• Samedi 14 mars

    Nous nous réveillerons avec le soleil bien qu’il y ait encore quelques nuages.

    Tout le monde prend son temps ….

    Nous partirons ensuite en direction de Ouarzazate où nous serons vers midi : objectif : aller à Carrefour Market faire le maximum de courses  que l’on ne peut pas trouver dans les petites épiceries.

    Puis, nous irons nous restaurer dans un petit « snack » !

    14h, nous prendrons la piste (tranquille, roulante)  qui passe par l’oasis de Fint et qui va jusqu’à Tazenakht où nous serons à 16h.

    Nous trouverons un super emplacement de bivouac au bord du lac de barrage de Taghdoute : dommage que le soleil ne soit pas de la partie. Cela ne nous empêchera pas de faire un super feu de bois qui nous permettra de faire cuire d’excellentes côtelettes pour le repas du soir. Mais la fraîcheur arrivera vite, tout le monde rentrera dans son véhicule. Nous mettrons même un peu le chauffage.

    Nous aurons la pluie dans la nuit.

     

    Dimanche 15 mars

    Le soleil est de retour, tout de suite le paysage est plus agréable. Quelques oies passerons nous rendre visite …

    Petit briefing, nous allons prendre la piste « Gandini » qui nous mènera jusqu’à Taliouine. Le début est très agréable et traverse une vallée charmante. Mais plus loin, la piste devient caillouteuse et plus compliquée. A moment donné, nous devrons faire demi-tour pour trouver une alternative qui s’avèrera plus praticable surtout pour Gérard et Christiane qui ont un fourgon qui n’est pas 4x4.   Au bout du compte nous arriverons, malgré tout à Taliouine vers 13h30 où nous restaurerons dans un petit « restaurant » !

    Etant donné la météo, nous décidons de repartir vers le sud pour y retrouver le soleil et de la chaleur, donc direction Tata.

    Nous traverserons de très beaux paysages dommage que le soleil ne soit pas là pour les mettre en valeur.

    Le soir, le bivouac sera difficile à trouver à cause du terrain et surtout du vent. Nous aurons même doit à un superbe arc en ciel donc et quelques « postillons » !

     

    Lundi 16 mars

    Toujours soucieux du bon fonctionnement de notre direction, nous passerons encore ce matin sous le camion pour vérifier l’état de la réparation. Tout est OK. Nous pouvons reprendre la route.

    Vers 11h, nous serons à Tata pour la pause café.

    Gérard connaissant un bon coin de bivouac pour ce soir, nous partirons en direction d’Igherm.

    Nous ferons une pause repas juste après Imitek. Et très vite nous serons au bivouac appelé par Gérard : les « roses ». En effet toute le route est magnifique où les montagnes plissées nous offrent de très beaux dessins : entre autre les « roses » de Gérard.

    Ce sera après-midi tranquille, chacun vaquera à ses occupations. Marc et Gérard, iront quand même explorer la suite ( et fin) de la piste en 4x4.

     

    Mardi 17 mars

    Marc a « des fourmis dans les jambes », il ira donc escalader la montagne toute proche.

    Pendant ce temps, tout le monde se prépare, sans oublier une nouvelle vérification mécanique (cela devient une habitude) .

    Comme tous les jours, la même question : où allons nous ? par où ?

    Aujourd’hui, piste de la mine d’Or du côté de Bou Zarif puis Talat Yissi, Tizerkine, Taloust pour arriver le soir à la sortie de Tafraoute où le terrain ne sera très propice au bivouac : pentu, caillouteux et … scorpions … Mais bien sûr, nous nous organiserons pour passer une très bonne soirée.

    Mercredi 18 mars

    Encore aujourd’hui météo maussade. Cette fois ci, c’est la bonne : direction plein sud.

    Gérard nous fera passer par Izerbi et découvrir la superbe descente du canyon vers Igmir. D’ailleurs nous nous y arrêterons pour le repas de midi qui sera ce jour là gastronomique : apéro, confit de canard, pommes de terre frites le tout accompagné d’une bouteille de vin et terminé par un Irish coffee ! Que demander de plus ?

    Dans l’après-midi nous ferons un court passage à Amtoudi : tout est fermé ???

    Nous sentons clairement que quelque chose se prépare au sujet du confinement plus ou moins strict.

    Le soir, nous nous réfugierons pour la nuit, dans une ancienne ferme à la sortie de Taghjijt.

    Dans la nuit, nous aurons de la pluie et du vent.

     

    Jeudi 19 mars

    Les consignes de confinement se durcissent. Même la météo s’y met ! Que faire ? Après concertation, nous déciderons d’aller directement au Marjane de Guelmim puis d’aller se poser au camping de l’Oasis de Tighmert.

    Gérard nous a fait traverser l'Anti-Atlas d'Est en Ouest ce qui nous a permis de découvrir certains sites mais aussi de repasser sur certaines pistes devenues routes goudronnées et que nous n'avions plus fréquentées depuis de nombreuses années. Merci Gérard.

     

    Objectif : courses, douches chaudes, lessives etc …

     

     Vendredi 20 mars

    Dès le réveil, nous entendons à la radio que l’état d’urgence est déclaré au Maroc et que nous n’aurons plus l’autorisation de circuler à partir de 18h !!!!!

