac dans la nature, nous passerons alors la nuit sur le parking à côté du supermarché Marjane. Il y a beaucoup de mouvements de voitures, notre imagination travaille : certains viennent faire courir les enfants, les faire jouer au ballon ou faire du vélo. Mais d’autres véhicules vont et viennent, stationnent puis repartent …. lumières éteintes … Nous en concluons que c’est peut-être un lieu de rendez-vous galants ???

    Mais nous sommes dans notre coin, personne ne viendra nous importuner. Par contre toute la nuit, le vent soufflera fort, faisant siffler je ne sais quoi au camion … Puis ce sera la pluie … Et au petit matin, le muezzin : quelle nuit !

     

    Mardi 30 janvier

    Nous partirons sous quelques gouttes d’eau mais plus bas, nous retrouverons le soleil tant attendu.

    Les kilomètres défilent… Nous avons rendez-vous au camping d’El Ouatia avec Christiane et Gérard (le Maroc en 4x4). L’année dernière nous n’avions pas vu les voir au Maroc, cette année, nous y sommes arrivés !

    Nous serons au camping vers 16h30. Nous passerons la fin de l’après-midi à discuter surtout voyages. Ils sont avec un couple d’Allemands, grands voyageurs … Agréable moment de rencontre et d’échanges.

    Dommage, le soir sera très frais, et nous serons tous obligés de manger dans nos camions. Ce seront nos premières araignées de mer ! Miam, mais beaucoup de travail !!!

     

    Mercredi 31 janvier

    Après les aurevoirs, chacun partant de son côté, nous reprendrons la route vers le sud.

    Nous arriverons dans la Sahara occidental, zone détaxée pour le carburant. Nous trouverons le gasoil à 8,01 dh le litre : il a presque doublé en 2 ans !

    La soir nous bivouaquerons à la plage Aouzioualte au bord de l’océan, quelques kilomètres au sud de Boujdour). Pendant de nombreuses années, nous ne pouvions plus y passer la nuit, mais maintenant, ils ont fait une nouvelle route et y ont mis des postes de la Marine Royale (à qui d’ailleurs nous avons donné une fiche).

    Nous passerons une bonne soirée et une bonne nuit.

     

    Jeudi 1 février

    Ce matin le ciel est encore couvert, nous aurons droit à un magnifique arc-en-ciel sur la mer, donc quelques gouttes malgré tout.

    Aujourd’hui objectif Dakhla. Pendant toute la descente, la route est en travaux. Parfois, nous roulerons sur des pistes annexes, parfois sur un goudron tout neuf ! Cela promet une belle route et surtout plus large.

    A midi, nous prendrons notre repas sur le bord d’une falaise comme on aime et il fait beau. Nous rencontrerons un autre couple de voyageurs français avec qui nous ferons une petite causette.

    Puis direction Dakhla. Nous serons au camping Moussafir à 15h20. Nordine (le gérant que nous connaissons) est absent (hospitalisé), une partie des bâtiments est détruite, et il n’y a plus d’eau dans la citerne pour les douches chaudes. Il devrait y en avoir ce soir. Nous irons donc faires les courses en ville. Nous en profiterons également pour faire faire la vidange du camion.

    De retour au camping à 18h30, toujours pas d’eau pour les douches.

    Tant pis, nous passerons quand même la nuit là après avoir rangé les courses.

     

    Vendredi 2 février

    Il fait beau avec quand même un peu de vent, mais c’est habituel à Dakha.

    Le château d’eau est toujours vide, l’entretien du camping laisse vraiment à désirer, tout se dégrade. Nous attendrons midi et là, si pas d’eau, nous repartirons.

    Il est 9h45, j’en profite donc pour faire une petite mise à jour du blog.

    Quelques photos :

    http://papyetmamyenvoyage.kazeo.com/voyage-2018-gallery206436

    A+ pour la suite.

     

     


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  • Lundi 15 janvier (suite)

    Après avoir vu comme prévu la maman et la tante de Jacques, nous avons passé la soirée chez des copains (Pierre et Marilô) du côté de Bayonne. 

    Bien sûr, nous avons "refait le monde", mais parlé aussi voyages et mécanique.

    Comme nous, ils aiment les voyages (Maroc, Afrique et plus .... ) mais ils attendent avec impatience l'âge de la retraite !

    Comme nous, ils ont eu un Toyota HJ61 et maintenant un fourgon Iveco ! C'est alors que Pierre nous a proposé de passer mardi matin, avant de partir pour la grande aventure, chez son mécano pour faire vérifier les freins que Jacques trouve un peu mous malgré le contrôle technique OK. 

    La soirée fut excellente et très agréable, merci à eux de leur accueil.

     

    Mardi 16 janvier

    Comme prévu, nous irons donc avec Pierre chez son mécano pour tester les freins. Diagnostic : il faudrait régler les mâchoires sur les tambours à l'arrière, mais il n'a pas le temps de le faire. Pas grave, nous descendrons l'Espagne tranquillement et ferons vérifier tout ça chez "notre mécano" à Rabat.

