• Notre voyage 2018 2019

     

    Bonjour à tous

    C'est l'automne, l'hiver et la fin de l'année approchent, l'envie de soleil est forte ....

         Nous avons passé 6 mois à redonner une santé à notre "petit camion" qui a bien souffert lors de notre dernier voyage. En effet nous avons fait un plein de carburant au Bénin dans une station que l'on croyait correcte. Il s'avérait que le volucompteur cachait des bidons avec du carburant venant du Nigéria ... Depuis ce moment là, et malgré les changements de filtre à gas-oil, la vidange des réservoirs de carburant ( eau + pétrole dans le gas-oil) et divers réglages, le moteur "ratatouillait" au démarrage. Petit camion a donc fait un long séjour chez le mécanicien durant lequel il a subi une grave opération : pompe à eau, distribution, injecteurs et .... pompe à injection. Nous repartons sur de bonnes bases et le porte-monnaie allégé !

    Nous avions mis 2 pneus neufs à Nouakchott, nous avons donc changé les 2 autres et pour éviter une nouvelle mésaventure avec le carburant, nous avons fait installer un pré-filtre.

    Dans le domaine de l’entretien courant : changement de durites poreuses du liquide de direction assistée, élimination des fuites d'eau à la pompe qui alimente la partie habitation. 

    L’entretien du camion terminé (ou presque) nous voilà tournés vers le prochain voyage. Nous avions un grand projet : faire découvrir l'Afrique de l'Ouest à deux équipages. Mais tout s'est écroulé : pour des raisons de disponibilité ou de santé  les copains ne peuvent plus venir avec nous.  Que faire ? 

    Grande décision : nous allons essayer (grâce à d'autres copains) de nous réconcilier avec le Sénégal et pourquoi pas , découvrir la Guinée. 

    Notre voyage 2018 2019

    Actuellement, ce sont, bien sûr,  les derniers préparatifs. Départ prévu début décembre, mais nous ne sommes pas à l'abri d'imprévus comme les autres années ...

    Nous savons que de nombreux voyageurs connus seront en Afrique de l'Ouest en même temps que nous. Nous espérons en rencontrer quelques uns au détour d'une piste ! Inch Allah !

     

    Mercredi 5 Décembre

    Dimanche dernier, nous nous sommes retrouvés en famille (enfants et petits enfants) pour fêter l'anniversaire d'une de nos petites filles, mais aussi pour passer un moment tous ensemble avant notre départ. Ce fût un peu Noël avant l'heure !

    Comme avant chaque départ pour un voyage, nous avons eu de nombreux contre-temps ("fuites" diverses !!!) nous sommes quand même prêts.

    Après avoir fait des listes, des courses, des petits tas partout, puis fait l'inventaire de tous les effets personnels, outillage, pharmacie, matériel informatique, photo, vidéo, navigation, documents administratifs,  etc ... c'est le moment, aujourd'hui, de tout ranger dans le camion. 

    Il ne me reste plus qu'à remettre de l'ordre dans la maison et faire le ménage .... 

    Départ prévu demain matin, direction les Landes (comme d'habitude) pour dire au revoir à la maman et la tante de Jacques. 

    Nous passerons notre dernière soirée avant de passer la frontière,  chez nos amis Marilo et Pierre qui se trouvent près de Bayonne. 

    Puis ce sera la descente de l'Espagne, la traversée vers le Maroc (en principe) lundi. Nous passerons ensuite à Essaouira chez la sœur de Jacques, puis rendez-vous le 20 décembre à Fort Bou Jérif pour une rencontre entre voyageurs. Début janvier, nous retrouverons un autre groupe de copains pour sillonner la Sénégal et la Guinée .... Inch Allah !

    Vous voyez, c'est pour nous, cette année, un voyage atypique : une rencontre programmée et des moments de voyage à plusieurs équipages ! Cela n'exclut pas la possibilité de retrouver d'autres voyageurs au hasard d'une route ou une piste africaine. Nous serons nombreux dans cette région en début d'année. 

     

    Jeudi 6 décembre

    A 10h, nous sommes prêts et partons direction plein sud.

    Premier arrêt à Castets pour prendre le repas de midi avec Mamie Dax (maman de Papy) 

    L'après-midi, nous irons à Peyrehorade pour faire un petit coucou à la tante de Jacques. 

    Puis, nous passerons une très agréable soirée chez nos amis Marilo et Pierre qui habitent du côté de Bayonne. Bien sûr, nous parlerons mécanique, voyage etc ..... et "referons le monde" ! 

    Marilo nous offrira un grigri : 

     

    Samedi 7 décembre

    Direction l'Espagne. Ayant des problèmes d'autoradio, nous nous arrêterons au premier Norauto à Irun pour en acheter un neuf. Nous le mettrons en service de suite. Parfait.

    Petit repas au Mac Do, quelques courses complémentaires à El Campo et nous voilà repartis. 

    Nous avons de la chance, il fait beau (chose rare) pour franchir les Pyrénées espagnoles. 

    Autre bonne surprise, l'autoroute entre Miranda et Burgos est maintenant gratuite.

    Cela n'était plus arrivé depuis longtemps... une durite de l'intercooler se sort. Nous savons réparer : un tournevis, une clé de 10 et tout est remis en place. Mais, cela recommencera quelques kilomètres plus loin ... ça fait beaucoup en peu de temps. Nous réparons et dès le premier "taler" (mécanicien) rencontré, nous nous y arrêterons pour acheter des nouveaux colliers. Il n'en a qu'un et le mettra en double avec l'autre. Croisons les doigts que cela suffise ! 

    Il est 17h35, la nuit tombe. Nous resterons sur le terrain à côté pour y passer la nuit. 

    Nous pensions y être tranquilles loin de la 4 voies .... En définitive, il y aura un défilé de camions toute la nuit !

     

    Samedi 8 décembre

    En voulant reprendre la 4 voies, nous nous apercevrons que les camions sortis pour faire le plein  de carburant à la station du village, étaient obligés de passer par cette petite route pour rattraper la grande (pas d'autre accès). D'où le passage toute la nuit !

    Nous nous arrêterons plus loin dans une zone commerciale à Valladolid pour essayer d'y trouver ces fameux colliers que l'on aimerait avoir en stock. Quelle ne fût pas notre surprise quand un samedi matin à 10h30, personne sur les parkings et les magasins fermés. Pourquoi ? Curieux, nous irons demander à un gardien la raison de cette situation : C'est tout simplement la fête de l'Immaculée Conception, jour férié pour les Espagnols. Nous avons le chic pour avoir besoin de quelque chose ou être en panne les jours fériés. Voilà plusieurs fois que cela nous arrive ! Cette fois ci ce n'est pas grave, la réparation d'hier soir tient bon.

    A 18h10, nous aurons parcouru 540km. Nous nous arrêterons pour la nuit à Villafranca,  au milieu des oliviers, loin des camions .... Nous y serons bien au calme dans la nature !

     

    Dimanche 9 décembre

    7h20, nous sommes réveillés par les phares d'un tracteur, sans doute des ouvriers allant travailler aux champs. Ils sont passés à côté de nous, sans rien dire ni s'arrêter.

    Le jour se lève, nous aussi. 

    Il fait beau, les kilomètres défilent bon train. A 14h30, nous serons à Algeciras chez Monsieur Gutierrez. Il n'y a pas de clients, c'est parfait. On y achètera les billets open pour Ceuta avec Acciona pour 180 € aller/retour avec le petit cadeau : une bouteille de cidre et une boîte de gâteaux. 

    Pour être sûrs d'avoir tous nos papiers en règle avant de prendre le bateau, nous irons directement au port y faire tamponner le fameux carnet ATA indispensable pour le Sénégal. Nous ferons alors le tour de tous les bâtiments pour trouver le poste de douane attitré à cette fonction.  Nous serons obligés de demander à des gardes civils où il faut aller, nous n'y sommes pas loin. Là aussi, nous y serons seuls, tout ira très vite avec les explications d'une gentille douanière.

    Ces formalités terminées, nous retournerons passer la nuit sur le parking à côté de Carrefour où se trouvent tous les camping cars. Cette année, il n'y en a pas beaucoup. 

    Notre bateau sera le lendemain matin à 7h50.

     

    Lundi 10 décembre

    Débout 5h30 (biggrin) pour être au port à 7h et prendre le bateau qui part à 7h50.

     

     

     

      

     

     

     

    Il n'y aura pas grand monde sur le bateau et pas un seul camping car.

    A la descente du bateau à Ceuta à 9h, nous irons (comme d’habitude) directement faire quelques courses à Cash Diplo, puis le plein de carburant (0,965€ le litre de diesel) et nous voilà partis à la frontière. 

    Quel bonheur, nous sommes les seuls sur notre file, en 15 minutes nous sommes au Maroc !

    Objectif, descente jusqu'à Essaouira.

    Toujours avec le soleil, petit camion avale les kilomètres, la durite est sage et reste à sa place !

    Aujourd'hui, nous avons fait 476 km, il est 18h40, le soleil se couche, la journée a été longue, nous nous arrêtons pour la nuit.

     

    Mardi 11 décembre

    Dernière ligne droite avant d'arriver à Essaouira chez Hubert et Josyane (sœur de Jacques).

     

                    

    Dans les villages traversés, nous verrons des tas d'olives, c'est le moment de la récolte. C'est alors que nous nous arrêterons pour voir de plus près le devenir de ces olives. Nous avons donc vu la meule qui écrase les olives puis ensuite le pressoir et l'huile qui en sort.

     

     

      

     

     

     

     

     

     

    Nous aurons même droit à y goûter !

    Nous serons à Essaouira en début d'après-midi. Tout le monde est content de se retrouver.

    Nous allons rester quelques jours en famille.

    Nous en profiterons pour 

    - faire faire un devis de carrosserie pour bichonner petit camion lors de notre retour de voyage.

    - acheter enfin ces fameux colliers pour la durite. Nous en avons ainsi 4 d'avance. Nous sommes tranquilles pour la suite du voyage !

    - bricoler : faire fonctionner le fameux autoradio tout neuf !!!, en définitive nous serons obligés de faire changer l'antenne qui est cassée !

    - faire la lessive

    - faire le ménage et du rangement dans le camion

    - aller chez le coiffeur (shampoing et coupe pour 100dh !)

    - Josyane me fera découvrir le "Pilates" en m'offrant une séance !!! Aïe Aïe Aïe cry j'ai souffert, j'espère que ça ira mieux dans quelques jours et que j'en tirerai des bénéfices.

    Départ prévu vers Agadir lundi 17. 

     

    Lundi 17 décembre

    Après quelques jours en famille, nous voilà repartis vers le Sud pour retrouver des copains le 20 à Fort Bou Jérif.

    Bien sûr arrêt repas avant Agadir au bord de l'océan.

     

           

    Nous ferons une halte à la casse automobile d’Aït Melloul à la recherche d’une  pièce de carrosserie perdue sur une autoroute française. Mais notre recherche sera vaine. Nous poursuivrons notre route jusqu’à Aglou Plage où nous passerons la nuit sur la falaise au bord de l’Océan.

    A notre arrivée, pas de vent, mais dans la nuit, il se lèvera et nous aurons notre sifflement habituel qui nous accompagnera une partie de la nuit. Nous résisterons et ne tournerons pas le camion. Au petit matin, plus de vent !

     

    Mardi 18 décembre

    Ce soir, nous devrions retrouver les copains au camping de Bouizakarne. Mais avant nous passerons au marché de Sidi Ifni, où nous trouverons un magnifique homard vivant que nous mangerons (en partie) à midi !    

    MAIS … le repas terminé, au moment de remettre le moteur en route, le voyant de la batterie ne veut plus s’éteindre (sinon à 1800 tours). C’est le signe d’un alternateur fatigué (pourtant  remplacé neuf par Iveco en mars 2017). Afin de ne pas avoir d’ennuis plus tard, nous nous arrêterons à Guelmim chez un électricien auto pour un diagnostic : c’est effectivement l’induit de l’alternateur qui ne fonctionne plus. Il faut le changer. Au Maroc, tout peut se réparer : avec plusieurs morceaux de récupération, l’électricien reconditionnera le nôtre. L’opération durera plus de 3 heures, mais nous repartirons avec un alternateur qui fonctionne bien.

    Il est presque 19h et il nous reste 40 kilomètres pour retrouver les copains. Nous les ferons à vitesse grand V, mais arriverons quand même à la nuit. Il faudra se renseigner pour savoir où se situe le camping. Là bas tout le monde est installé.

    Ce sont les retrouvailles. Nous passerons une excellente soirée autour d’une table avec l’apéro comme il se doit et une « sardinade » cuite par le propriétaire du camping.

     

    Mercredi 19 décembre

    Maintenant que nous nous sommes retrouvés, nous allons rester ensemble jusqu’à vendredi.

    Aujourd’hui, courses au Marjane de Guelmim,  repas tagine au souk,

    puis direction Fort Bou Jérif où nous sommes attendus pour un mini rassemblement de voyageurs amoureux du Maroc. Pour le moment nous sommes 7.

    Après s’être installés, chacun vaquera à ses occupations jusqu’au soir où nous prendrons un apéritif dînatoire autour d’une plancha dont seul JLA à la maîtrise !

    Un nouveau véhicule arrivera (pas prévu), c’est Stéphane, connu de JLA et Marie-Geneviève. Il se joindra à nous.

    Nous mettrons tout en commun et passerons une autre excellente soirée qui s’écourtera un peu à cause de la fraîcheur qui tombera très vite.

     

    Jeudi 20 décembre

    Jour programmé pour le rassemblement. C’est aujourd’hui l’anniversaire de Christiane ! Le repas au restaurant est prévu pour le soir.

    Un autre couple est attendu, il arrivera dans la matinée. Nous serons alors 10.

    Journée donc cool : ménage, lessive, petit repas froid tous ensemble à midi puis promenade jusqu’à  l’oued et le vieux fort : marche qui nous mettra en appétit pour le soir.

     

     

     

     

     

     

     

     

    Pour la circonstance, nous mettrons nos plus beaux atours.

    Après l’apéritif pris au salon, nous nous installerons autour d’une grande table ronde soigneusement préparée.

    Au menu : huîtres (offertes par le patron) couscous et tagine de fruits,  le tout arrosé d’un magnum de vin offert par un autre copain (vigneron)  absent aujourd’hui. Excellent repas. Quelle bonne soirée ! Christiane a même soufflé symboliquement une bougie posée sur le plat à tagine !