    Que faire ? Ici la météo n’est pas bonne et les commodités du camping ne sont pas au top.  Nous opterons pour un déplacement ultra rapide dans la journée jusqu’à Mahmid au camping de Phil : Esprit Désert où nous trouverons tout le confort nécessaire, le soleil et la chaleur,  pour une immobilisation indéterminée.

    C’est parti : nous ferons 620 km dans la journée en 8h30. Nous aurons même droit à la désinfection des véhicules à l'entrée de Tata par une équipe dont on ne connaît pas l'identité !

    Phil nous attend, nous serons au camping à 17h15. Il fermera le camping dès notre arrivée.

    Effectivement les consignes sont strictes : impossible de sortir, même pour aller faire des courses.

    Après notre installation, la soirée sera courte : tout le monde est fatigué par cette longue route.

     

    Samedi 21 mars

    Il faut s’organiser. Une seule personne de l’équipe de maintenance du camping a l’autorisation de sortir pour faire les courses. Les commandes de chacun s’annoncent compliquées.

    Philippe propose donc de faire une liste de tout ce qui pourrait être nécessaire à tout le monde, de faire venir une commande générale et d’ouvrir une sorte de petit épicerie au camping.

    A côté de ça, tout le monde s’occupe : ménage des véhicules, lessive, divers bricolages orchestrés par notre « Marc »  dont nous abusons des compétences (mais à son grand plaisir quand même) ! Merci Marc

    Aujourd’hui samedi, soirée avec repas et animation prévue.

    Ce sera une réussite ! Quelle bonne soirée sous un ciel étoilé, autour d’un feu de camp, pour des confinés !

     

    Dimanche 22 mars

    Chacun poursuit ses diverses occupations … ne sachant toujours pas pour combien de temps nous serons là ….

    Quand on pense que certaines personnes sont enfermées chez elles et parfois avec le mauvais temps, nous ne sommes vraiment pas malheureux et pas trop contrariés d’être confinés ici.

    Mais quelle bonne idée d’être venus là.

    Pensons bien à vous, ne vous faites pas de soucis pour nous, tout va bien.


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  • Vendredi 6 mars

    Par grand vent, séance mécanique : vérifier et consolider la « réparation africaine » ! Jacques rajoutera du fil de fer.

    Dans l’après-midi nous irons faire les courses en ville.

     

    Samedi 7 mars

    Objectif, remonter le plus vite possible pour quitter le vent, mais aussi pour rejoindre Zagora où nous irons au garage d’Ali pour réparer définitivement la direction. Tout au moins, nous espérons !

    Hervé roulant plus vite partira devant. Rendez-vous dans 2 jours au camping à El Outia.

    Nous roulerons face au vent ….. consommation importante et avancée lente, malgré une route toute neuve.

    Le soir nous serons à Foum El Oued. Comme le vent est encore fort, nous nous réfugierons dans le « camping » de Foum El Oued : personne, pas grand-chose, mais nous trouverons un abri derrière le mur d’un bâtiment. Aussitôt installés, les gendarmes viendront dans le camping, nous demander une fiche de renseignements. Nous avons trouvé cette pratique étonnante !

     

    Dimanche 8 mars

    Ce matin le temps est brumeux, et frais. Papy mettra un petit coup de chauffage !

    Puis nous poursuivrons notre remontée toujours face au vent et après Boujdour nous retrouverons les travaux de la mise à 4 voies.

    Nous activons un peu car nous souhaitons prendre une bonne douche chaude au camping d’El Ouatia où se trouve Hervé et faire la lessive. Nous y serons à 15h : parfait.

    SAUF, qu’il n’y a pas de douche chaude et l’eau ne coule que très peu ! Grosse déception.

    Nous nous doucherons donc dans le camion, je ferai la lessive (mais juste le strict minimum) et en fin d’après midi nous ferons le plein du réservoir d’eau (il faudra au moins ½ heure) ! Mais c’est fait.

     

    Lundi 9 mars

    Aujourd’hui direction Guelmim pour acheter de l’alcool et faire le reste des courses à Marjane. Nous y serons en fin de matinée.

    Ouff, le vent s’est calmé, le soleil et la chaleur sont de retour.

    Nous mangerons sur le parking de Marjane. Il faut maintenant trouver un itinéraire sans trop de virages serrés et le meilleur goudron possible à cause de la direction. Hervé prendra le chemin le plus court : rendez-vous au camping à Zagora. Nous, nous prendrons une route plus longue en passant par Assa, mais qui semble meilleure pour les conditions dans lesquelles nous roulons.

    Le soir, nous serons à la sortie d’Akka : bivouac dans une palmeraie tout près d’un village, mais pas de visites, simple autorisation du propriétaire. Nous y serons bien.

     

    Mardi 10 mars

    Nous sommes toujours en contact avec Franc et Brigitte qui sont dans les environs et qui partent dans la même direction que nous.

    Nous nous retrouverons donc à midi à Tissint. Nous nous installerons ensemble sur le belvédère au dessus du canyon pour le repas.. Très agréable moment de retrouvailles.

    Puis Franc et Brigitte reprendront les pistes vers Ouarzazate et nous, le goudron bien sûr pour être à Zagora le soir.

    Nous y serons à 16h30. Passage obligé chez Ali pour confirmer le rendez vous de demain matin.