    9h30, c'est parti ... sous la pluie et le vent ...

    Mais la pluie n'ira pas bien loin en Espagne. Seul le vent nous accompagnera dans la descente ...

    Le soir 18h20, arrêt bivouac dans une aire de repos un peu après Béjar. Tout va bien.

    La journée a été longue (surtout pour le chauffeur), la position allongée sera la bienvenue ...

     

    Mercredi 17 janvier

    Dernière "ligne droite" en Espagne. Il ne fait pas froid, d'abord nous avons du brouillard et ensuite ... grand soleil avec toujours un peu de vent !

    A 16h nous serons à Algeciras : Nous prendrons comme d'habitude nos billets pour le bateau chez Mr Gutierrez (aller/retour Algeciras/Ceuta, billet open : 200 €). Il y a beaucoup de camping-caristes ...

    Nous ferons quelques courses à Carrefour et passerons la soirée et la nuit avec d'autres voyageurs, sur un parking des alentours .

     

    Jeudi 18 janvier

    Notre bateau étant à 8 h au port, nous devons être à l'embarcadère à 7h, donc, départ à 6h30, donc debout à 5h30. Quelle vie de retraités !!!

    Bien sûr, nous serons au port avant l'heure, il n'y a pas que 2 véhicules devant nous. Comme prévu, le bateau partira à 8h et nous débarquerons à Ceuta à 9h30. La mer était assez agitée !!!

    Comme d'habitude nous ferons quelques courses à Cash-Diplo (sortie du port), ferons le plein de carburant (0.959€ le litre de gasoil) et irons directement à la frontière. Beaucoup d'agitation pour les piétons qui viennent du Maroc et veulent passer en Espagne, mais nous, pas beaucoup de véhicules en direction du Maroc. Tout se passe pour le mieux en 20 minutes !

    C'est jeudi, nous devons passer à Rabat pour prendre les visas pour le Mali. Il faut y être avant le weekend-end. Pour éviter la mauvaise route transversale, nous remonterons par la 4 voies vers Tanger et prendrons ensuite l'autoroute. 

    Nous serons à Rabat à 16h30, nous irons sur le parking de Marjane où nous passerons la nuit d'ailleurs malgré "la faune environnante"de mendiants.

     

    Vendredi 19 janvier

    A 8h50 nous serons devant l’ambassade du Mali qui ouvre à 9h. Il y a beaucoup de voitures dans la rue, mais en définitive, nous serons les seuls à entrer dans l’ambassade pour demander un visa. 

    Nous en ressortirons avec nos visas de 3 mois multi-entrées à 550 dh par personne au bout de 40 minutes !

    Nous irons ensuite chez le mécano que nous connaissons bien pour faire régler les freins. Le patron n'est pas là, mais la gérante nous reconnait. Très vite une place et un mécano sont pour nous : démontage, dépoussiérage des mâchoires et tambours à l'arrière, puis réglages. Après le repas, il faudra purger les 4 roues et vérifier le freinage. Il semblerait que ce soit un peu mieux. D'après le mécano (en chef !) pour bien faire, il faudrait changer le cerveau-frein. Mais difficile à trouver en cette fin de semaine (comme d'habitude !). Nous repartirons donc ainsi ... Inch Allah... Heureusement que la main d'oeuvre là bas n'est pas chère, on s'en sortira pour 300 dh (30€) !

    Nous voilà partis en direction du sud ... 40 km plus loin, odeur de chaud ??? on s'arrête au péage : la roue arrière droite est brûlante. La roue doit être bloquée pourquoi ???? mauvais réglage ? frein à main bloqué ? Jacques essayera de desserrer la mâchoire, mais sans grand résultat. Après coup de téléphone au garage, nous ferons demi-tour et serons de retour à Rabat à 17h45. Les mécanos nous attendent. Ils s'excusent, et très vite sont sur la roue. Il semblerait que ce soit le frein à main qui soit bloqué et impossible de le régler. Il faut chauffer, mais pas le matériel. Grande discussion : il faudrait revenir lundi : trop loin pour nous. En définitive, un mécano reviendra demain matin pour nous dépanner.

    Nous dormirons donc sur place, c'est un coin tranquille bien qu'à côté d'une mosquée. 

     

    Samedi 20 janvier

    A 6h nous serons réveillés par le Muezzin ! Nous sommes dans l'ambiance. 

    Debout 7h45, rituel. A 9h le mécano sera là comme prévu. 

    Aussitôt, nous serons chez le carrossier pour chauffer le câble du frein à main, puis retour au garage pour le réglage final. 9h40, tout est terminé, nous repartons ...

    Au péage, nous ferons une dernière vérification des roues : tout va bien, pas de surchauffe. C'est parti ...

    A 17h15 nous serons chez Hubert et Josyane à Essaouira.

    Retrouvailles , discussions ....

     

    Nous passerons donc quelques jours ici en famille.

    A+ pour la suite de nos aventures : avec Papy et Mamy il y a toujours quelque chose de nouveau !

     

     

     

     

     

     

     

     

     


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