     

     

     

     

            

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     Vendredi 21 décembre

    C’est l’heure de la séparation. Chacun va repartir de son côté en fonction de ses objectifs : poursuite du voyage pour les uns, direction les mécaniciens pour les autres … C’est notre cas, mais aussi Gérard qui a des soucis avec son moteur Euro 5 !!!!

    Avant la grande descente vers le grand sud et comme nous avons du temps devant nous, nous prendrons la route vers Zagora où nous irons chez Ali, faire faire une grande révision mécanique, entre autre chercher et résoudre les différentes fuites que nous avons encore !

    C’est donc direction plein Est.

    Les kilomètres défilent tranquillement. Petit souci quand même, un caillou viendra faire un gros éclat sur le pare-brise. Nous surveillerons attentivement la progression de l’impact. Pour le moment il ne bouge pas, c’est une chance.

    Le soir nous dormirons avant d’arriver à Tata, dans le désert avec un magnifique ciel de pleine lune. Quel bonheur !

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

    Samedi 22 décembre

    Nous poursuivrons notre route plein Est avec ce matin le soleil dans les yeux ! On ne va quand même pas se plaindre d’avoir du soleil !

    Nous serons à Zagora chez Ali avec la liste de tous les travaux à effectuer, à 14h30. Il est occupé, nous avons donc rendez-vous demain matin à 9h et oui, même le dimanche !

    Nous finirons la journée au camping la Palmeraie que nous avions découvert l’année dernière et où nous sommes bien.  

     

     

     

              

    En attendant le verdict demain, j’en profiterai  pour mettre le blog à jour.

     

    Dimanche 23 décembre

    Comme prévu, nous serons au garage d’Ali à 9h.

    La liste des travaux est longue, nous y resterons toute la journée.

    -      - Détection et réparation des fuites d’huile : fuites au carter et au reniflard métallique de sortie moteur

    -                   - Vidange moteur

    -                  - Détection et réparation fuite réservoir de carburant

    -                -  Changement soufflet de cardan

    -               -  Silentbloc tuyau d’échappement

    Mais ce n’est pas tout, Ali trouve les lames de ressort un peu plates. Ce sera donc pour demain !

     

    Lundi 24 décembre

    Nouvelle journée au garage pour rebander les lames de ressort.

    Ce sera plus court, il faudra revenir demain pour payer après avoir vérifié que tout fonctionne bien.

    Nous rentrerons dans l’après-midi au camping : ménage, lessive etc ….

    Le soir (soir de Noël), nous serons invités par des voisins, à boire l’apéritif : nous serons trois couples de Français à parler voyages … et refaire le monde …

    De retour au camion, nous terminerons la soirée avec une lanterne fabriquée avec une mandarine comme Papy aime bien faire aux enfants pour Noël !

     

     

        

     

    Mardi 25 décembre C’est Noël

    Nous retournerons donc chez Ali pour payer, MAIS !!!! à quelques centaines de mètres du garage, le voyant d’huile s’allume !!!!! C’est inquiétant. Heureusement que le mécanicien n’est pas loin !

    Aussitôt arrivés au garage, Ali et ses acolytes se mettent au travail sur le camion. Ils cherchent toutes les causes possibles. Chose essentielle, ce n’est pas la pompe à l’huile, la pression est bonne. Ils supputent alors un faux contact d’un fil mais très vite, ils se rendront compte que l’erreur vient du thermo-contact de pression d’huile qui est défaillant.  Mais voilà, il faut trouver un remplaçant. Ce ne fût pas chose facile. Il faudra en essayer plusieurs et enfin se rabattre sur une pièce d’occasion. Mais bon, il fonctionne, à 14h, nous pouvons rentrer au camping et profiter  …. De notre repas de Noël : foie gras, confit de canard avec pommes de terre sautées. Pal mal !

     

    Mercredi 26 décembre

    Nous allons reprendre la route vers le grand sud mais avant nous irons payer Ali et faire des courses pour la suite du voyage.

    Cette fois-ci nous partons plein Ouest. Les kilomètres défilent tranquillement, nous avons le temps.

    Dans l’après-midi nous croiserons successivement Marie-Geneviève et Stéphane qui vont vers Foum Zguid, puis plus loin Gérard et Paul qui vont vers Zagora. Nous nous arrêterons pour parler un peu avec ces derniers. Tout va bien, sauf, Gérard qui a toujours des soucis avec son Isuzu et son moteur Euro 5 que personne ici au Maroc ne peut réparer : personne n’a le fameux logiciel !!!! Nous poursuivrons chacun notre route dans des directions opposées.

    Le soir, nous aurons fait 300km. Nous avons trouvé un bivouac superbe à la sortie de Akka. Le terrain est sablonneux, nous devrons mettre les 4 roues motrices pour être sûrs de bien repartir demain matin. Nous sommes bien et en profitons pour faire des photos de coucher de soleil.

     


     

      

     

      

     

     

     

     

     

    Jeudi 27 décembre

    Quelle ne fût pas notre surprise quand au moment de repartir, nous constatons des gouttes d’huile sous le moteur : encore des fuites !!! ce n’est pas possible ! Nous n’avons vraiment pas de chance. Que faire ? Poursuivre notre route et faire réparer à Guelmim ou revenir chez Ali, lui qui sait ce qu’il a fait ? Nous prendrons la décision de revenir chez Ali donc de refaire 300 km !!!

    Nous entrons en communication avec Gérard et Paul qui sont à 10km de Tata. En définitive, ils vont nous attendre pour faire la route ensemble.

    Nous nous retrouverons vers 10h15, puis ce sera direction plein Est.

    A midi nous nous arrêterons pour manger tous ensemble, après Foum Zguid. Nous ne sommes plus qu’à 100 km de Zagora où nous serons à 15h30.

    C’est la surprise pour Ali de nous voir de retour. Les mécanos sont de suite sous le camion. Le constat est vite fait : c’est le mano qu’ils ont changé hier qui fuit. C’est bien ce dont nous nous doutions. Voilà Ali reparti avec sa mobylette à la recherche d’un nouveau mano. Il le sait maintenant, il faut un « Fiat ».

    Ce sera alors le remontage mais pas complet. Nous devrons faire un « tour » pour vérifier et revenir demain matin pour finir le remontage de la plaque de protection s’il n’y a plus de fuite.

    Nous partirons donc tous au camping la Palmeraie d’Amezrou que Gérard ne connaît pas. Il n’y a plus personne, nous sommes seuls ! Nous y serons bien.

    Le soir nous mangerons un couscous au restaurant tout neuf du camping. Très bonne soirée.

     

    Vendredi 28 décembre

    Première chose : regarder s’il n’y a plus de fuite : Youpi !!!! tout va bien.

    Après avoir dit Au Revoir à nos amis, nous retournerons chez Ali pour finir la réparation. Dernière vérification, nous pouvons reprendre la route.

    Nous avions prévu de passer le 1° de l’An à Dakhla, il y a encore de nombreux kilomètres à parcourir. Le soir nous serons près de Icht, nous aurons fait 390km !

    Là encore beau bivouac avec aussi pas mal de sable mou. 4 roues motrices obligées …. Mais nous sommes bien.

     

     

           

     

     

     

     

     

     

     

     

     

    Samedi 29 décembre

    A 11h15, nous serons à Guelmim. Nous nous arrêterons au supermarché Marjane pour y faire quelques courses et le plein de carburant.

    Aujourd’hui, malgré les travaux de la future autoroute, les kilomètres vont défiler. Le soir, nous serons sur la piste du camping Bédouin. Nous aurons fait 550 km !!!.

    Pauvre chauffeur il est un peu fatigué. Le repas sera bref et nous serons très vite au lit.

     

    Dimanche 30 décembre

    Il nous reste 589 km pour arriver à Dakhla. Là encore il y a beaucoup de travaux et nous devrons souvent rouler sur des pistes annexes.

    Heureusement il y a des parties terminées avec un excellent goudron. Nous sommes dans une région désertique, mais ici il a dû beaucoup pleuvoir car le désert est vert et fleuri, c’est magnifique et rare ! cela permet de trouver la route moins monotone.

    Petite anecdote : à l'entrée de Boujdour, comme à l'entrée de chaque grande ville dans le Sahara Occidental, nous devons donner une fiche de renseignements. Cette fois ci, le policier pour être très gentil nous a souhaité "Joyeux anniversaire", sans doute pour nous dire Bonne Année  ! L'intention était bonne !

    Le pari sera tenu. Nous serons à Dakhla à 18h45. Nous irons directement au marché pour y acheter des langoustes prévues pour le repas du 1° janvier.

    Ensuite il faudra trouver un emplacement pour passer la nuit. Plus de camping, et impossible de stationner au bord de la falaise. En suivant celle-ci, côté océan, nous verrons des camping-cars derrière un mur : c’est un parking gratuit, sorte de camping sans eau ni électricité et surveillé par les militaires.

    Nous passerons donc la nuit là, à l’abri du vent.

     

    A Dakhla le camping Moussafir est fermé.

                     Depuis le 24 décembre 2018, impossible de passer la nuit sur les falaises, ni côté océan, ni côté lagune. Il faut être "parqués" soit au Km 25 côté lagune, soit côté Océan à TAOURTA : 23°47,725'N ; 15°54,910'W. C'est un camping en construction, gratuit mais sans eau ni électricité gardé par les militaires ( "pour votre sécurité").Pour faire le plein d'eau potable il faut aller au château d'eau de la ville. La journée aussi fut longue pour Papy, nous ne tarderons pas à nous coucher.

     

    Lundi 31 décembre

    Nous allons rester à Dakhla jusqu’à mercredi, alors …. Cool …. Nous prendrons notre temps.

    Puis nous irons finir les courses pour le « réveillon » et le repas de demain 1° de l’An.

    Nous nous renseignerons aussi pour savoir où on peut faire le plein d’eau. C’est au Château d’eau de la ville. Nous irons demain, mais il faudra s’armer de patience car tous les camping-cars viennent là. Il y a une longue file d’attente !

    Puis nous irons chercher des huîtres. Nous resterons du côté de la lagune pour le reste de la journée.

    En fin d’après-midi nous reviendrons sur le parking de la veille : bricolage, lessive et mise à jour du blog.

    Nous sommes entrés en contact avec le groupe que nous devons retrouver pour la suite du voyage : ils sont arrivés à Kénitra pour y passer le réveillon. Tout va bien.

    Nous devrions pouvoir les attendre à Nouakchott et prendre notre place dans le groupe à ce moment-là aux environs du 5 ou 6 janvier en fonction du temps qu’ils mettront pour descendre le Maroc.

    Petit réveillon intime dans le camion.

     

    Mardi 1 janvier 2019

    Bonne Année à tous

    Notre réveillon fût bref dans le camion, mais bon.

    Certains voisins ont fait de la musique assez tard, mais cela ne nous a pas empêché de dormir ....

    Nous profiterons de ce que ce soit un jour férié pour aller faire le plein au château d'eau de la ville, comme il se doit. Nous irons de bonne heure, nous serons les premiers, c'est parfait, car le débit étant faible, un plein de réservoir de 200 l dure longtemps ! et souvent la queue des camping-cars est longue !

    Puis retour au "camping" où nous passerons la journée:

    - bricolage

    - internet

    - téléphoner à la famille pour les vœux

    - cuisine du repas du jour de l'An : huîtres, langoustes, fraises

    Tout va bien.

                          

     

    Mercredi 2 janvier

    Jour du départ pour la frontière avec la Mauritanie.

    A midi nous mangerons au bord de l'Océan, nous découvrirons un superbe paysage avec un beau rocher jamais vu jusqu'à aujourd’hui.

    Nous en profiterons pour joindre la famille sur Skype : tout le monde est réuni, c'est l'anniversaire d'un de nos petits-fils.

    Les kilomètres défilent, nous serons à la frontière à 16h.

    Il y a de nombreux camions qui attendent, mais les touristes peuvent passer à côté, d'ailleurs il n'y a pas grand monde ! Nous passons rapidement.

    Arrivés à la frontière mauritanienne à 17h , nous trouverons Cheick (guide connu de Jacques depuis son voyage en 2002) qui nous facilitera toutes les démarches. MAIS, l'ordinateur qui fait les visas est en panne. Nous serons bloqués à la frontière jusqu'à ce qu'à 19h50 l'informatique veuille bien fonctionner !

    Les visas en poche, il ne reste plus qu'à passer à la police, récupérer  tous les papiers et nous voilà partis en pleine nuit à la recherche de notre bivouac du côté des antennes.  Pas facile à trouver le passage. Il y a du sable, il faut "craboter" et trouver le bon emplacement. Nous utiliserons tout notre éclairage led ... On y voit vraiment mieux !

    A 20h30 nous serons enfin posés pour la nuit.

     

    Mercredi 3 janvier

    Il faut changer d'heure, nous sommes maintenant à l'heure GMT. Nous avons pu dormir une heure de plus ! 

    Grande inquiétude pour revenir sur le goudron : longue remontée vers le goudron et il y a du sable. Sage résolution, nous dégonflerons légèrement les roues et "petit camion" en "longues", rejoindra la route sans problème. Bravo au chauffeur aussi. Il ne reste plus qu'à regonfler, mais ce sera vite fait avec un bon compresseur.

    Nous voilà maintenant partis pour 420 km de ligne droite dans le désert .... C'est long ...

    Nous ferons une halte quand même pour manger à midi. Au milieu de nulle part, un arbre.

    Nous nous y arrêterons. Nous aurons la visite de 2 véhicules qui viendront nous demander si nous avons besoin d'aide : c'est rassurant.

    Nous retrouverons les feux tricolores et la circulation désorganisée de Nouakchott à 17h30. N'ayant pas beaucoup de choix, nous nous installerons à l'auberge Menata jusqu'à l'arrivée de nos copains avec qui nous poursuivrons le voyage.

    Nous allons donc en profiter pour :

    - faire une grande lessive

    - bricoler

    - faire le ménage

    - faire des courses : au port pour acheter poissons, langoustes, gambas

                                   

     

    épicerie, légumes etc ... pour aller jusqu'au Sénégal

    - mettre le blog à jour

    - rendre visite à Olivia

    etc .... 