    Puis nous retrouverons Hervé au camping de la Palmeraie d’Amezrou. « Notre » place est libre, ça tombe bien, Hervé est installé juste à côté.

    Nous passerons la soirée ensemble autour d’un apéritif « dînatoire » !!!! Très agréable soirée enfin dehors !

     

    Mercredi 11 mars

    9h30 Nous serons au garage. Ali est disponible, il met de suite un ouvrier sur le camion.

    11h le carter de nez de pont est démonté : pas rapide n’est-ce pas !

    Maintenant attendons la solution d’Ali. Il fera venir un autre mécano qui emportera la pièce (le carter du nez de pont). Il ne reviendra que vers 16h30.

    Nous vérifions le travail, il semblerait que ce ne soit pas assez solide. Sur ces entrefaites arrivent Marc, Joce, Gérard et Christiane qui viennent à notre rencontre. Marc qui bricole beaucoup, estime lui aussi qu’il faut renforcer encore cette fixation. La pièce repartira et nous ne la reverrons qu’à 19h30 !!!!

    Inutile de vous dire que nous trouvons le temps long ? Surtout que le remontage s’avèrera très difficile. Nous ne repartirons du garage rejoindre les copains au camping, qu’à 22h !!!! Mais il faudra revenir demain pour les finitions.

    Et là, repas vite fait, discussion avec les copains, bilan, nous ne nous coucherons qu’à minuit !

     

    Jeudi 12 mars

    Avant de repartir au garage, Marc jette un œil à la réparation : c’est ok mais il faudrait mettre une fixation supplémentaire de sécurité.

    Autre souci, nous avons une fuite au réservoir d’eaux usées !!!! Marc se met donc en chantier pour réparer la fuite. En fait, ce sera beaucoup de travail (toute la matinée) car il faudra tout démonter : marchepied et réservoir.

    Tout ne sera remonté que vers 13h30. Repas, tous ensemble, et nous partirons chez Ali pour la finition de la réparation de la direction.

    Nous y serons vers 15h30. Nous lui suggérons de sécuriser la fixation avec 2 brides. Il acquiesce et commande à son forgeron les 2 brides.

    Tous les ouvriers seront sous le camion à 18h30 pour tout remonter : nous avons rendez-vous au restaurant du camping à 19h.

    Nous passerons une excellente soirée autour de brochettes avec des frites !

     

    Vendredi 13 mars

    Nous irons payer Ali pour tout le travail qu’il a effectué sur le camion (direction, vidange moteur, différentes vérifications etc ….)

    Puis nous irons faire les courses au marché couvert. Retour au camping pour manger avec les copains avant de reprendre la route.

    Entre temps Hervé est parti de son côté direction l’Est pour terminer par la route nord qui longe la Méditerranée. Il est bien déçu car il ne pourra prendre le bateau comme il le souhaitait pour aller revoir sa copine en France. En effet, depuis hier, le roi du Maroc et celui d’Espagne ont décidé de suspendre toutes les liaisons aériennes et maritimes entre leurs deux pays.

    Nous sommes pris en « otages ». Mais personne ici n’est contrarié, nous sommes tous à la retraite, nous avons le temps… et en plus nous sommes au soleil.

    Nous repartirons donc, les 3 couples,  en direction de Ouarzazate.

    Ce soir nous sommes arrêtés pour le bivouac. Tout le monde bricole !

    Il y a quelques nuages sur les montagnes environnantes mais nous sommes restés sur une hauteur, pas de soucis.

    A+ pour la suite de nos aventures qui risquent être plus longues que prévues ... et oui, le coronavirus sévit dans le monde entier ! 


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  • Dimanche 1° mars

    Journée bricolage sur le camion.

    Après-midi repos.

     

    Lundi 2 mars

    Départ pour le Banc d’Arguin après avoir fait les pleins d’eau et de carburant.

    Nous remonterons tout d’abord par le goudron jusqu’à l’intersection avec la route qui va à  Mamghar. Nous irons alors jusqu’au bord de l’océan mais la piste passe loin de l’eau …

    Après la pause repas par grand vent !!! nous prendrons la piste qui va à Iwik. Comme partout dans le désert, il existe des pistes sur le terrain, nous avons des traces sur le gps et malgré tout … nous nous retrouverons hors piste. Une fois de plus nous « jardinerons » pour revenir sur les bonnes traces.

    En fin d’après-midi nous serons quand même à Iwik. Personne pour nous faire payer l’entrée dans le parc, Sidi Ely n’est pas là non plus. Ils sont tous partis dans leur famille. Nous irons quand même faire un tour à l’observatoire, au village et reviendrons passer la nuit au « camping » obligatoire. Un villageois viendra nous faire payer bien sûr : 500 um par véhicule juste pour stationner !

     

    Mardi 3 mars

    Comme toujours, vérification de la direction : c’est ok.

    Nous partirons pour le Cap Tafarit où nous serons en fin de matinée. Nous chercherons du gasoil pour être sûrs de pouvoir atteindre Nouadhibou par la  piste, mais plus de gasoil. Heureusement nous avons quand même 20 litres dans des bidons.

    MAIS !!! Aïe la direction recommence à nous jouer des tours, tout a bougé, difficile de tout remettre en place. Que faire ? Continuer par la piste ? Pas très raisonnable ! Nous reviendrons donc au goudron à Chami et en profiterons pour refaire un plein de gasoil.