     

    Dimanche 6 janvier 

    Nous venons d'avoir des nouvelles des copains. Ils ont franchi la frontière aujourd'hui : 6h pour toutes les formalités !!!! 

    Nous devrions les retrouver demain pour un bivouac tous ensemble à la sortie de Nouakchott

     

    Lundi 7 janvier

    C’est le jour des retrouvailles. Nous devons prendre le train en route avec le groupe pour la suite du voyage.

    Ce matin ce sera le grand rangement, le plein d’eau  etc…

    Après le repas de midi, nous avons payé le camping, nous sommes prêts pour aller au rendez-vous à l’entrée de Nouakchott. MAIS …. Au moment de sortir, le portail est fermé par une chaîne et un cadenas posés par la police : le patron n’a pas payé ses impôts : nous sommes pris en otages !!!!

    Mais bon, au bout d’un moment, les employés feront sauter le cadenas et nous serons libres …

     

              

    Plein de gasoil, à 14h15, nous sommes au rond-point de la théière. A 14h30, nous recevons un message les copains sont à 60km.

    En définitive, nous nous joindrons au groupe à 15h10. Désormais, nous serons 4 véhicules et 7 personnes.

    Traversée de Nouakchott, assez folklorique lorsque l’on est à 4 véhicules, mais nous n’avons perdu personne, tout le monde est bien là !!! Nous faisons quelques courses et nous voilà partis plein sud vers le Sénégal. La route est en travaux, ou en très mauvais état.

    A 18h30, arrêt bivouac : nous sommes bien, nous savourons notre première soirée tous ensemble.

     

     

              

     

     

    Mardi 8 janvier

    Prévision de la journée : passage frontière Mauritanie / Sénégal.

    Tout d’abord, route en très mauvais état qui s’améliore à partir du la bifurcation vers Keur Macène pour terminer par de la piste en tôle ondulée avec de nombreux trous, impossible de prendre de la vitesse.

    Nous serons à la frontière à midi.

    Pour sortir de la Mauritanie à tous les bureaux il faut payer : douanes : 400 um ; commune 50 um ; police 400 um

    Puis passer le pont : 4000 fcfa

     

     

     

              

    Nous sommes au Sénégal : police avec prise de la photo et d’empreintes, douanes : 2500 Fcfa pour le passavant de 72h pour le véhicule. Il faudra aller aux douanes à Dakar avant jeudi soir pour faire tamponner le carnet ATA.

    Ne pas oublier de prendre l’assurance : 35000 Fcfa pour la carte brune pour 3 mois.

    Une fois tout le monde passé, nous irons au village voisin retrouvé Fatou, que connaissent Didier, Sylvie, Maryse, Jean-Pierre et Patrick. C’est elle qui d’ordinaire se trouve à la frontière pour vendre l’assurance et faire le change, mais cette fois ci, elle n’y était pas, nous sommes passés trop tard. Nous la dérangeons chez elle. C’est alors qu’elle nous expliquera toutes les « magouilles » qu’il y a au poste frontière entre les « facilitateurs », les officiels et l’assureur pour lui porter tord.

    Mais bon, elle nous fera le change et les autres véhicules seront obligés de prendre une nouvelle assurance (carte brune), pour poursuivre le voyage en Guinée, alors qu’ils auraient dû l’avoir au poste frontière !!!!!

    Tout le monde est paré, nous voilà partis à Saint louis où je tirerai quand même de l’argent à un distributeur, puis nous filerons au campement le Teranga à Gandiole.

    Avant même de prendre une décision, nous ferons le tour du campement et … nous prendrons une bonne « Gazelle »,  bière célèbre au Sénégal.

    Tous les paramètres sont bons pour passer la nuit ici, accueil chaleureux, commodités correctes, nous pouvons nous installer.

     

     

     

          

     

    La journée a été longue, les formalités pénibles et nous n’avons pas mangé à midi. Ce soir, nous mangerons au restaurant du campement, ce sera notre premier poulet yassa du voyage.

    Nous passerons une bonne soirée tous ensemble, mais bien fatigués quand même. Nous n’aurons pas besoin de berceuse pour nous endormir !

     

    Mercredi 9 janvier

    Une autre journée difficile s’annonce : direction Dakar pour faire tamponner le carnet ATA de la voiture, et essayer d’avoir le visa pour la Guinée.

    Maintenant la route est bonne. Il y a même l’autoroute depuis Thiès.

    Il faut faire attention aux horaires d’ouverture des divers bureaux. Nous prendrons juste un petit casse croûte sur le parking à un péage.

    Nous serons au port, à la douane à 15h10. C’est parfait. Une heure plus tard, tout le monde aura son carnet tamponné.

    Nous tenterons alors d’aller à l’ambassade de Guinée (avec l’aide d’un taxi comme guide). Nous y serons à 16h30. C’est un peu tard …. Mais avec la disponibilité et la gentillesse du Consul, nous pourrons obtenir nos visas dans la soirée (50000 Fcfa, 1 photocopie du passeport + 2 photos d’identité)

    Il est trop tard pour reprendre la route. Nous dormirons dans les camions stationnés dans la rue de l’ambassade.

     

    Jeudi 10 janvier

    La circulation dans Dakar étant difficile, nous opterons pour un départ à 6h du matin pour sortir au plus vite de la capitale. Bien calculé, pas beaucoup de voitures, nous serons rapidement sur l’autoroute et tranquilles pour la route à venir.

    A 8h30, nous nous arrêterons quand même en brousse pour une pause petit déjeuner.

    A 10 h nous serons à Fatick où nous prendrons le temps de flâner et faire quelques courses au marché local.

     

     

     

     

     Puis direction Foundiougne où il faut prendre un bac. Il y a beaucoup de véhicules mais avec l’expérience des employés du bac nous pourrons tous monter sur le même bac. Pour la sécurité les passagers doivent mettre un gilet de sauvetage !!!

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

    Arrivés de l’autre côté, nous trouvons un bel emplacement au bord de l’eau. Nous y sommes tellement bien que nous y resterons la journée et même la nuit.

     

     

     

     

     

     

     

     

     

    Après ces derniers jours  de formalités administratives, nous avons bien mérité un peu de repos !

    A midi, nous prendrons tous ensemble un apéritif dit dînatoire avec des crevettes achetées au marché. Pour dîner, nous irons à la gargote toute proche.

     

      

    Ce soir non plus il ne faudra pas nous bercer !

     

    Vendredi 11 janvier

    Ce matin, pas de précipitation, la pause suivante (Toubakouta) n’est pas loin.

    D’ailleurs nous y serons à 11h15.

    Les copains connaissent le propriétaire du campement : Thierry. Ce sont les retrouvailles autour d’une bière.

     

     

     

     

     

     

     

     

    Puis, nous nous installerons dans un petit coin. Nous allons rester ici quelques jours.

    Visite des alentours

     

     

     

       

      

    Visite de l'association Nebeday

    Nous passerons de très agréables soirées au restaurant de Thierry sans oublié le fameux "punch de bienvenue" savamment préparé par Didier

    Dimanche, certains iront à la messe à Sokone, les autres iront au marché de Touba Mourid à 18 km de là.

     

       

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

    Nous sommes encore indécis sur le jour de départ vers l'Est .... demain ou après-demain ??? 

     

    Lundi 14 janvier

    La décision est prise, nous repartons aujourd’hui de Toubakouta en direction de Tambacounda.

    Passage obligé par Kaolac pour retirer de l’argent et faire des courses pour la poursuite du voyage (en particulier bière, vin, apéritifs, que l’on ne trouve pas partout !)

    Les kilomètres défilent, en fin d’après-midi,  nous arriverons au campement de Wassadou au bord du fleuve Gambie après avoir fait 403 km. Nous profiterons ainsi d’une bonne bière bien fraîche au bord du fleuve pour voir et entendre les hippopotames ainsi que les singes.

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     Nous terminerons la journée par un bon couscous au restaurant du campement.

     

    Mardi 15 janvier

    Nous ne sommes pas pressés. Nous serons aux premières loges pour voir les singes jouer autour de nous.

                   

     

     

    Puis départ vers 11h direction Kédougou.

    Nous savons qu’il y a une cinquantaine de kilomètres en travaux !!!! donc beaucoup de poussière !!!!

    Les travaux passés, nous nous arrêterons alors à Kédougou pour boire une bonne Gazelle bien fraîche et peut-être avoir de la wifi. En Afrique la wifi est aléatoire et souvent à faible débit, ici c’est très faible . Nous repartirons alors vers Salémata. Là aussi la piste est en travaux. Nous bivouaquerons en cours de route.

     

     

                    

    Bonne soirée tranquille sous un magnifique ciel étoilé.

     

    Mercredi 16 janvier

    Avant de repartir Patrick (mécanicien) et Jacques feront un peu de mécanique : refixer le réservoir d’huile de direction et trouver une solution pour faire tenir la durite de l’intercooler. Merci Patrick !

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

    Après 1 h ½ de piste nous arriverons à la mission catholique de Salémata

    où les autres personnes du groupe connaissent le Père Marcel. C’est aujourd’hui sa fête !!!! Nous lui ferons la surprise. Mais dommage, il doit repartir dans l’après-midi à Dakar. Nous passerons quand même un bon moment en sa compagnie, et nous ferons la connaissance d’un nouveau père : Gérard nouvellement ordonné. Il recevra les consignes du père Marcel pour s’occuper de nous et  passer la soirée avec nous.

    Ce sera encore un très bon moment de convivialité.

     

    Jeudi 17 janvier

    Nous partirons en reconnaissance avec un jeune du coin, pour voir si nous pouvons passer en Guinée par Mittiou.

     

     

     

     

    Déjà pour y aller, la piste n’est pas commode surtout pour les 2 Mercedes qui sont bas de caisse.

    Arrivés au passage à gué fatidique, nous étudions la situation. Effectivement il y a de l’eau, mais c’est surtout la sortie avec de grosses marches et la remontée qui est raide et mouillée par les roues des fourgons.

     

       

     

     

     

     

     

     

    Nous regarderons passer les motos, puis un 4x4. Cela semblerait possible, mais nous ne voulons pas courir le risque de casser un véhicule.

     

     

    Nous resterons quand même la journée là, au bord de l’eau à l’ombre en compagnie des lavandières et des enfants du village tout proche.

    Il va falloir maintenant prendre une décision pour le passage en Guinée. Là, ce n’est pas possible pour le groupe. Nous irons nous renseigner à l’entrée du Parc du Niokolo Koba. De couper par le parc, nous ferait gagner du temps, des kilomètres mais surtout nous éviterait la zone de 50 km de travaux.

    Mais là aussi, piste difficile, les gardes nous la déconseillent. Il se fait tard. Nous bivouaquerons à l’entrée du parc.   

     

     

     

     

    La nuit portant conseil, nous verrons demain pour la suite.

     

    Vendredi 18 janvier

    Donc, nous reviendrons à Salémata,

     

            

    passerons à kédougou faire quelques courses et nous nous arrêterons au campement Keur Anik situé juste avant la zone de travaux.

    Le campement se trouve lui aussi au bord du fleuve Gambie. Nous y passerons une agréable fin de journée.

     

     

     

     

     

     

     

     

    Après discussion, nous déciderons de partir de bonne heure le lendemain matin afin de ne pas trop souffrir de la chaleur et de la poussière des travaux.

     

    Samedi 19 janvier

    Grosse journée en perspective :

    -       50 kilomètres de travaux, mais récompensés à la sortie, par un arrêt au bord de la route au milieu de la forêt en compagnie de petits singes, ma foi très téméraires : il y en a même qui sont montés dans un camion, et d’autres sur la galerie d’un autre !!!!

     

     

          

     

            

     

     

     

     

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    -   Passage par Tambacounda puis direction la frontière avec la Guinée. Nous y serons à 14h. C’est l’heure de la pause, la douane ne sera ouverte qu’à 15h. Mais qu’elle ne fut pas notre surprise quand nous nous rendrons compte que les véhicules que nous avions vus passer pendant le repas, faisaient partie du raid Trans-Baobab de Globe Trotter, ils sont 40 équipages. C’est alors un peu la bousculade pour savoir qui va passer devant les autres.

    En définitive, à 15h, tout se passe bien, chacun passe à son tour. Nous aurons terminé toutes les formalités de sortie du Sénégal et d’entrée en Guinée à 16h50. Y compris la signature du carnet ATA à Sambailo.

    Arrivés à Koundara, il faut trouver de la monnaie guinéenne, c’est samedi, ce n’est pas facile. Le distributeur ne donne pas beaucoup d’argent … Les banques sont fermées pour du change. Heureusement que j'ai osé faire du change à la frontière !

    Il faut aussi faire le plein de carburant. Certaines pompes sont vides …, mais bon en faisant quelques kilomètres de plus nous trouverons une station qui voudra bien nous vendre du gazole bien qu’il soit « réservé » aux véhicules du Raid !

    Nous nous dirigerons ensuite vers Youkounkoun pour le bivouac. Apéro bien sûr pour arroser notre passage en Guinée. La journée a été épuisante pour tout le monde, nous avons mérité une bonne nuit.

     

    Dimanche 20 janvier

    Nous irons donc jusqu’à Youkounkoun pour faire la photo mythique devant le panneau du village avant d’aller y faire un tour.

     

     

     

    Pas de chance, le marché est le mardi !

    Nous repasserons alors à Koundara avant de prendre la route pour Labé. Là aussi il y aura une cinquantaine de kilomètres de piste, donc de poussière …. Mais l’arrivée à Labé se termine bien par du goudron.

    Nous traverserons une région très verte très vallonnée. Les maisons sont tout à fait différentes de celles que nous avions vues jusqu’alors. Nouveau pays, nouveaux paysages, nouvelles constructions et beaucoup de femmes voilées … même parfois avec le voile intégral.

    En arrivant à Labé, nous irons à l’hôtel Tata, recommandé par tous les voyageurs.

    Nous nous y installerons dans la cour et nous prendrons comme repas du soir la célèbre Pizza cuite au feu de bois. Il faut bien varier les menus !

     

    Lundi 21 janvier

    Journée repos : le matin, pour les hommes, ce sera un peu de mécanique, pour les femmes : ménage, lessive. L’après-midi, sieste ou repos pour tout le monde. 

    Il faudra attendre ce soir pour étudier ce que nous ferons les jours à venir .....

    Dans la soirée, nous avons reçu un message des « Marioles Trotters », ils sont à une quarantaine de kilomètres d’ici. Après concertation avec les copains, nous déciderons de les quitter provisoirement pour aller retrouver nos « petits protégés » !!!!

     

    Mardi 22 janvier

    Changement de configuration : Patrick n’est vraiment pas bien, il faut qu’il aille à l’hôpital. Didier et Sylvie l’y conduiront. Nous n'avons même pas eu le temps de leur dire Au revoir. Nous laisserons la commission à Maryse et Jean Pierre.

    Quant à nous, nous partirons à la rencontre des « petits jeunes ». Nous les retrouverons à Pita à midi comme convenu.

    Ce sont les retrouvailles …

    Nous passerons alors la fin de journée avec eux : repas de midi au bord de la route,

    puis bivouac dans un coin reculé. En fait, nous nous installerons à côté d’un élevage de poules pondeuses.

    Après discussion avec le propriétaire, nous achèterons une poule que nous ferons cuire sur un feu de bois !

    Grand moment de convivialité où chacun racontera ses différentes expériences du voyage jusqu’à ce jour. Nous aurons droit en prime à un superbe lever de lune !

    Nous apprendrons dans la soirée, que notre copain Patrick a en fait, une crise de Palu. Il n’est vraiment pas bien.

    Mais le froid tombera très vite, et nous partirons rapidement nous mettre au chaud sous la couette.

     

    Mercredi 23 janvier

    La nuit fût fraîche, encore ce matin nous devons mettre les pulls !

    Mais très vite avec le soleil, la température augmente.  

     

     

     

    Tranquillement chacun vaque à ses occupations : les « Marioles » devront faire un peu de mécanique. Gentiment,  Anatole, nous proposera son échelle et ses services pour nous nettoyer les panneaux solaires, les lanterneaux et le pare-brise. C’est beau l’agilité de la jeunesse ! Encore grand Merci.

     

     

     

     

      

     

     

     

     

    Depuis le départ de notre voyage nous sommes en contact avec Jean-Michel et Line. Ils sont eux aussi dans le secteur. Ils remontent de Kindia et se dirigent vers le Mali. Nos trajets vont se croiser … Rendez-vous à Mamou dans les environs de midi.

    Entre temps, arrivés à Mamou, nous rattraperons 3 autres équipages français que nous connaissons : J L A, Philippe et Michelle et un autre coéquipier. Ils partent en Côte d’Ivoire. Juste un petit coucou avant la séparation de nos routes.

    A 13h, nous retrouverons Jean-Michel et Line. C’est alors que nous chercherons un petit coin pour le repas  tous ensemble. Tout le monde se connaît et une fois de plus, raconte sa propre expérience des pistes et rencontres guinéennes …

    Pour passer la fin de la journée nous changerons de lieu. Nous trouverons un  grand plateau pour nous installer pour la nuit. Nous aurons la visite de personnes rentrant à leur village tout proche. Tout le monde est souriant et accueillant. Pas de problème.

     

     

     

     

     

     

     

    Soirée très agréable avec échanges enrichissants entre générations et diverses expériences du voyage.

     

    Jeudi 24 janvier

    Nos routes divergent : les « Marioles » se dirigent vers la Côte d’Ivoire, Jean-Michel et Line vont vers le Mali et nous … nous avons décidé d’aller à Conakry pour y faire faire un visa pour le Mali. Et oui, changement de programme, nous remonterons par le Mali et la route de l’Espoir de la Mauritanie ! Par contre, nous ne savons pas encore par où nous rentrerons au Mali : par la Guinée ou par Le Sénégal ? C’est encore à l’état de la réflexion ... nous avons jusqu’au 15 février pour sortir de la Guinée.

    L’état de santé de Patrick s’améliore. Peut-être retrouverons-nous les copains après notre passage à Conakry ???? Inch Allah

     

    Pour le moment, nous avons trouvé un coin tranquille où nous nous sommes installés pour midi. Nous y sommes tellement bien, que nous allons y rester pour la fin de la journée et même la nuit.

     

     

     

     

     

     

     Vendredi 25 janvier

    La journée commence bien : avant de démarrer 3 singes passent dans notre champ de vision !

    La traversée des villes est difficile du fait du grand nombre de camions et des voitures qui stationnent n’importe comment !

    En fin de matinée nous arriverons au site du Voile de la Mariée. C’est propre, il y  fait frais, nous sommes à l’ombre : parfait pour y passer le reste de la journée et même la nuit.

     

     

     

     

     

    Il y a d’énormes bambous, l’eau y coule très claire et en fin de journée on voit les singes.

    Bonne journée tranquille. Contrairement à ce que l’on aurait pu penser, nous n’avons pas vu de moustiques, mais nous avions mis les moustiquaires à toutes les portières.

     

    Samedi 26 janvier

    Nous apprendrons ce matin que Patrick va mieux et qu’en définitive tout le monde a repris la route vendredi matin. Si le "hasard" veut bien, nous pourrons peut-être les retrouver pour terminer la boucle en Guinée ensemble … Inch Allh

    Une journée plus difficile s’annonce car nous allons nous rapprocher de la capitale. Ce qui est dommage c’est que le paysage est agréable mais la route étant en très mauvais état avec de nombreux camions en panne ou renversés  le chauffeur ne peut pas en profiter.

    A 14 h nous serons aux portes de Conakry, que faire ? Nous avons rendez-vous à l’ambassade du Mali lundi matin. La décision est prise, nous allons rentrer dans Conakry et nous diriger vers l’ambassade, on avisera sur place.

    Nous y serons à 16h30. Il y a une grande plage et de l’autre côté le quartier des ambassades, la cour Suprême,  avec un supermarché. J’irai y faire des courses 

     

     

    et nous resterons stationner dans ce quartier bien gardé pour y passer le weekend.

     

    Dimanche 27 janvier

    Personne ne travaille en fin de semaine, ce sera très calme. Nous aurons l’occasion de discuter avec les passants. Nous changerons plusieurs fois de place, soit pour être plus droit, plus au soleil ou plus à l’ombre.

    Attention le soir, il y a de nombreux moustiques et en ville il fait très chaud. De plus au bord de l’océan l’atmosphère est très humide, on dégouline du matin au soir.

    Pour prendre le frais, le soir, nous irons prendre une bière bien fraîche à la plage juste à côté où il y a un bar qui diffuse de la musique. C’est ma foi, bien agréable !

    De retour au camion, pour la nuit, en plus des moustiquaires, nous rajouterons le ventilateur !

     

    Lundi 28 janvier

    Nous serons à 8h15 à l’ambassade du Mali tout à côté, pour y déposer notre dossier afin d’obtenir nos visas : 2 photos, imprimé à remplir et 86 000 Fg soit environ 8,5€ pour 1 mois 1 entrée. Nous les aurons à 14h comme prévu.

    Aussitôt nos passeports en poche, nous reprendrons la route. Nous sortirons de cette énorme ville à 16h30.

    Une heure plus tard, nous prendrons une petite piste pour y trouver un bivouac. Nous dégoterons une place où nous ne verrons personne et n’entendrons que le chant des oiseaux !

     

    Mardi 29 janvier

    Nous suivons la côte, ce serait dommage de ne pas voir l’eau !

    Nous commencerons aujourd’hui par le tour du lac de Koba. Tout d’abord, nous irons voir à l’Auberge du lac,

    puis nous irons un peu plus loin, tout près du bord où se trouve une ancienne ferme habitée par quelques personnes.

     

     

     

     

    C’est midi, nous allons nous poser. Après  avoir discuté avec elles, nous ferons laver le camion par les hommes et la dame nous lavera le linge. Tout ceci moyennant finances, ce qui améliorera leur ordinaire.

     

     

     

            

     

     

     

    Une fois le linge sec, nous continuerons le tour du lac.

     

     

     

    Nous tomberons par hasard, sur une superbe résidence : Tout ceci appartient à la famille de l’ancien président Lansana Conté. Il y est enterré. Il avait fait construire cette maison pour sa retraite, mais il décédera avant et n’en profitera pas. Il y a quand même des personnes qui gardent tous les bâtiments.

    Nous irons un peu plus loin passer la nuit dans la palmeraie.     

     

     

     

     

     

    Mercredi 30 janvier

    Nous quitterons le lac pour nous rapprocher de l’Océan.

    Nous prendrons une petite piste toute défoncée par les pluies et nous arriverons au bout, à un village où il y a de la circulation. Il y a sans doute une autre piste plus accessible !

    Mais même là, impossible de s’approcher de l’eau, il y a des marécages ! Nous trouverons alors une autre piste pour suivre la côte.

    Nous arriverons à Sobané. Nous découvrirons enfin une petite plage où nous pourrons mettre les pieds dans l’eau : quel bonheur ! mais il y a du monde … nous irons plus loin pour essayer de trouver un coin plus calme.

     

     

     

    Nous tomberons sur le village touristique de Sobané. Il n’y a que les gardiens et leur famille.

    On ne peut pas y rester dormir dans le camion. On fera quand même le plein d’eau en indemnisant le gardien pour l’essence nécessaire au groupe qui remplit le château d’’eau.

    Après plusieurs aller/retour, nous finirons par nous poser tout près de ce village, dans la brousse.

     

    Jeudi 31 janvier

    Nous continuerons cette piste qui nous mènera à la célèbre plage Bel Air. D’ailleurs on ne peut pas la voir, car elle est la propriété privée de l’hôtel qui s’y trouve.

    Nous y apprendrons que 3 camions français (2 Mercedes Westfalia dits les "Dindons" et un Trafic) en sont partis ce matin. Ils ne sont pas très loin. Peut-être les rattraperons-nous sur la piste (200 km) à venir …

    Nous arriverons donc à la dernière ville Boké sur le goudron : plein de carburant et quelques courses. C’est alors que je descends du camion pour demander des renseignements lorsque surgit un policer fort désagréable. Sans rien nous expliquer il nous confisque les papiers du véhicule et nous demande de le suivre jusqu’au bureau. Nous nous exécutons sans rien dire. Sur le parcours la moto du policer tombe en panne !!!! qu’a-t-il fait ? et bien, il a emprunté la moto d’une autre personne pour nous conduire jusqu’au commissariat. Il remet les papiers au chef. Nous sommes invités à entrer dans son bureau cossu. Après avoir examiné les papiers, il nous dit : « vous êtes libres ». Nous ne saurons jamais pourquoi, le policier nous a interpellés. Puis, nous discuterons donc de notre séjour et de l’Afrique. Il nous fournira même un guide pour aller faire nos courses. Merci Monsieur le Commandant.

    Nous entamerons alors la piste … et quelle piste, avec de nombreux trous et de nombreux cailloux. Nous irons lentement pour ménager notre monture.

    Renseignements pris, nous savons que les trois camions sont devant, mais ils vont plus vite et une fois de plus le "hasard" n’a pas été avec nous, nous ne les reverrons pas aujourd’hui ! Peut-être demain ?

    Arrêt bivouac à 18h tout proche de quelques maisons. Jacques ira faire la demande d’usage : pas de problème, nous pouvons passer la nuit ici. Les hommes viendront ensuite nous saluer au camion, puis les femmes.

     

     

     

     

     

     

     

     

                 

       

    Vendredi 1 février

    Il reste encore plus de 130 km de piste ! et elle est toujours aussi mauvaise !

    A un contrôle, nous savons que les camions français sont passés la veille et que la piste devant est bien meilleure. On verra bien, en tout cas on l’espère !

    Mais nous sommes forts déçus car il y a toujours autant de trous et de cailloux !

    A 15h30, nous arriverons à Gaoual où se trouve le goudron : ouffff petit camion et le chauffeur vont pouvoir souffler.

    Ce soir, bivouac au calme et dodo de bonne heure !

    La nuit portant conseil, nous verrons demain comment nous allons poursuivre notre voyage.

     

    Samedi 2 février

    Nous déciderons donc de quitter la Guinée par une petite piste en direction du Sénégal par Mitiou, puis Kédougou.

    Il va donc falloir faire les formalités avant de sortir de Koundara.

    Nous y ferons les pleins de gazole et d’eau. Nous ferons également une halte chez un mécanicien pour décoincer la frein à main.

    Puis direction plein Est par la piste qui mène à Youkounkoun. 

    Les 2 Dindons et le Trafic sont passés ici, hier après-midi. Nos chemins se séparent, nous ne les reverrons pas : ce que nous pensions être une parenthèse fût en définitive une vraie séparation avant le fin du voyage. Dommage, nous aurions aimé quand même passer une dernière soirée ensemble. Le "hasard" en a voulu autrement ! Nous leur souhaitons une bonne santé et une bonne remontée .... Merci pour le moment que nous avons partagé avec eux.

    Tous les pleins faits, nous envisageons de prendre donc la piste de Youkounkoun pour rejoindre le Sénégal. Nous nous informons des formalités à faire avant de nous aventurer sur la piste.

    Nous passons à la police : le commandant nous reçoit et nous dit qu’il faudra faire les démarches à Youkounkoun ; puis à la douane : le chef remplit le carnet ATA. C’est parfait, nous sommes en règle.

    Nous serons à Youkounkoun juste à midi pour être reçus par la police et faire tamponner les passeports.

    Nous mangerons sous les manguiers proches du commissariat.

    C’est alors que nous chercherons la piste pour aller à Mitiou : pas facile à trouver. Ce sera une personne âgée du coin qui saura nous indiquer la bonne piste.

    C’est parti, d’abord piste avec beaucoup de sable, donc 4 roues motrices, puis nous traverserons des petits hameaux. Ne pas perdre la direction plein Nord.

    1h après nous serons à une barrière : c’est la frontière, contrôle des papiers, nous sommes en règle, tout va bien. Il nous reste à franchir le marigot que nous n’avions pas osé pendre à l’aller.

    1° courte et nous sommes partis … tout se passe pour le mieux …  Nous voilà de l’autre côté. Brave petit camion, il passe partout, bravo au chauffeur !

    Nous avons une pensée pour Jean Pierre qui, à l’aller, aurait bien aimé essayer de passer avec le « Dindon » !

    Nous poursuivrons alors la piste pour arriver à Oubadji afin de faire tamponner nos passeports à la police pour l’entrée au Sénégal.

    Ce ne sera qu’à la douane de Salémata que nous prendrons un passavant pour 10 jours (2500 Fcfa) pour le véhicule.