    Puis direction Nouadhibou. Nous y serons à 17h. Où se poser ? Une idée nous vient : et si nous allions à côté du camping des Dauphins et acheter des huîtres pour le soir ? Très bonne idée. Mais le responsable des huîtres est absent. Heureusement qu’une personne qui le connaît très bien, lui téléphonera et aura l’autorisation d’aller nous chercher 3 douzaines d’huîtres dans les parcs ! Merci Monsieur.

    Il y a bien sûr beaucoup de vent, nous inviterons alors Hervé à venir déguster les huîtres accompagnées de pâté, dans notre petit camion. Pauvre Hervé,  avec ses 1,90m il est un peu à l’étroit, mais nous passerons malgré tout une très  bonne soirée.

     

    Mercredi 4 mars

    Passage frontières.

    Nous serons à la frontière mauritanienne à 9h10. Tout ira très vite, nous en sortirons à 9h30.

    Dans le No Man’s Land et juste à 100m du goudron, Jacques, pour éviter un camion venant en face, « posera » le nôtre sur une grosse pierre. Après avoir creusé le sable sous la pierre, Hervé nous sortira de cette mauvaise posture.

    Nous serons à la frontière marocaine à 9h55 : tout d’abord, contrôle sanitaire à cause du Corona Virus. Tout le monde est bon pour passer. S’en suivront de nombreuses démarches : police, douane et scanner. Mais voilà, l’informatisation des démarches c’est très bien mais quand ça fonctionne. Aujourd’hui, comme parfois, panne de réseau pour la douane. Pour passer au scanner, nous resterons donc en attente plus de 2 heures.  

    Nous sortirons enfin de l’enceinte à 13h30. Comme nous changeons d’heure en revenant au Maroc, c’est maintenant 14h30.

    La direction du camion est de plus en plus dure, nous devrons rajouter du liquide de transmission automatique dans le réservoir. Ce sera un peu mieux. Ce qui nous permettra de poursuivre encore notre remontée.

    Hervé avait un secret : il avait caché un reste de bouteille de Pastis 51 derrière une borne avant de passer la frontière. Et oui, pas d’alcool en Mauritanie. Il espérait bien retrouver sa bouteille … et bien OUI. Nous fêterons donc cette retrouvaille ensemble avant de s’offrir un repas avec des frites au restaurant de Barbas. Merci Hervé. Après 4 semaines sans alcool, c’est ma foi, bien agréable !

    Nous continuerons notre remontée et irons bivouaquer à Aïn Bida. Endroit fort sympathique au bord de l’océan. Nous y serons seuls et bien gardés par la marine Royale à qui nous avons donné une fiche de renseignements.

     

    Jeudi 5 mars

    Déception : beaucoup de vent et beaucoup de brume. Mais bon, il faut s’en contenter !

    Maintenant, direction Dakhla et le soleil revient. Mais en cours de route, nous ferons découvrir Porto Rico à Hervé, puis Imlili avec ses tilapias. D’ailleurs nous y mangerons.

    A 16h30 nous serons à Dakhla. Comme d’habitude, il y a beaucoup de vent. Où se mettre ?

    Après concertation, nous irons au camping de Taourta pas de commodités mais peut-être un peu à l’abri du vent.

    Demain sera un autre jour : bricolage, courses etc …


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  • Vendredi 21 février

    Toutes les réparations sur le camion sont terminées, mais nous prendrons une journée de plus de repos.

    Nous irons au centre ville faire les courses et Hervé nous offrira le repas chez Awa (restaurant sénégalais : Bon et pas cher).

    Nous ferons également les pleins de carburant et d’eau.

    Nous sommes prêts pour partir demain vers le sud : Terjit,  Tidjikja, Kiffa, Kankossa, M’Bout, Kaédi, Rosso et retour Nouakchott.

     

    Samedi 22 février

    Après avoir dit Au revoir à tout le monde : Nemoud, Sid’Ahmed, Mustapha et son aide etc … nous nous dirigerons vers le Sud. Mais nous avons un passager : Khaled : un Algérien, parti en voyage découvrir le monde,  une autre vie … en sac à dos. Il a laissé son travail à Casablanca pour essayer de trouver des réponses à toutes ses questions existentielles … Bonne chance à lui. Nous le déposerons dans l’Oasis de Terjit.

    Nous poursuivrons ensuite notre route en découvrant des paysages magnifiques vers Aoujeft. Parfois le goudron est recouvert par le sable des dunettes alentour, mais il y a toujours une déviation.

    En fin d’après midi nous passerons Rachid et chercherons un emplacement pour le bivouac : pas très facile. Mais bon, nous nous éloignerons un peu de la route et là … installation pour la nuit comme d’habitude.