    Il est 17h30, nous avançons un peu sur la piste vers Kédougou pour le bivouac quand nous entendons de grands cris ???? Nous nous arrêtons ???? Ce sont des singes … encore mieux, ce sont des chimpanzés !!! Difficiles à voir, ils sont dans les arbres et agitent les branches. Jacques pourra faire quelques photos de loin !

    C’est l’heure du bivouac, nous nous poserons dans les environs…

    C’est le 2 février, la Chandeleur. Je ferai donc des crêpes accompagnées de la bouteille de cidre offerte à l’aller par Monsieur Guttierrez : Merci Monsieur.

     

     

    La journée aura été riche en événements !

     

    Dimanche 3 février

    Nous serons réveillés par de nouveaux cris de singes, mais nous ne les verrons pas !

    Puis reprise de la piste … Nous serons à Kédougou et le goudron à 10h15.

    Maintenant direction plein Est vers le Mali. C’est toujours du goudron, mais par endroit en bien mauvais état ! Nous y retrouvons beaucoup de camions qui eux aussi vont au Mali.

    C’est dimanche, nous avançons lentement et déciderons de nous poser pour le reste de la journée.

    Il ne reste que 50 km, nous ne passerons la frontière que demain matin.

    L’après-midi pendant que Papy fait la sieste, je prépare la mise à jour du blog.

    Puis un peu plus tard, nous nous mettrons à faire un peu de mécanique. Voilà plusieurs jours que le frein à main nous joue des tours : tantôt il fonctionne, tantôt il ne fonctionne plus. Un mécanicien l’a bien bidouillé à Koundara, mais c’est toujours pareil. Alors nous nous mettons à l’œuvre, sous le camion, Papy démonte le tendeur. Il est complètement grippé, impossible de le régler. C’est alors que passent deux jeunes garçons sur une moto. Mais elle a une roue à plat ! Nous leur proposons donc de regonfler la roue. Elle est légèrement percée mais « réparée » avec un élastique confectionné avec de la chambre à air : à l’africaine ! Nous voilà alors partis à discuter : ils ne comprennent pas trop pourquoi nous sommes là … surtout que c’est dangereux (il y a des bêtes … des serpents …) et il fait froid la nuit ! Ils nous voient entrain de faire de la mécanique, l’idée nous vient de leur demander s’ils ne connaissent pas quelqu’un pour nous dégripper le tendeur. Le grand se propose d’aller au village, il connaît un mécanicien. Il laisse le plus le jeune et le voilà parti … Très vite il revient avec le tendeur décoincé : parfait. Pendant ce temps le plus jeune nous avait ramassé du bois pour faire du feu ce soir ! Nous leur donnons un petit billet pour les remercier. Et chose étrange, c’est la première fois que l’on nous dit : « Mais c’est trop !! » Non, non, pour nous tout service mérite récompense ! Tout le monde est dépanné et content …

    Nous remonterons alors la pièce et réglerons le frein à main. Tout va bien maintenant. Bonne journée

     

    Lundi 4 février

    Nous reprendrons la route vers la frontière : route à trous et beaucoup de camions …

    Nous serons à la frontière à Moussala à 9h30 pour la sortie du Sénégal. Tout va très vite de ce côté.

    Puis nous franchirons le pont et nous nous retrouverons à Mahinamine au Mali.

    Donc, tampon sur les passeports à la police, passage à la gendarmerie et douane qui est toujours compliquée dans ce pays. Il faut aller plus loin faire faire le passavant ( 5000 Fcfa) puis revenir à la police pour le faire tamponner. Cela fait faire de nombreux va et vient. Mais bon, à 11h tout est terminé.

    Grande question, par où allons-nous remonter ? Le temps est grisâtre à cause de l’ harmattan. La dernière fois que nous avions fait la piste le long de la frontière, c’était pareil, dommage on ne peut pas profiter du paysage. Nous changerons donc d’objectif. Nous remonterons par la piste qui passe par Manantali puis Bafoulabé et nous nous arrêterons passer quelques jours aux chutes de Gouina que nous connaissons bien. 

    Les kilomètres défilent tranquillement sur le goudron. Nous retrouvons les faux kapokiers en fleurs !

     

    Le soir nous serons sur la piste après Tambaga pour notre premier bivouac au Mali : sous un arbre, en bordure d’un champ, avec des vaches …  

     

     

     

     

     

     

     

     

     

    les voisins viendront nous rendre visite, mais ne parlent pas français, difficile de se comprendre. On utilisera le langage « des signes » !!!!

     

    Mardi 5 février

    Nous reprendrons la piste, lentement mais sûrement … Elle n’est pas très bonne avec tantôt du goudron, tantôt des trous, tantôt de la tôle ondulée … nous ménagerons notre monture …

    Mais nous y retrouverons les baobabs :

    baobab chacal                                                                 et grand baobab                                                       

                       

    Nous serons au barrage de Manantali en début d’après-midi. Agréable surprise : nous sommes maintenant sur le goudron jusqu’à Mahina.

    Pas de changement, nous franchissons le fleuve en passant

    comme d’habitude sur le pont de chemin de fer (mais sans payer), 

     

     

     

     

     

     

    puis nous irons jusqu’à Bafoulabé où nous prendrons le bac pour Tintilla ce qui nous permettra de remonter jusqu’à Kayes par le goudron.

     

     

     

     

    Dans la soirée nous recevrons un message d’un copain qui nous informe que l’on ne peut plus aller aux chutes de Gouina. Mauvaise nouvelle pour nous. Il va falloir changer notre fusil d’épaule.

    Demain sera un autre jour …

     

    Mercredi 6 février

    Nous nous dirigerons donc vers Kayes … Nous voilà au milieu des baobabs aussi majestueux les uns que les autres :

     

     

     

     

          

    Nous passons un pont sur le fleuve, c’est alors que nous chercherons un passage pour nous approcher de l’eau.

     

                        

    Non loin de là, à Takoutala, depuis la route nous apercevrons des rochers sur l’eau et un petit rapide.

    Par bonheur, nous trouverons un passage pour descendre au bord de l’eau. Il y a une sorte de plage, des rochers et tout près des petites chutes. C’est parfait, comme aux chutes de Gouina, nous nous y installerons, y passerons la journée et même la nuit …

     

          

     

     

     

     

     

    J’en profiterai pour faire une grosse lessive et le ménage du camion.

     

     

             

     

     

     

     

     

     

    Dans l’après-midi je préparerai la mise à jour du blog pour le jour où nous aurons de la connexion.

    Journée relax avec de nombreuses visites : des voisins, défilé des animaux venant boire, beaucoup d’oiseaux.

     

     

     

     

     

     

     Jeudi 7 février

    Nous voulons en avoir le cœur net. Nous essayons de prendre la piste pour aller aux chutes de Gouina. Bidons au milieu de la piste et interpellation d’un gendarme : nous ne pouvons pas passer sans l’autorisation du Colonel de gendarmerie de Kayes. Dommage !

    Nous filerons donc à Kayes pour vérifier les informations : c’est exact. Puis nous ferons diverses courses, les pleins de carburant et d’eau, avant de reprendre la route. 

    Pour le repas de midi nous serons au pied d’un baobab. Nous y passerons une partie de l’après-midi afin de mettre le blog à jour.

    Puis, nous reprendrons la route vers l’Est. C’est une route très empruntée par les camions qui font Dakar / Bamako. Elle est donc abîmée et de nombreux camions sont en pannes !

    Ce soir le bivouac sera difficile à trouver, nous sommes dans un passage montagneux. Mais bon, nous nous installerons quand même, malgré quelques maisons alentours. Après la visite de quelques voisins hommes, nous serons bien.

     

    Vendredi 8 février

    Depuis quelques jours le ciel est un peu voilé à cause de l’harmattan. C’est bien dommage !

    Avant de démarrer, un peu de bricolage : les vis d’un placard se sont dévissées. Pas étonnant, pauvre petit camion avec toutes ces vibrations dues à la mauvaise route et parfois la piste dite en " tôle ondulée" !

    Les kilomètres défilent … nous nous retrouverons à Nioro (60 km de la frontière avec la Mauritanie) en milieu d’après-midi. J’en profiterai pour aller au marché faire quelques achats ; puis, plein de carburant.

    Nous prendrons alors la décision d’aller passer la nuit à la frontière de façon à faire les démarches administratives de sortie et d’entrée, de bonne heure.

     

     

    Samedi 9 février

    Nous serons à la frontière malienne à 8h05. Comme d’habitude : gendarmerie, douane, police.

    Puis nous serons à la frontière mauritanienne à 8h 45. Il y a beaucoup de monde. Sans doute les passagers de plusieurs bus (entrants et sortants).

    Pour nous, d’abord, faire faire le visa biométrique d’entrée (55€).

    Puis passage à la police (un peu plus long), achat d’une « assurance » pour le véhicule, changer les Fcfa qui me restent et filer à la douane pour l’importation temporaire du véhicule. Il est 9h40, le chef de brigade n’est pas là, il faut patienter il va venir ... En fait, il n’arrivera qu’à 10h25 en s’excusant de nous avoir fait attendre, mais c’est le weekend ! Je lui ai donc demandé de bien vouloir nous excuser de le faire travailler un weekend. Mais tout ça, dans une bonne entente !

    Nous avons attendu, mais nous n’avons rien payé !

    Dernier contrôle par la gendarmerie et c’est bientôt l’heure du repas de midi. Nous nous installerons bien sûr sous un bel épineux comme nous les aimons bien !

    Nous poursuivrons alors la route vers Ayoun El Atrous : elle est en travaux. Bientôt elle sera parfaite !

    Arrivés à l'entrée de la ville, contrôle de gendarmerie, normal. Mais voilà, nous étions attendus, le gendarme nous a expliqué que nous avions mis beaucoup de temps pour parcourir cette distance. Il commençait à se demander ce qui avait bien pu nous arriver. Le poste avait été averti par Gogui que nous arrivions et nous avons mis 2h de plus que ce qu'il fallait : normal, nous nous sommes arrêtés pour manger ! Tout ça pour dire que nous sommes bien surveillés !

    Pour le bivouac du soir, nous apercevrons des rochers au loin. Et si nous y allions ?

    C’est parti. Nous prendrons une petite piste et au fur et à mesure, nous découvrirons un magnifique site :

     

     

                       

    des rochers, des baobabs chacals fanés (dommage) et des grands baobabs… C’est beau.

     

               

     

        

     

    Nous ferons le tour de l’ensemble et nous nous installerons de l’autre côté, de manière à ne pas être vus de la route mais aussi un peu à l’abri du vent. Ce n’était pas sans compter que nous nous retrouverons non loin d’une autre piste où passent des charrettes, une voiture et des troupeaux. Pas grave, nous sommes très bien.

     

    Dimanche 10 février

    Cette fois-ci nous partons plein ouest. Depuis Tintane, la route est un véritable billard, vers 10h nous serons à Kiffa.

    Pour le repas de midi, nous serons après Kam toujours avec des rochers et du sable, sous un épineux. Nous verrons même passer un chamelier sur son dromadaire.

     

                    

    Plus loin après la passe de Djoûk il y a une intersection avec un contrôle. Nous ne connaissons pas ce nouveau goudron à gauche. Le gendarme nous explique qu’il descend à Barkevewol et qu’il continue jusqu’à Mbout puis Kaédi.

    Pour nous, ce sera donc l’occasion de refaire ce parcours (mais avec l’autorisation du chef de brigade) sur du goudron alors que nous l’avions fait en 2010 avec Coco et Michel sous escorte de gendarmerie.

    C’est parti pour 80km de route parfaite dans le désert (pas d’habitations, pas d’animaux, rien …) jusqu’à Barkéwol. Nous y serons vers 15h30. Il y a bien des maisons mais personne dans les rues, même pas de contrôle !

    Nous continuons le goudron qui sillonne la ville, puis … plus rien, de la piste ! Ce n’était pas ce qui était annoncé ! Nous repartirons donc à la recherche de la gendarmerie pour avoir des explications : donc, effectivement, il n’y pas plus de goudron, il faut prendre la piste… mais avant il faudra quand même laisser une fameuse fiche de renseignements dont les Mauritaniens sont friands !

    Sur les trois logiciels de navigation que j’ai, pas un seul n’indique de piste. On fera donc comme souvent … à l’instinct, en suivant des traces et en essayant quand même de garder un cap. Comme d’habitude, il faudra à chaque village traversé, demander quelle est la bonne piste.

    18h arrêt bivouac sur piste bien sûr.

    Il y a toujours du monde qui circule dans le désert. Alors qu'il fait nuit, que le camion est éclairé car nous mangeons, nous aurons la visite d’un véhicule passant sur la piste voisine pour nous demander si tout va bien et si nous n’avons besoin de rien : c’est rassurant !

     

     

    Lundi 11 février

    Nous reprendrons la piste en suivant les consignes : « toujours tout droit » et dans environ 40 km  on trouvera le goudron … A part que le « toujours tout droit » n’est pas évident bien sûr, il y a des villages à traverser, ainsi que des oueds (à sec) à franchir.

    Vers 10h nous nous retrouverons au milieu de jardins, de canaux d’irrigation, et oui, nous sommes tout près du barrage du côté de Mbout. Et là … le goudron !

    Nous nous dirigerons alors vers Kaédi. Quelques kilomètres plus loin, un gendarme nous arrête ??? Nous sommes passés sur la piste à un contrôle (que nous n’avons pas vu), sans nous arrêter. Ils ont donc téléphoné à un autre gendarme pour nous intercepter. Après explications, excuses, signalement par téléphone au poste de contrôle et remise de fiche, nous avons pu reprendre notre route.

    Dans l’après-midi nous serons à Bogué. Nous irons faire un tour au bord du fleuve. C’est très animé, sans doute pas mal de passages plus ou moins légaux de pirogues entre le Sénégal de l’autre côté du fleuve et la Mauritanie. Nous irons voir plus loin si on peut s’approcher de l’eau, mais dommage, tout le long il y a une digue, seulement un petit passage, juste pour avoir une vue du fleuve.

    Nous repartirons donc sur la route d’Aleg pour le bivouac du soir. Difficile de trouver un espace libre, il y a de nombreuses habitations.

    En nous éloignant de la route, nous serons bien, loin de tout le monde.