    Il fait nuit, il est 21h, Hervé est dans son véhicule, nous, comme tous les soirs, nous jouons soit au Rumikub, soit aux cartes. Ce soir ce sont les cartes. Soudain, Jacques voit une voiture qui s’arrête sur le goudron, lumières allumées bien sûr. Puis des personnes descendent et semblent marcher et chercher quelque chose pendant un moment. Toujours méfiants, nous éteignons la lumière et observons le va et vient. Jacques ira en parler à Hervé et tous les deux commentent les faits.  La voiture repartira mais d’autres lumières de lampes de poches apparaitront et sembleront se rapprocher de nous. Inutile de vous dire que l’imagination travaille bon train. Les hommes se « font un film » : les gendarmes qui nous cherchent ? des personnes malveillantes ? Dans le doute, nous décidons de lever le camp : tout est vite rangé et les voitures redémarrées. Que faire ? Malgré la nuit, nous irons quelques kilomètres plus loin à la ville la plus proche : Tidjikja.  Avec nos phares led nous éclairons bien la route, nous parcourrons les 25 km assez facilement. Mais arrivés en ville de nuit, il faut trouver une auberge … Nous voulions aller « Au Phare du désert » indiqué par Nemoud, mais nous ne la trouvons pas et débarquons à l’auberge «  Le caravane du Désert ». Nous avons l’autorisation de dormir sur le parking dans les véhicules, c’est déjà ça ! inscription sur le registre, on demande quand même les prix : 500 Um pour le véhicule plus 30 Um par personne. Pour nous, 560Um ce qui fait à peu près 14€ : c’est cher. Mais pas le choix et il y a douche chaude et wc. Ce sera pour demain matin.

    Inutile de vous dire que nous avons quand même eu du mal à trouver le sommeil.

     

    Dimanche 23 février

    Debout de bonne heure, nous avons de la piste difficile à faire et nous voulons avoir le temps de profiter des sanitaires … Mais quelle en fut pas notre surprise quand nous découvrirons que tout est délabré, sale et en plus l’eau ne coule qu’au compte-gouttes ; donc pas de douches … Cela fait vraiment très cher pour un simple parking ! A déconseiller donc.

    Avant de partir, Jacques vérifiera les boulons de la direction : tout est ok. Parfait, nous pouvons attaquer la piste qui va à Kiffa en passant par la passe de Néga. Il ya beaucoup de vent de sable, dommage, et plus ça ne nous facilite pas la tâche pour trouver la piste ! Nous « jardinerons » un peu comme on dit dans le jargon.

    Nous avions fait cette piste avec le Toy en 2010 avec Coco et Michel, je me souvenais d’une Guelta. Nous y serons vers 16h30. C’est bien elle, je reconnais le site.

    Une heure plus tard, nous serons à 10 km de la passe et toujours beaucoup de vent : arrêt bivouac et repos.

    Pour nous, les batteries arrières montrent des signes de fatigue, elles n’ont pas rechargé assez dans la journée. Ce sera donc soirée aux lampes frontales. Mais les insectes volants se feront insistants autour de nos visages, donc soirée écourtée.

     

    Lundi 24 février

    Un grand jour s’annonce : le franchissement de la passe de Néga.

    Après vérification (toujours) de nos boulons de direction, tout va bien et nous voilà partis avec le vent +++ et le ciel couvert, dommage.

    A 9h nous serons en haut de la passe : nous y avons vu 2 singes !

    Estimation de la difficulté et on se lance. Nous profitons des traces de véhicules passés il y a quelques jours. C’est très beau et tout se passe pour le mieux. Parfois, nous franchirons des passages plus difficiles dans les dunes, mais le chauffeur assurera au maximum ! Bravo !

    Arrivés en bas, nous ferons la pause café pour prendre le temps d’admirer le paysage et nous remettre de nos montées d’adrénaline quand même !

    L’après midi sera moins agréable, toujours du vent, piste sinueuse entre des épineux, puis pistes herbeuses, dunettes etc … et toujours une multitude de pistes sans savoir exactement laquelle prendre. A30 km de Kiffa nous trouvons le goudron, donc regonflage des pneus dans le vent ! C’est folklorique !

    Afin de trouver un peu de confort : douche chaude,  branchement électrique, et wifi, nous irons dans une auberge à la sortie de la ville. C’est un peu cher 400 um par personne (10€) mais nous pourrons bénéficier cette fois de sanitaires corrects.

     

    Mardi 25 février

    Comme lorsque l’on dort aux abords d’un village ou d’une ville, nous profiterons du chant des coqs, des ânes, des chiens et du muezzin ! On ne peut pas tout avoir !

    Comme tous les jours, vérification mécanique et c’est parti …

    Nous avons fait cet itinéraire plusieurs fois, mais là, nous commençons par du goudron de Kiffa à Kankossa, nous pouvons ainsi profiter du paysage.

    Nous retrouverons la piste à la sortie de Kankossa en direction de M’Bout par la passe Soufa. En fin de matinée, Jacques trouve la direction bizarre, donc arrêt et …voilà, une nouvelle fois les boulons ont disparu !!! Heureusement nous arrivons dans un village. Un gendarme, nous indique un « mécanicien/ boulanger » au village suivant. Effectivement nous y trouverons le mécanicien en question, qui d’ailleurs, nous attendait (le téléphone a donc bien fonctionné). Nous sommes dans un village typiquement Afrique noire avec des cases rondes, des femmes et enfants avec des vêtements colorés, souriants, ne demandant rien, ne vendant rien. Nous nous y sentons bien, bien qu’en panne. Pendant que les hommes cherchent des boulons, nous faisons des photos avec les enfants et les femmes.

    Mais le mécanicien de brousse a ses limites : une boîte à outils et c’est … tout.

    Jacques donc (MacGyver) propose de faire tenir la direction avec un morceau de bois tenu par du fil de fer et des sangles. Le mécanicien approuve, trouve le morceau de bois qui convient, le scie à la bonne dimension et une heure après tout est en place : vrai réparation africaine et qui tiendra.