     

    Mardi 12 février

    Avant de repartir, je prendrai ma "casquette" de coiffeur pour couper les cheveux de Jacques. Il n’en a pas beaucoup, mais ils ont poussé depuis 2 mois !

    A Aleg, nous rejoindrons la route de l’Espoir et … ses trous ! Certaines parties sont en travaux, mais d’autres sont vraiment dangereuses ! Nous roulerons doucement.

    Vers 16h nous serons à Nouakchott et sa circulation démente où tout le monde fait n’importe quoi.

    Mais papy aime bien ce jeu !

    Nous irons alors au port faire quelques achats : poissons, gambas, langoustes. Il y a bien longtemps que nous n’en avions pas mangé !

    Nous filerons ensuite à l’auberge Menata : pas terrible, mais très bien située pour faire toutes ses courses sans bouger le camion. Renseignements pris, le propriétaire a cette fois ci bien payé ses impôts !!!

    Nous y trouverons un fourgon Iveco 4x4 italien plus récent que le notre (de 2009). Nous discuterons alors du véhicule et de voyages avec une personne qui parle parfaitement le français.

     

     

     

                    

    Mercredi 13 février

    Profitant des commodités, ce sera journée lessive, ménage, courses, mise à jour du blog et repos …

    Nous allons nous poser quelques jours avant d’entamer la grande remontée …

    Il faut aussi que je fasse faire des photocopies des fiches de renseignements ! j'en ai donné 50 depuis la frontière avec le Mali  et je n'en ai plus !

     

    Jeudi 14 février

    Saint Valentin : nous mangerons deux belles langoustes pour l'occasion.

    Depuis Nouakchott le retour

    En principe nous devrions reprendre la route demain dans la matinée ...

     

    Vendredi  15 février

    Après une dernière vérification de l’huile moteur (ok), le plein d’eau et le plein de gasoil, direction plein Nord, vers la frontière avec le Maroc.

    La route n’est pas passionnante, les kilomètres défilent, et il y a beaucoup de vent.

    Nous prendrons le temps de nous poser pour le repas de midi et profiter encore du désert, nous nous installerons dehors avec le store …

    Un peu plus loin, nous jouerons au bon samaritain. Un Mauritanien avec des militaires est ensablé avec sa Peugeot. Nous nous proposons alors pour le tirer, mais pas de crochet derrière … Nous essayerons  donc de l’aider en le poussant à la main, nous sommes 4 à pousser ! Il s’avèrera qu’il est aussi en panne de gasoil. Nous véhiculerons le chauffeur avec son bidon jusqu’à ce qu’il trouve du carburant (pas facile). Pendant ce temps, ses collègues lui feront la piste pour sortir.

    Vers 18h nous serons à Boulanouar, pas loin de la frontière ni de notre coin bivouac. Il est de moins en moins fréquenté (c’est très bien). Nous nous installerons pour la nuit.

     

     

     

     

     

     

     

     

     

    Depuis 2 jours je suis en correspondance sur Messenger avec Joëlle et son mari. Ils sont avec deux autres couples en camping car. Elle  suit depuis longtemps notre blog, et  ils viennent pour la première fois en Mauritanie. Ils sont  arrivés juste cet après-midi à Nouadhibou et ont besoin de quelques conseils. Plutôt que de continuer à converser par l’intermédiaire d’un téléphone, nous prendrons la décision d’aller les retrouver le lendemain pour discuter de vive voix. Tout le monde est OK et ravi.

     

    Samedi 16 février

    Comme d’habitude, pour remonter de notre petit coin, nous dégonflerons les pneus de manière à ne pas se planter, c’est plus raisonnable ! Petit camion et le chauffeur sont parfaits.

    Nous ne sommes qu’à 32 kilomètres du cap Blanc où se trouvent les camping-cars.

    Nous y serons en début de matinée. Ce sont les présentations autour d’un café puis les discussions s’enchaîneront.

    A midi, ils nous inviteront à manger avec eux. Comme il y a beaucoup de vent, nous rentrerons à 8 dans un des camping-car !!!!.

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

    Ils souhaiteraient un guide pour aller au Banc d’Arguin, ça tombe bien, nous en connaissons un : Cheick. Nous lui téléphonerons donc et il viendra s’entretenir avec eux afin  de mettre au point leur projet. Tout semble s’organiser au mieux, tout le monde est content.

    Dans l’après-midi nous descendrons au bord de l’eau … il y a des huîtres ! J’en prendrai pour tout le monde pour le repas du soir. Là encore nous irons manger dans le troisième camping-car où la table semble un peu plus accessible pour 8 personnes. Nous passerons encore une très bonne soirée.

     

    Dimanche 17 février

    Nos nouveaux amis doivent aller en ville faire des courses et aller voir les phoques moines avec Cheick. Quant à nous, nous prendrons la direction de la frontière après les derniers Au revoir.

    Nous avons passé une excellente journée en leur compagnie, nous avons pu leur fournir quelques informations intéressantes et les remettre entre les mains d’un guide qui leur rendra de nombreux services.

    Pour nous, le passage frontière s’effectuera assez rapidement ; arrivés à 10 h côté mauritanien, nous sortirons de l’enceinte marocaine après le scanner à 11h15 !!!

    Comme de l’autre côté, la route est monotone… Vers 15h30, nous déciderons de descendre au bord de l’Océan. Nous sommes avec la Marine Royale, nous sommes bien, nous resterons donc ici pour y passer la nuit.

     

     

      

     

     

     

     

     

     

     

    Petite balade sur la plage en plein vent …

     

    Ce soir nous serons bercés par le vent et le bruit des vagues, en plus nous sommes proches de la pleine lune !!!! beau spectacle !

     

     

     

    Lundi 18 février

    Tranquillement, nous reprendrons la route. A midi nous ferons une halte à Porto Rico. Il y a 3 camping-cars, mais nous trouverons une petite place qui nous permettra d’observer le spectacle de la mer et des oiseaux.

     

     

        

     

     

     

    Nous allons faire une première, plus loin, nous prendrons la direction d’Imlili pour aller voir la fameuse Sebka et ses trous d’eau. Comme toujours dans le désert, ce ne sera pas facile à trouver. Nous n’avons pas de points GPS et il y a de nombreuses pistes dans tous les sens. A force de « jardiner » nous tomberons enfin sur un campement puis la piste qui va dans la Sebka. Eurêka, nous avons enfin trouvé les fameux trous avec les poissons (tilapias) !!!! C’est très beau !

     

     

    Nous terminerons la journée à Dakhla. D’abord au marché : pas de langoustes et le poisson est cher, en effet il y a de la tempête en mer. J’en prendrai quand même un peu et ferai un complément de courses pour la remontée.

    Nous irons voir au camping où nous étions allés en janvier : il est devenu payant (30 dh par véhicule) mais 1 seule prise électrique (déjà prise et partagée par plusieurs personnes) pour tout le monde, 1 seul évier … enfin bref, nous préférerons aller en bivouac sauvage dans un creux du côté de la lagune.

    Ayant peur de nous faire déloger par les gendarmes, nous attendrons un moment avant de nous installer. Mais personne ne viendra et nous serons bien.

     

    Mardi 19 février

    Après un bref passage au centre ville de Dakhla pour mettre le blog à jour, nous filerons plein Nord.  

    Malgré un fort vent de face, le soir nous serons à la plage d’Aouziwel ( Boujdour) pour y passer la nuit comme souvent.

     

     

      

     

    Nous nous approcherons le plus possible de l’eau pour avoir une belle vue du coucher de soleil sur l’Océan, nous ne verrons toujours pas le fameux « rayon vert » !

     

    Mercredi 20 février

    Nous poursuivrons notre remontée.

    A midi nous nous arrêterons, toujours en bordure d’océan à Tarouma (proche de Laayoune). Là aussi, belle vue sur l’océan et ses vagues qui viennent s’éclater sur les rochers tout près.

     

     

     

                       

    Comme à chaque arrêt en bordure d’océan, nous aurons la visite de la marine royale qui nous demandera une fiche de renseignements : nous sommes bien surveillés ! Les militaires ne souhaitent pas que l’on reste trop longtemps : seulement le temps du repas !

    Nous reprendrons alors la route … Nous sommes dans les temps, nous allons pouvoir aller bivouaquer au bord de la lagune de Naïla. Nous avons le point GPS de Gérard.

    Pas facile de trouver l’entrée de la piste. D’ailleurs nous ne prendrons pas la bonne. Nous serons obligés de contourner de petites dunettes et nous serons alors sur un grand plateau caillouteux. Il y a de nombreuses pistes. Pas une ne va vraiment vers le point que nous avons. On arrivera en haut d’une falaise au bord de la lagune, mais pas au bon endroit. On suivra alors la falaise, mais à moment donné la piste est en dévers dans le sable et le bord est proche … Une position que nous n’aimons pas du tout. Nous ferons alors marche arrière puis demi tour, pour repartir vers le haut du plateau et là … Nous voyons une piste en contre bas, qui va bien à une pointe avec un cairn : c’est là !!! Nous sommes sauvés ! Il y a même un autre véhicule stationné.

     

     

     

     

     

     

     

     

    Une fois en bas, nous chercherons le point exact indiqué par Gérard, véritable chasse au trésor. Mais nous nous installerons tout au bout à côté du cairn, nous y avons une très belle vue. Là aussi, beau coucher de soleil !

     

     

     

         

     

    Jeudi 21 février

    Nous repartirons par la bonne piste, il suffisait de trouver son point de départ et après, de garder la bonne direction, car il y a de nombreuses pistes dans tous les sens !

    Aux « 3 stations » nous ferons un dernier plein de carburant détaxé : 7, 84 dh quand même !

    Avant de bifurquer vers Zagora à l’Est, nous ferons quelques courses au Marjane de Guelmim.

    Le soir, nous bivouaquerons sur une piste entre Assa et Foum El Hisn. Il y a de beaux arbres, comme on aime, mais ils sont dans l’oued à sec bien sûr. Nous serons raisonnables et resterons un peu plus haut : on ne sait jamais qu’il pleuve quelque part !

     

     

    Vendredi 22 février

    Direction Zagora, il reste 440 km.

    Pause de midi         

    Tout en roulant tranquillement à 80 km/h, nous y serons à 17h30.

    Petite visite chez Ali avec la liste des travaux. Nous avons rendez-vous lundi matin.

    Nous irons donc nous installer au camping la Palmeraie que nous aimons bien.

    Il y a beaucoup de monde. Tant mieux pour le propriétaire !

    Nous serons obligés de nous mettre dans un petit coin, mais demain plusieurs camping-cars partent. On verra alors à ce moment là pour changer de place !

     

    Samedi 23 février

    Effectivement, de nombreux véhicules sortent. Nous n’avons que l’embarras du choix !  

    C’est fait, nous sommes définitivement posés pour au moins 3 jours. 

    Au programme comme d’habitude, ménage, lessive, mise à jour du blog et repos pour le chauffeur !

     

    Dimanche 24 février

    Comme prévu, journée cool ! avec quand même la suite du ménage et de la lessive !

    Nous aurons la bonne surprise de voir arriver notre copain Philippe qui est entrain de monter un camping : Esprit Désert un peu avant Mhamid.

    Il vient de temps en temps au camping à Zagora, se changer les idées. Il tombe bien, nous sommes là. Nous passerons une bonne journée avec lui.

     

    Lundi 25 février

    Nous avons rendez-vous chez Ali pour le camion. Nous y serons à 9h. Ali arrivera vers 9h45 … Mais de suite le mécano que nous connaissons bien et qui a déjà travaillé plusieurs fois sur le camion, se met au travail.

    Nous resterons toute la journée au garage. Nous aurons l’occasion de converser avec plusieurs personnes venant eux aussi, faire faire des travaux chez Ali.

    Comme d’habitude, nous devrons revenir le lendemain pour payer … ce qui nous donnera l’occasion de tester si tout va bien. Et justement, le "réglage" du parallélisme a provoqué un déséquilibre dans la direction. Donc à revoir demain matin …

     

    Mardi 26 février

    Dès 9h nous serons de retour au garage. Ali vérifiera et le mécano effectuera la modification nécessaire du parallélisme. Maintenant tout va bien, nous pouvons payer.

    Nous sommes en milieu de matinée, nous irons donc faire des courses au marché couvert.

    Après le repas de midi au camping, nous partirons à Mhamid au camping de Philippe : Esprit Désert. Nous aurons l’agréable surprise d’y trouver Monique et Michel en camping-car, qui étaient auparavant à La Palmeraie à Zagora.

     

       

     

     

     

                   

     

     

     

    Nous passerons alors le reste de la journée tous ensemble. Une fois le soleil couché, il ne fait pas chaud. Nous mangerons dedans un tajine de chèvre offert par Philippe et pour se réchauffer, il fera un feu de bois ! Très agréable moment de convivialité et d’échanges. Merci Philippe.

     

    Mercredi 27 février

    Après les Au Revoir, nous reprendrons la route vers Zagora puis direction Agadir …

    A midi nous mangerons dans la palmeraie à la sortie de Zagora,

     

    puis Agdz, Tazenakht, Taliouine …

    A 18h nous aurons passé Aoulouz. A un carrefour, nous voyons à droite une route qui va vers un lac de barrage puis le lac d’Ifni. C’est parti … On trouve rapidement une pinède qui longe le lac du barrage. On s’y engouffre. Nous avons une très belle vue sur le lac, mais il y a beaucoup de vent. On se retirera un peu plus dans le bois pour se mettre à l’abri.

     

     

          

     

    Nous y serons bien, mais … comme souvent dans les endroits où tout le monde peut aller le week-end, il y a beaucoup de déchets éparpillés dans la nature … dommage !

    Nous y passerons quand même une très bonne nuit.

     

    Jeudi 28 février

    Avant de reprendre la route nous étudions le parcours pour aller jusqu’à Essaouira. Nous avons de nombreuses possibilités. Nous opterons pour un parcours « découverte ».

    D’abord, nous admirons la paysage entre Aoulouz et Taroudant : nombreux vergers d’agrumes.

    Puis, nous emprunterons un morceau de route nationale entre Agadir et Chichaoua. A midi, nous nous retrouverons à nouveau, proches d’un autre barrage : celui d’Abdelmoumen : belle vue pour le repas.

     

     

     

     

     

     

     

     

    Nous changerons alors d’itinéraire pour nous rapprocher de la côte. Nous passerons par une toute petite route très peu fréquentée mais très très sinueuse, qui passe par la montagne. Le spectacle est à couper le souffle : c’est magnifique !

    Nous rejoindrons alors la route côtière un peu plus haut qu’Immouzer en passant encore par un nouveau barrage !

    Nous serons à Essaouira vers 17h30. Il n’y a personne pour nous ouvrir la maison. Nous irons donc nous installer pas très loin, dans les bois de Ghazoua.

     

     

     

    A 19h le téléphone sonne : c’est Josyane, la sœur de Jacques. Ils sont de retour à la maison et nous invitent à les retrouver. Aussitôt dit, aussitôt fait ; nous rangeons tout et nous voilà partis à Bouzama dans la famille.

    Inutile de vous dire que nous avons beaucoup de choses à raconter : ce sera notre première soirée de retrouvailles en famille.

     

    Vendredi 1 mars

    Comme prévu, nous ferons le tour des carrossiers disponibles. Nous opterons pour celui qui se trouve le plus près de la maison. Rendez-vous lundi matin.

     

    Nous serons alors très occupés tout le week-end à vider entièrement le camion. C’est fou, tout ce qu’il peut contenir !!!!

     

    Lundi matin, donc,  nous emmènerons le camion chez le carrossier. Il a, paraît il, 3 semaines de travail. Heureusement que nous sommes hébergés !

     

    Mardi, agréable surprise, nous recevrons un sms de Jean-Michel et Line (des copains que nous avons déjà rencontrés en Guinée avec les Marioles Trotters). Ils sont dans la région.   On se donne rendez-vous mercredi pour passer un moment ensemble.

    Effectivement, nous nous retrouverons dans la matinée, visiterons le port d’Essaouira et mangerons ensemble à midi. Nous avons tous, beaucoup de choses à raconter. Le temps passera vite avec nos diverses aventures de voyage… En fin d’après-midi, chacun partira dans sa direction en se promettant de se revoir de retour en France … Inch Allah !

     

    Voilà, nous sommes encore là, pour plusieurs jours, mais vous pouvez constater qu’il se passe toujours quelque chose !

     

    En attendant, nous profitons aussi du soleil …

     

    Dimanche 24 mars

    Voilà donc plus de 3 semaines que nous sommes hébergés par Josyane et Hubert. 

    Ici pas le temps de s’ennuyer : diverses rencontres, sport, balades … sans compter bien sûr les occupations courantes dans une maison (courses, cuisine, vaisselle, lessive etc.) … et le soir, jeux de société en famille.

    De temps en temps, nous irons voir l’avancement des travaux sur le camion.

     

     

    Le mercredi étant jour de souk au village tout proche : Ida Ougourd, bien sûr,  nous irons y faire un tour : souk très important, très fréquenté, très coloré. Nous y avons passé un très bon moment !

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

    Mercredi 20 mars nous récupérerons « Petit Camion ». Il est tout beau, nous sommes satisfaits du travail.

     

     

     

     

     

     

    Mais maintenant, il faut nettoyer tout l’intérieur avant de tout y remettre dedans. Comme chaque fois en revenant de voyage, il y a énormément de poussière : coffre, placards, étagères, plus tous les petits recoins … de quoi s’occuper plusieurs jours.

    Il ne faut pas oublier non plus de vérifier toutes les fixations qui ont souffert elles aussi. Il y aura des vis à remettre : avec les vibrations elles ont tendance à s’échapper !

    Il faudra également nettoyer les filtres katadyn, eux aussi en ont grandement besoin : il semblerait  que l’eau que nous mettons dans le réservoir ne soit pas toujours très claire !

    C’est fait, tout est à peu près propre, on peut tout remettre et …. Il y en a des choses !!!!

    Il ne reste plus qu’à  remplir le frigo … pour la suite du voyage. Il faudra faire les courses, le plein d’eau et de carburant.

    Départ envisagé demain matin. Mais voilà, nous ne sommes pas pressés de remonter en France. Nous ne savons pas encore quel chemin prendre, je pense que ce sera en fonction de la météo car la pluie arrive … C’est très bien pour les cultures ici car c’est très sec, mais pour voyager, nous préférons le beau temps ! Heureusement que l’on ne peut pas faire la pluie et le beau temps, car ce serait encore une source de dispute !

     

    La nuit portant conseil, nous verrons demain matin quelle direction nous prendrons …

     

    Lundi 25 mars

    C’est le moment des « Au Revoir » après 3 semaines passées en famille. Merci à Josayne et Hubert de leur accueil.

    Nous n'avons pas très envie de rentrer encore en France. Nous allons donc partir vers l’Est  au soleil. D’ailleurs nous avons eu des nouvelles de Joëlle, Claude, Aline et Jean Pierre (les camping-caristes rencontrés à Nouadhibou). Ils sont à Merzouga, nous allons donc aller les retrouver. Pour cela, il faut aller faire les courses au Carrefour à Essaouira ainsi que le plein de carburant.

    Ne voulant pas passer par Marrakech car le col du Tizi n Tchika est en travaux, nous passerons par Agadir puis la route de Âït Baha que nous avions trouvée très belle il y a deux ans. Mais voilà cette année, les amandiers ne sont plus en fleurs ! et le ciel est très voilé dommage pour le paysage !

    Le soir, nous dormirons dans la montagne. Dans la nuit, nous aurons quelques gouttes de pluie, rien de grave.

     

     

     

    Mardi 26 mars

    Le ciel est purgé, le soleil pointe le bout de son nez. La montagne est belle ! Nous pourrons apprécier les différents paysages : montagne « plissée », verte, habitée

    et plus loin, la montagne plissée elle aussi,  mais aride, sauvage, désertique, du côté d’Igherm.  

     

     

     

     

     

     

     

    Tout en prenant notre temps, les kilomètres défilent lentement mais sûrement.

    Le soir, nous serons du côté de NKob. Pas grand-chose pour trouver un bivouac. Nous irons donc demander à une ferme l’autorisation de se mettre un peu plus loin dans la cour. Deux jeunes filles nous recevront et nous permettront de nous installer tout près de leur petite palmeraie.

    Un petit moment après, elles viendront nous offrir des fèves et des mandarines en guise de bienvenue.

     

     

    C’est toujours gênant de recevoir ces offrandes. Que faire ? Plus tard, il y aura de jeunes enfants dans la cour, je leur porterai des ballons de baudruche, ils seront très contents !

    Comme d’habitude, je prendrai des photos de notre bivouac ainsi que des jeunes filles avec leur autorisation. Pour leur faire plaisir à notre tour, j’imprimerai ces photos et je leur porterai : quel sourire !

    Il est 22h, nous avons mangé, joué au Rumikub, nous sommes prêts à aller au lit quand les jeunes filles viennent nous offrir du couscous. Que c’est aimable, dommage, c’est trop tard !

     

    Mercredi 27 mars

    Nous avons repris contact avec Joëlle et ses compères : nous ne sommes pas très loin de Merzouga. Ils nous attendront donc pour le repas vers 13h.

    Nous partirons à 8h pour effectuer les 250 km qui nous séparent.

     

     

     Quand nous arriverons vers midi, tout le monde nous attend, le repas est prêt.

    Quel accueil ! Ce sont les retrouvailles. Nous avons beaucoup de choses à raconter les uns et les autres. Il se passe toujours quelque chose en voyage ! Surtout pour eux avec la découverte de la Mauritanie, ses paysages, ses habitants, ses souks, ses coutumes, ses routes, la circulation etc ….

    Dans l’après-midi, les hommes (Claude et Jean-Pierre) partiront en vélo autour du lac de Merzouga. Nous, nous irons en fourgon avec Joëlle et Aline.

    Belle découverte que ce lac à sec très longtemps dans l’année et soudain en eau avec de nombreux oiseaux en particulier des flamands ! Que c’est beau ! Nous profiterons pleinement de ce spectacle. Nous ferons petit à petit une partie du tour du lac.

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

    A moment donné, en s’approchant un peu trop près et un moment d’inattention, voilà le camion planté : le sable est très mou ! Mais, pas de panique : nous étudierons la situation : on mettra les 4 roues motrices, un coup de marche arrière avec les femmes qui aident le camion en poussant. Voilà, nous sommes sortis de cette très mauvaise position ! Maintenant, nous pouvons en rire !

     

     

     

     

     

     

    De retour au camping, nous passerons la fin de la journée ensemble : photos du coucher de soleil sur les dunes, oblige !

     

     

     

     

     

     

    Le repas se terminera précipitamment : grand vent, suivi de la pluie. Tout le monde rentre le matériel et se replie dans les camions pour la fin de la soirée …

     

     

     

     

     

    Jeudi 28 mars

    Journée tranquille sur place.

    On profitera du paysage, du va et vient des caravanes de chameaux etc …

    L’après-midi, certains feront la sieste, d’autres iront faire du vélo et nous les femmes, nous irons faire un tour dans « le centre ville» !!!

    Comme il fait frais, nous finirons la soirée tous ensemble pour le repas  dans le camping-car de Joëlle et Claude. Ce n’est pas très grand, mais nous passerons un très bon moment.

     

    Vendredi 29 mars

    Ce sont les préparatifs : tout le monde repart. Nous allons nous séparer les uns prennent la direction de  Marrakech et nous, du Nord pour rejoindre la rocade méditerranéenne.

    Ce sont alors les « Au Revoir » en espérant bien se revoir de retour en France !

    Nous emprunterons les gorges du Ziz, toujours aussi belles … Puis direction Missour.

    Le ciel s’assombrit, l’orage monte dans les montagnes toutes proches. Nous chercherons un bivouac sur une hauteur et sur un terrain assez dur pour pouvoir repartir le lendemain après l’orage qui arrive !

    Effectivement, il ne tardera pas à être sur nous. Toute la nuit, il grondera aux alentours. Pour nous, pas de soucis.

     

    Samedi 30 mars

    Le ciel s’est purgé, nous voyons le soleil. Ce qui nous permettra de poursuivre notre route avec le beau temps et d’apprécier les différents paysages que nous traverserons.

    Nous ferons une découverte : nous connaissions les fleurs rouges des eucalyptus, mais là, nous en avons vu avec des fleurs jaunes !!!

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

    Tranquillement, nous approcherons de Nador. Nous emprunterons alors la N16 dite la Rocade Méditerranéenne qui longe toute la côte jusqu’à Tanger.

    Nous prendrons alors une vitesse de croisière (50 km/h) pour profiter de la mer retrouvée. Dommage le temps se couvre, le ciel est gris et la mer très agitée.

    Nous le pensions, mais nous en avons eu la confirmation : interdiction de bivouaquer la nuit en bord de mer. Nous avons eu un petit espoir après avoir donné une fiche aux militaires, mais très vite ils viendront nous dire que le chef ne nous autorise pas à rester là pour la nuit. Nous repartirons donc un peu plus haut en bordure d’une petite route. Nous y serons bien.

     

    Dimanche 31 mars

    Changement d’heure en Europe.

    Il a beaucoup plu dans la nuit, il ne fait pas beau. Il nous reste 285km pour arriver à Tétouan. Nous déciderons alors de revenir au bord de la mer et d’y passer la journée en attendant que le temps s’améliore demain. C’est ce que prévoit la météo !!!

    Aujourd’hui, il pleut de temps en temps et la mer est déchaînée. 

    J’en profite donc pour faire une petite mise à jour du blog

     

    Lundi 1° avril

    Nous avons bien fait d'attendre : le soleil est revenu.

     

     

     

     Ce qui nous permettra de profiter d'une belle route au milieu d'un magnifique paysage en bordure de mer.

     

     

     

    A cause du mauvais temps les pêcheurs ne sont pas sortis, mais nous tombons sur un pêcheur qui propose du thon rouge.

    Quelle aubaine ! Nous en achetons la moitié d'un, ce qui représente environ 5kg !

    A midi, il faudra le débiter : quel travail quand on n'a pas le matériel adéquat. Mais à deux, nous arriverons quand même à faire quelques belles tranches, le reste sera en steaks.

    Le soir nous serons à Tétouan, le temps se couvre, nous nous arrêterons dans un camping où se trouvent de nombreux camping-cars : ils attendent de pouvoir traverser le détroit, il y a eu une tempête qui a cloué les bateaux dans les ports. Quant à nous, proches de Ceuta , nous préparerons les papiers pour passer la frontière le lendemain matin.

    Mais voilà, nous sommes toujours en contact par WhatsApp avec Joëlle et Claude. Nous leur racontons notre achat !!!! C'est alors que sur un coup de "Chiche" nous déciderons d'aller partager le thon avec eux : et ce n'est pas un poisson d'Avril ! Mais ils sont à Marrakech !

     

    Mardi 2 avril

    Nous repartirons donc à Marrakech. Nous y serons le soir même après avoir fait quand même 628 km !!

    De véritables barjots direz-vous ? Vous n'aurez pas tord.

    La soirée sera longue ... nous dégusterons ensemble le fameux thon rouge acheté la veille.

    Qu'allons nous faire après ?

    Claude pratiquant la pêche à pied à Sidi Kaouki, nous les suivrons là bas pour passer quelques jours avec eux.

     

    Mercredi 3 avril

    Nous voilà donc repartis plein Ouest. 

    Joëlle étant une grande "soukeuse" s'arrêtera à la sortir de Marrakech chez les vanniers et bien sûr y fera quelques achats.  

    Puis direction Essaouira où nous ferons quelques courses, puis installation au camping qu'ils connaissent bien à Sidi Kaouki. 

     

    Jeudi 4 avril

    Dans la nuit il y a eu de gros orages, décidément le temps n'est pas de la partie. 

    J'aurai quand même le temps de "faire" une machine à laver et un rayon de soleil avec le vent sécheront le linge qui sera "repassé" et rangé dans l'après-midi.

    Pendant ce temps, Joëlle, descendra dans la médina à Essaouira, bien sûr, pour .... "souker" !

    Le soir, nous aurons droit à un très beau coucher de soleil !

     

    Vendredi 5 avril

    Après avoir trépigné hier, Claude ira malgré tout à la pêche à pied. Il reviendra en fin de matinée avec des bulots et des moules. Pas le temps de les faire cuire pour midi. Nous irons donc manger dans une gargote au "centre" de Sidi Kaouki : bon, copieux et pas cher.