    Nous poursuivrons alors la piste (parfois très accidentée) en passant par la passe de Soufa.

    Le soir, au bivouac, vérification du morceau de bois : il n’a pas bougé malgré la mauvaise piste.

    Encore ce soir, économie des batteries : soirée lampes frontales mais sans bébêtes !

     

    Mercredi 26 février

    Le vent s’est calmé, grand beau temps : oufff ! Nous pouvons ainsi mieux apprécier le paysage avec un beau ciel bleu !

    En fin de matinée nous passerons à M’Bout puis reprise de la piste en direction du fleuve Sénégal.

    Nous serons vers 16h à Fountoundé /Civé au bord du fleuve en face de Matam. Nous sommes sur la route Sélibaby / Rosso qui est maintenant goudronnée : plus de pistes jusqu’à Nouakchott.

    Nous irons quand même voir le port, le va et vient des pirogues, mais pas d’achat intéressants à faire.

    On repartira chercher un bivouac un peu plus loin. Nous passerons la fin de l’après-midi avec les tourterelles que nous appelons « mord de rire » à cause de leur chant. On sent bien que le fleuve n’est pas loin, la faune et la flore sont différentes.

     

    Jeudi 27 février

    7h10 debout, réveillés par le chant des tourterelles : que c’est agréable !

    Passage par Kaédi, où là aussi nous irons faire une visite au port voir le va et vient des pirogues entre le Sénégal et la Mauritanie. Mais la police est là,  veille et vérifie tout le monde !

    En début d’après midi, nous ferons la même chose à Boghé où nous savons qu’il y a un marché au bord du fleuve. D’ailleurs nous y ferons nos courses..

    Après une petite balade sur la digue, nous reprendrons la route en direction de Rosso.

    Ce sera difficile de trouver un emplacement pour le bivouac, en effet maintenant, nous sommes au milieu des marécages et des rizières.

    Un coup de chance, une piste à droite s’enfonce et nous voilà enfin posés. Nous sommes sur le chemin des troupeaux qui rentrent du puits, mais une fois tout le monde passé, nous serons au calme et profiterons d’une belle soirée étoilée.

     

    Vendredi 28 février

    Rien d’extraordinaire en perspective : Route en bordure du fleuve jusqu’à Rosso, traversée de la ville. Ah si ! très étonnant : un cortège de calèches avec des Polonais qui visitaient Rosso. Mais que voir, que visiter dans Rosso ville frontière et toute la pègre qui y règne !

    Maintenant, la boussole indique plein Nord, nous remontons vers Nouakchott. Nous sommes très étonnés, le goudron est excellent, mais cela ne va pas durer longtemps ! très vite nous aurons droit à une route avec de très nombreux et énormes trous. La progression sera lente. Nous ferons alors la pause repas pour reprendre courage pour la suite.

    Mais quelle ne fut pas notre surprise, le goudron s’améliore d’abord, puis ce seront les travaux et terminerons par 100 km de bon goudron tout neuf !

    En début d’après-midi nous serons dans la capitale où nous ferons quelques courses avant d’aller nous installer au bord de l’Océan au camping de Terjit : pas beaucoup de choix pour se poser dans Nouakchott.

    A l’aller, nous y étions presque seuls et là : 2 gros camions, 2 fourgons, 2 motos, 1 4x4 , 3 camping-cars, et « notre » place dans le sable où nous nous installerons avec Hervé.

    Pour tout ce monde, les sanitaires un peu justes : obligés de faire la queue … Mais nous avons la vue sur l’océan et profitons la brise marine. Si bien que la soirée sera fraîche, nous devrons fermer les portes pour dormir ! il y a bien longtemps que nous dormions tout ouvert et avions encore très chaud !

     

    Samedi 29 février

    Journée repos prévue avec essai de mise à jour du blog, mais la connexion est très lente en ce moment.

    Nous irons ensuite en ville : manger à Jeloua, faire les courses, aller au port … etc …

    A plus pour la suite de nos aventures.

    Merci à tous ceux qui nous suivent.


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  • Mardi 11 février

    Hier après-midi nous avons fait les courses, nous sommes également allés au port (langoustes, gambas, soles) pour la suite du voyage.

    Aujourd’hui, nous reprenons la route : Nouakchott /Atar par le goudron.

    Donc, avant de partir, plein d’eau, plein de carburant et direction Nord/Est.

    En fait, la route n’est pas très intéressante et il y a beaucoup de vent. Nous prendrons notre temps

    A la pause du repas de midi, il fait chaud, Jacques s’offrira  une petite sieste puis séance coiffeur, barbe dans le désert …. Le luxe n’est ce pas ?

    Le soir, nous serons à quelques kilomètres d’Akjouit, là encore dans le désert où nous sommes bien, au milieu de nulle part.

     

    Mercredi 12 février

    Comme d’habitude maintenant, nous vérifions le boulon : c’est bon tout va bien. Nous pouvons poursuivre notre route. Encore aujourd’hui, ciel voilé par le vent de sable. Difficile de trouver un emplacement sans vent pour le repas de midi.

    A 15h15 nous serons à Atar à l’auberge Inimi conseillée par les copains.

    Donc, installation, thé offert, discussion avec Nemoud. Nous parlerons de notre itinéraire mais aussi de nos mésaventures mécaniques. Nous avons de la chance, il y a ici Mustapha qui est mécanicien pour les camions et les quads qui sont stationnés pour les raids à venir. C’est alors qu’il vérifie à son tour notre réparation et … oh surprise ! il n’y a plus notre boulon et …. il en manque un second qui s’est cassé et dont le morceau est resté dans le nez de pont. Aïeeee !!!!

    Mais bon, en Afrique rien n’est certain, mais tout est possible. Donc …. Nous faisons confiance à Mustapha.

    On verra demain …

     

    Jeudi 13 février

    Journée mécanique. Mustapha est sûr de lui et surtout a beaucoup d’outillage. Il devra effectuer plusieurs va et vient en ville pour aller chercher au fur et à mesure les pièces nécessaires.

    A 16h tout est remonté. Bravo Mustapha.

    Nous pouvons maintenant envisager la suite de notre voyage.

    Et … arrive à l’auberge un 4x4 français du 17 . Après discussion avec son propriétaire : Hervé, nous prévoyons demain d’aller ensemble jusqu’à Ben Amira.

     

    Vendredi 14 février

    Nous devons faire des courses, les pleins d’eau et de carburant.

    A 9h45, nous sortons d’Atar en direction de Choum. La route est bonne.

    A midi nous aurons passé Choum et serons au bord de la voie ferrée Nouadhibou/Zouerate. Arrêt repas sous des arbres.

    Puis, nous arriverons à une zone de sable, donc  séance dégonflage. Et … petit camion a bien franchi les passages critiques : bravo à Papy qui commence à s’approprier la conduite dans le sable.

    Vers 15h30 nous serons à Ben Amira. Nous avions les souvenirs (de2004) de sculptures. Nous faisons donc le tour du monolithe à la recherche des fameuses sculptures. Non seulement nous ne les trouvons pas, mais nous devons affronter un passage difficile : dunettes un peu compliquées, mais après réflexions et exploration du terrain, nous les passerons et retrouverons un terrain plus favorable.

    En définitive, nous serons obligés de demander  à une personne où nous pouvons voir ces œuvres d’art. En fait, ce n’est pas là, c’est à un autre monolithe : celui appelé Aïcha. Nous irons donc quelques kilomètres plus loin, voir Aïcha.

    Effectivement, nous y découvrirons les sculptures effectuées par 16 personnes de différents continents, en 1 mois (décembre 1999 /janvier 2000) et que nous photographierons « sous toutes les coutures » ! 

     

    C’est l’heure du bivouac : objectif essayer de trouver un emplacement sans trop de vent, pas facile en Mauritanie !

    Aussitôt posés, vérification de la mécanique : les boulons sont encore là. La réparation tient bien et pourtant, nous avons fait de la mauvaise piste. Parfait.

    Avec Hervé tout se passe bien, c’est de bon augure pour la suite du voyage. Il découvre, nous, nous redécouvrons et c’est plus rassurant pour tout le monde.

     

    Samedi 15 février

    Les sculptures sont bien belles, nous avons suivi la voie ferrée tout hier, mais nous n’avons pas vu le train le plus long du désert !

    Nous repartirons donc, pour avoir des renseignements, en direction du village qui se trouve en bordure de la voie ferrée : Tmeimichat. D’ailleurs nous y verrons le « train service » (ravitaillement, eau, carburant) qui est là depuis hier soir. Les responsables nous expliquent le fonctionnement de ce train et nous indique que le prochain train passera dans 45 minutes. Nous resterons donc à discuter avec les personnes alentours : femmes, hommes et enfants …, jusqu’au passage du train venant de Nouadhibou : très long bien sûr, wagons vides, mais quelques passagers et véhicules de voyageurs. Quelle poussière !

    Nous pouvons reprendre la piste qui nous ramènera à Atar après l’arrêt repas, oblige pour regonflage des pneus, au même endroit qu’hier à l’aller !

    Nous serons de retour à l’auberge Inimi vers 15h30.

    Nous envisageons donc maintenant la suite du voyage avec Hervé. Nous aimerions revoir Chinguety et Ouadane que nous avions vues en 2004. C’est très loin.

    Nous aimerions également faire le tour par Er Richat et El Beyyed. Nous demandons alors des conseils à Nemoud et son frère Sid’Ahmed. Nous savons aussi que la piste directe de Chinguety et Ouadane est très mauvaise (tôle ondulée)

    On prévoit donc une  boucle dont je trouverai les traces sur Wikiloc et utiliserai aussi celles  de Pierre.

     

    Dimanche 16février

    La navigation est prête. Plein d’eau, plein de carburant ok

    Nous ferons quelques dernières courses en ville avant de prendre la piste … et quelle piste !  Nous étions prévenus mais quand même : gosse grosse tôle ondulée. Nous n’avancerons pas vite.

    Au passage nous ferons quelques photos de loin (descente impossible) de Fort Sagane.

    Petite pause repas au bord de la piste avant de reprendre l’enfer de la tôle ondulée !

    14h30 Oufff nous arriverons à Chinguety. Nous serons assaillis par les quelques habitants qui se trouvent encore aux alentours de la vieille ville.

    Nous prendrons une jeune fille pour guide qui nous mènera à travers les ruelles,  à la mosquée, le point de vue pour faire les photos, et une bibliothèque que nous aurons le plaisir de visiter avec un homme très compétent et très agréable à écouter.