    L'après-midi, le mauvais temps est de retour. Chacun vaquera à ses occupations à l'intérieur de son camion en attendant le repas pris en commun bien sûr chez Joëlle et Claude, notre camion étant trop petit pour manger à 4.

    Notre voyage 2018 2019

     

    Samedi 6 avril

    Journée tranquille au camping. Claude (le grand sportif) ira faire du vélo, à la pêche et le soir prendre quelques photos. Jacques lui emboîtera le pas pour se dégourdir les jambes et faire lui aussi des photos ...

     

      

       

     

    Dimanche 7 avril

    Nous déciderons d'aller à Essaouira "au marché aux puces". Pour cela, nous y partirons tous les quatre avec le camion. Quelle rigolade ! 

    Nous commencerons pas le souk du dimanche :

     

    Il faut le voir pour le croire, ce n'est pas une "brocante" c'est comment dirai-je ? ... un dépotoir de vieilleries ... Difficile d'y trouver son bonheur ! 

     

     

    A midi, nous irons manger dans la médina, 

    avant d'y aller se balader. Nous rentrerons au camping à 17h, quelle belle journée !

     

    Lundi 8 avril

    Comme prévu, nous "levons le camp". Ce sont donc "les au revoir" avec Joëlle et Claude en se promettant bien de se revoir au Maroc ou tout au moins en France .... Inch'Allah

    Nous ne pouvions pas repartir d'Essaouira sans aller faire un dernier coucou à Josyane et Hubert. Nous irons alors en ville manger tous les quatre.

    Ayant découvert quelques traces de rouille encore sur la carrosserie, nous passerons chez le carrossier pour lui montrer le résultat de son travail. Quelle ne fut pas sa surprise en nous revoyant chez lui et surtout les traces de rouille. Nous avons donc rendez-vous le lendemain pour un "rattrapage" fait dans la journée. On verra bien.

    Ne sachant pas trop où passer la nuit et ne voulant pas encore déranger la famille, nous retournerons au camping. Et là, en rentrant de courses, Joëlle et Claude à leur grande surprise, nous retrouvent à côté d'eux !!!! Nouveau moment de rigolade !!!! Les retrouvailles ont été plus rapides que prévu !

     

    Mardi 9 avril

    Comme convenu, nous serons à 10h chez le carrossier qui est bien présent. Il se mettra tout de suite au travail. C'est alors que Josyane (la sœur de Jacques) viendra nous chercher pour passer la journée avec eux au lieu de rester au garage.

    A 15h le camion est prêt. C'est quand même mieux !

    Etant en contact avec un groupe de copains partant en Mauritanie, nous apprenons qu'ils seront ce soir à Agadir. Ni une, ni deux, nous voilà partis à Agadir.

    A 41 km d'Agadir, la mer est déchaînée :

     

     

     

    Ils ne sont pas loin, seulement à 27 km d'Agadir !!!!!

    Nous les retrouverons à 19h au camping : bien sûr, apéro etc .... soirée très agréable.

     

        

    C'est bien tentant ... nous partirions bien avec eux .... 

     

     

    Nous ne savons toujours pas ce que nous allons faire .....

     

    Mercredi 10 avril

    Aujourd'hui, ils partent à Tafnidilt où Christine et Guillaume les attendent pour se joindre à eux !

    Nous les suivrons encore une fois pour passer une dernière soirée avec le groupe complet.

    Nous y serons vers 17h. Cette fois, tout le monde est présent. Quelle belle rencontre ! et belle soirée...

     

     

    Christine et Guillaume doivent faire changer leurs pneus arrières par des pneus neufs que leur a portés Pierre. Nous envisageons alors la possibilité de mettre leurs pneus d'occasion à l'avant de notre camion car les nôtres sont usés (cause mauvais parallélisme ). Après vérification des dimensions, leurs pneus d'occasion peuvent faire l'affaire. Tout le monde ira donc demain matin à 9h au garage à Tan Tan.

     

    Jeudi 11 avril

    Tout le monde est debout de bonne heure. Nous serons tous à 9h05 au garage, mais le mécano n'est pas là .... En attendant, nous poursuivrons nos discussions sur le trottoir ; les copains essayant chacun à leur tour de nous décider à partir avec eux ....

    Mais non, cette fois, nous serons raisonnables ... Il faut que l'on rentre ! Ils partiront vers 11h, ce seront des "Au Revoir" déchirants .... nous avons le cœur gros !

    Les pneus d'occasion de Christine et Guillaume étant montés sur le camion nous reprendrons la route vers le Nord cette fois !!!!

    Le soir nous bivouaquerons au bord de l'Océan proche de la plage de Lagzira. 

     

        

     

    Vendredi 12 avril

    Nous nous réveillerons dans la brume .... mais très vite nous serons occupés à observer le va et vient des gerboises alentours ... Il y en a beaucoup .... mais pas très peureuses. Jacques fera de nombreuses photos !

    A midi nous serons à Tiznit pour faire régler le parallélisme au camion. Nous n'avions pas pu le faire à Guelmim, les garages n'étant pas assez hauts pour rentrer le camion. Maintenant tout va bien. 

    Quelle route prendre pour remonter ? Nous étudions la carte .... c'est décidé, nous partirons vers Tafraout où nous serons le soir. Après un petit passage aux Rochers Peints,

    nous redescendrons à l'aire de stationnement des camping-cars pour y passer la nuit. 

    C'est là où nous sommes actuellement et j'en profite pour faire une petite mise à jour du blog.

     

                          

     

    Samedi 13 avril

    Nous prendrons la décision de repasser par Essaouira chez Hubert et Josyane pour y faire une dernière lessive avant la dernière ligne droite. 

    Nous y serons dans la soirée. Les propriétaires sont à Agadir en Thalasso, mais le gardien Omar nous accueillera.

     

    Dimanche 14 avril

    La machine à laver a tourné pendant la nuit. Aussitôt debout, j'étendrai le linge et grâce à une météo favorable, il sera très vite sec. Dès l'après-midi, il sera "repassé " et rangé dans les placards.

    Il fait très beau et chaud, Jacques fera des photos

     

     

     

     

    et j'en profiterai aussi pour faire le grand ménage du camion et du store. 

    Dans la soirée, tout sera prêt pour le départ demain matin.

     

    Lundi 15 avril

    Tout est rangé, la maison est fermée, nous partons à 9h vers Essaouira où nous ferons le plein de carburant et les courses pour la remontée.

    Comme nous ne sommes pas très pressés, nous nous autoriserons un peu de tourisme : nous emprunterons la route côtière jusqu'à El Jadida. Nous l'avions déjà prise il y a bien longtemps ... nous reconnaissons certains paysages, si bien que nous nous poserons à midi pour manger, près de Safi, ... finalement nous nous étions déjà arrêtés à cet endroit !

     

     

    Nous prendrons ensuite l'autoroute. Pour le bivouac du soir, nous sortirons entre Casa et Rabat. Nous trouverons un coin sympathique dans les eucalyptus, du côté de Bouznika.

     

     

    Nous y serons bien et tranquilles.

     

    Mardi 16 avril

    D'après nos calculs nous devrions être proches de la frontière en fin d'après-midi. Il faut faire attention au changement d'heure ! Nous déciderons de ne pas passer à Ceuta ce soir, nous allons donc prendre notre temps ....

    A midi, nous nous arrêterons dans un bois d'eucalyptus que nous connaissons bien. Nous n'y étions pas passés depuis bien longtemps ! 

    Nous finirons la journée au camping de Martil : pas terrible, en ville et cher pour les prestations. Il y a malgré tout de nombreux camping-cars.

    Je préparerai tous les papiers nécessaires pour passer la frontière demain matin. Nous avons eu plusieurs sons de cloches au sujet de la longueur de la file d'attente. Nous verrons bien ....

     

    Mercredi 17 avril

    En définitive, nous serons à la frontière à 9h. A notre grande surprise, pas de file d'attente !!! Nous sommes les 3° à passer au poste de police pour les passeports. Très rapidement nous arrivons à la douane avec juste ouverture du coffre pour un petit contrôle. Par contre, ce sera un peu plus long pour franchir le poste espagnol, pourquoi ??? nous n'avons pas compris les va et vient du policier. Mais bon, au total nous n'aurons mis que 25 minutes. Nous n'avons pas vu de file de candidats à l'immigration. Que s'est-il passé ? ???? D'habitude il y a justement de gros problèmes avec ces personnes.

    Plus loin, nous nous arrêterons boire un café dans le camion au bord de la Méditerranée déchaînée, il y a beaucoup de vent ! Que  nous réserve la traversée ?

    Avant de prendre le bateau nous ferons le plein de carburant (en ce moment pas intéressant, il est plus cher qu'au Maroc), puis nous irons à Cash Diplo faire quelques provisions d'alcool (par contre ici, c'est beaucoup moins cher même que sur le bateau).

    Le bateau est à 13h. Nous arriverons à Algeciras à 14h25 après une traversée très agitée comme on avait pu le prévoir ! 

    Nous n'oublierons pas de faire tamponner le carnet ATA (c'est nouveau pour nous cette année).

    Nous filerons alors sur le parking à côté de chez Monsieur Gutierrez, lieu de stationnement tranquille, connu des camping-caristes où nous nous sustenterons avant de reprendre la route.

    A 19h30 nous nous arrêterons pour le bivouac au bord du lac de barrage d'El Ronquillo.

     

     

     

     

     

    Nous y ferons la rencontre de 2 jeunes routards français partis pour 2 mois en Espagne en stop. Après avoir "visité" le lieu où ils vont planter leur tente, nous les inviterons à passer la soirée avec nous. Il se met à pleuvoir, le camion est petit, nous nous installerons sous le store. Les échanges entre des générations différentes sont toujours très enrichissants. Quelle nouvelle belle soirée  ! Bonne continuation à eux ....

     

    Jeudi 18 avril

    Le ciel est toujours plus ou moins gris .... bien triste !

    A l'arrêt du repas de midi, nous constaterons que le pneu avant gauche est légèrement dégonflé. Donc, nous sortirons le compresseur pour mettre la bonne pression. Dès que possible, nous essayerons de trouver un garage pour le réparer. MAIS !!!! nous sommes le jeudi Saint et bien sûr en Espagne tout est fermé ce jour là. Nous vérifierons donc souvent ce pneu. Bonne surprise, il ne se dégonfle plus , parfait !

    Le soir, nous passerons le dernier bivouac de notre voyage dans un lieu que nous connaissons et où on y voit de très nombreux lapins. Cette année nous y verrons aussi des cigognes. Malgré la pluie nous aurons droit au spectacle que nous offre toute cette faune.

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

    Vendredi 19 avril

    Le spectacle continue, nous aurons même la visite d'un chevreuil ! Bivouac que nous n'oublierons pas pour les prochains passages dans le secteur !

    Encore un peu de grisaille, mais nous franchirons le pays basque espagnol sans pluie, chose rare !!!

    Nous serons à la frontière à 15h30 et là ..... les douaniers n’ayant pas grand chose à faire sans doute, nous ferons mettre sur le côté pour nous contrôler !!!! C'est bien la première fois pour nous !!!! C'est aussi la première fois que le douanier voit un permis de conduire international (il était avec tous les autres papiers de la voiture que nous devons sortir lors des différents contrôles en Afrique ) !!! Tout se terminera dans la bonne humeur par une petite "visite" du camion !

    Nous terminerons la journée chez notre amie Marilo. Pierre, son mari est parti en Mauritanie avec l'équipe de copains que nous avons rencontrée au Maroc. Marilo a préféré rester chez elle car elle n'apprécie pas forcement de passer des journées entières à franchir des dunes de sable, et en Mauritanie, il y en a beaucoup !!!!

    Nous passerons une fois de plus une très agréable soirée en sa compagnie, qui, sans hésiter, lui a fait du bien. Elle va rester 6 semaines toute seule !!! 

    Merci Marilo de ton accueil !

     

    Samedi 20 avril

    Journée landaise en compagnie de la maman de Jacques.

    Nous lui avons fait la surprise de notre visite. A notre tour, nous aurons une autre surprise en voyant arriver ma sœur et son mari de passage aussi à Castets. Nous mangerons donc tous ensemble au restaurant.

    Chacun partira ensuite dans des directions différentes.

    Avec Mamie Dax, nous irons à Peyrehorade voir sa sœur qui est aussi dans un Ehpad, puis à Dax voir son amie Denise. 

    Quelle bonne journée de retrouvailles. Ce n'est pas terminé : Mamie ira manger au restaurant de l'Ehpad, nous, pour la nuit,  nous mettrons le camion en vue de sa chambre. Nous finirons donc la soirée tous les trois installés (table et chaises) sur le parking. 

     

    Dimanche 21 avril

    Avant de repartir nous irons faire une bise à la maman de Jacques encore dans son lit. Elle a le temps, elle en profite !

    Nous poursuivons les retrouvailles. A midi, nous serons en Dordogne chez notre fille aînée avec ses 2 filles. L'autre fille et sa famille sont en vacances en Bretagne, les retrouvailles seront pour plus tard.

    Nous avons beaucoup de choses à raconter les uns les autres, nous ne repartirons que le lendemain matin.

     

    Lundi 22 avril

    Dernier jour du voyage, retour au bercail !!!!

    Malgré les travaux dans la rue, dans la journée, nous aurons une place devant la maison. Nous n'avons pas le courage de vider le camion .... ce sera pour demain !

    Les tâches journalières qui nous attendent sont nombreuses, il va falloir petit à petit reprendre nos marques .... nos habitudes .... revenir à la réalité . 

     

    Mais bon, pour partir vers de nouvelles aventures, il faut bien revenir !!!!!

    A plus tard pour les prochaines ! 

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  • Commentaires

    1
    Mj
    Mardi 14 Mai à 09:19
    Bonjour
    Nous sommes un couple de retraite amoureux du Maroc
    Nous avons adoré votre récit de votre voyage .
    Le fait d arriver pas loin de la frontière Marocaine pour rentrer en France et ensuite de revenir retrouver vos amis à Sidi Kaouki avec votre 1/2 thon
    Et de continuer jusqu a Tantan avec vos amis ,nous a fait beaucoup rire
    On a trouvé ça formidable

    Votre voyage en Afrique nous a beaucoup plu
    Vous nous rendez envieux
    Bravo
    Si un jour vous passez en Bretagne ça serait un grand plaisir de vous rencontrer
    Vous avez notre adresse mail
    Cordialement
    Marie jose François
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