    Avant de repartir, nous referons le plein de carburant et dégonflerons les roues car nous allons attaquer des pistes de sable et des dunes.

    Départ facile, mais plus loin, nous nous éloignerons de la trace. Nous déciderons alors de la rejoindre en nous dirigeant au cap : pas facile. Il y a des dunettes à franchir dans le mauvais sens ! d’où plantage ! C’est l’Iveco qui sortira le Toy !

    Il est 17h45, sortis du plantage, il y a un arbre tout proche qui nous offre son ombre et sa silhouette. Nous nous y installerons pour la nuit. Belle nuit étoilée !

     

    Lundi 17 février

    Aujourd’hui encore le ciel est légèrement voilé.

    Nous étant un peu égarés la veille, nous revenons sur nos traces pour retrouver la bonne piste. C’est bon, nous filons plein Est à travers les dunes. C’est un régal.

    Nous nous arrêterons pour le repas de midi juste avant Ouadane (en vue) que nous avons l’intention de visiter.

    Nous y serons vers 13h30. Nous monterons vers la vieille ville, ferons le plein de carburant (surveiller le débit du volucompteur qui semble parfois tourner rapidement !!!), puis ce sera la visite guidée pour 5€ par personne.

    Ensuite nous reprendrons la piste vers le Guelb Er Richat. Là aussi nous suivons la trace de Pierre qui sillonne les dunes. Une fois de plus nous nous écarterons légèrement et nous arriverons au sommet d’une dune infranchissable. Ce sera alors un moment de grande frayeur ! Petit camion planté dans le sable mais en dévers ! heureusement qu’Hervé est là avec son Toy. Cette fois, c’est lui qui nous sortira de cette position très inconfortable ! Merci Hervé !

    Après avoir repris nos esprits, nous nous dirigerons vers le Guelb. Maintenant, avant de franchir un passage qui semble difficile, nous descendons et étudions le terrain.

    Nous suivons la trace de Pierre que j’ai rentrée dans l’ordinateur, mais sur le terrain, il y a d’autres traces de voitures. Ce qui entraînera des discussions animées dans le camion … Nous ne sommes pas d’accord sur la direction à prendre.

    Donc, comme il est 17h30, la décision est prise de se poser pour le bivouac.

    Nous verrons demain …

     

    Mardi 18 février

    La nuit portant conseil, et Hervé ayant regardé sur sa tablette, nous découvrons qu’il y a encore une nouvelle piste plus loin.

    D’un commun accord, nous irons par là aujourd’hui.

    Nous roulerons sur des plateaux caillouteux (regonflage des pneus)  mais nous devrons franchir une dune (dégonflage des pneus).

    Nous arriverons au centre du Guelb : effectivement beaucoup plus spectaculaire en photos que sur le terrain.

    Maintenant, il faut ressortir par le Nord direction El Beyyed.

    Là aussi ce sera une nouvelle histoire : beaucoup de cailloux !!! et des pistes avec des marches autant dans le sens de la montée que dans le sens de la descente ! Pauvre camion ! Nous en avons reperdu notre pot d’échappement !

    Heureusement qu’en descendant, la vue sur l’oasis d’El beyyed est très belle.

    Arrivés en bas, Jacques attachera ce qu’il reste de l’échappement pour ne pas en perdre plus ! Mais là aussi, nous sommes repérés de loin et assaillis par les vendeuses de souvenirs et les enfants en demande de cadeaux. Nous ne pouvons vraiment pas acheter quelques chose à tout le monde ni donner des cadeaux à tout le monde !

    Nous prendrons alors la direction d’Atar par l’oued. Quel plaisir de retrouver le sable et de circuler entre montagne et grandes dunes.

    17h arrêt bivouac au pied des dunes justement : c’est beau, nous sommes bien.

     

    Mercredi 19 février

    Comme d’ordinaire, vérification de l’huile, mais de l’eau aussi car nous avons une légère fuite au radiateur..Tout est ok, nous poursuivons notre itinéraire.

    Mais vers 9h, Jacques trouve la direction bizarre ! Arrêt : vérification : le verdict tombe, nous avons reperdu les 2 boulons. Il nous faudra faire les 200 km qui restent sans les 2 boulons, donc nous prendrons des précautions. Heureusement qu’il y aura un longue partie d’environ 40 km, toute droite au milieu d’un lac asséché (désert blanc) où nous pourrons rouler à 60 km/h !!! et oui ça avance !

    Le reste de la piste nous permettra d’être de retour à l’auberge à Atar en fin d’après-midi. Nous y retrouverons Mustapha à qui nous ferons part de nos malheurs mécaniques : pas de soucis, il s’en occupera demain.

    Nous aurons terminé notre circuit de 560 km en 4 jours.

    Une pause s’impose : mécanique, ménage, lessive, rangement …. Repos après des pistes fatigantes.

     

    Jeudi 20 février

    Journée mécanique en priorité : tout s’annonce bien, Mustapha est confiant, nous aussi. Il pense avoir compris pourquoi les boulons sont repartis et a trouvé une solution.

    Il est 16 les travaux mécaniques s'achèvent

    Nous étudions alors avec Hervé, ’un itinéraire pour la suite du voyage. Sans doute direction plutôt vers le sud cette fois.


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