• C'est reparti pour l'Afrique de l'Ouest

    Nous revoilà !

     

    Lundi 4 janvier 2016

    Nous avons fait faire de nombreuses transformations sur notre véhicule : intercooler,015 Intercooler

     

     

     

     

     

     

     

     

    nouvelles jantes (alu de Rayton) et nouveaux pneus tubeless plus larges ( Cooper St Max en 265/75/16),

    019 nouvelle roue

    un panneau solaire supplémentaire avec une deuxième batterie, un peu de carrosserie + peinture sur le bas de caisse.

    J'ai également confectionné une moustiquaire pour la porte latérale.

     

    063 Moustiquaire

    Reste à optimiser les rangements intérieurs et dans le coffre !

    Effectivement, quand on l'utilise journellement pendant 5 mois, on cherche à ce qu'il convienne parfaitement à notre mode de fonctionnement. Nous avions mis 10 ans à ce que notre bon vieux Toy corresponde à ce que nous attendions de lui. Peut-être arriverons nous à améliorer celui là plus rapidement !

        Bientôt le départ : nous sommes en plein préparatifs ....

     

    Mercredi 13 janvier 2016

    Nous avons eu de nombreux contretemps, entre autre diverses fuites d’eau dans la maison et surtout dans le camion : le vase d’expansion de la pompe à eau de la cellule. Impossible d’en trouver sur Bordeaux, obligés de faire appel à internet. Nous aurons la pièce le mardi 12, pose en suivant , chargement du camion et nous serons prêts pour le départ demain après-midi.

     

    Jeudi 14 janvier

    Comme prévu, donc départ à 15h20 direction Dax chez la Maman de Jacques.

    Nous passerons la soirée en famille avec les dernières recommandations.

     

    Vendredi 15 janvier

    C’est le grand jour. IL ne fait pas beau : temps gris, pluie et froid. Un peu avant Pampelune, nous aurons un mélange de pluie et de neige, si bien que pour le repas de midi, nous essayerons de mettre en route le chauffage Airtronic. Mais impossible de le faire démarrer, même avec le mode d’emploi de l’« Easy start » (soit disant).

    043 Commande chauffage

    Impossible de le déprogrammer : nous sommes nuls ! Nous nous servirons donc du chauffage moteur !

    En passant à Pampelune, nous chercherons de l’aide, mais il n’est pas 16h, tout est fermé et de toute façon, nous ne savons pas à qui nous adresser alors …. Tant pis. Nous continuerons notre route ainsi.

    Le soir, bivouac à une trentaine de kilomètres de Saragosse.

     

    Samedi 16 janvier

    Il ne fait pas chaud : 2,7° dehors et 5,8° dedans. C’est là que le Chauffage aurait été bien !!!!!

    Pas grave, on met le moteur en route et on se couvre !

    À 16h, nous aurons passé Valencia. Nous irons faire un Coucou à Yvonne, Add et Mieke à Pego (des connaissances hollandaises de vacances estivales)

    Nous passerons la nuit à Javéa sur le parking de la plage de Portixoll que nous connaissons bien !

    004 Portixoll

     

     

     

               005 Espagne Portixoll

     

     

     

     

     

     

     

     

    Dimanche 17 janvier

    Avant de repartir, nous irons faire un tour à la plage … Il fait beau, quel bonheur !

    007  Espagne Portixoll

     

     

         

           010 Espagne Portixoll

     

     

     

     

     

     

     

    Puis, direction Murcia, où nous avons rendez-vous lundi matin pour récupérer la visière du camion, que nous avons commandée.

    Nous y serons dans l’après-midi, nous repérerons l’entreprise et trouverons un parking au milieu des pins où se poser pour la nuit.

     

    Lundi 18 janvier

    Toujours beau temps, un peu frais !

    Nous serons chez Sakali Export à 9H. Nous en repartirons à 9h10 avec notre visière prête à être installée. Il faudra quelqu’un pour le faire, nous verrons bien au Maroc.

    Maintenant direction Algéciras avec un arrêt repas dans les oliviers.

    022 Espagne Repas midi après Murcia

     

    Nous serons chez Monsieur Gutierrez à 17h30. Il y a de nombreux camping caristes … Il y a même la queue pour prendre les billets de bateau. Ils passent principalement par Tanger, nous, comme d’habitude, nous passerons par Ceuta. Prix du billet 220€ pour le camion et 2 personnes aller/retour en open : parfait. Départ demain matin à 8h.

    Nous irons faire quelques courses au magasin Carrefour à côté et passerons la nuit sur la parking avec les autres camping-cars.

     

    Mardi 19 janvier

    Nous nous lèverons de bonne heure afin d’être au port avant 7h30. Nous y serons à 7h. Il y a déjà de nombreux véhicules dans tous les sens … mais il y a plusieurs bateaux de compagnies différentes qui partent toutes les 30 minutes.

    À 7h15, nous franchirons la 1° barrière, puis à 7h35 nous monterons dans le bateau où en définitive il y a plus de camions que de camping-cars. Durant la traversée, nous ferons la connaissance de Suisses. Ce sont de grands baroudeurs qui ont voyagé dans tous les continents d’abord en sac à dos, puis moto, et maintenant en camping-car. La traversée a paru très courte. Nous sommes partis chacun de notre côté …. Bon voyage !

    Il est 9h05 quand nous arrivons sur le sol africain mais encore en Espagne, nous faisons comme d’habitude quelques courses. Puis passage frontière en 35 mn, c’est très bien. Nous sommes au Maroc : recherche d’un distributeur pour faire le plein de dirhams….puis direction Rabat.

    À midi nous ferons un arrêt repas sur une aire d’autoroute : et là … avant de repartir, depuis la marche de la porte latérale, je rentre en contact violemment avec le sol africain !!! Compte tenu de ma souplesse et de mon poids, ce fût un gros PLOUFFFFFFFFFFFF ! Rien de cassé, mais Mamy est très mâchée !!!

    En fin d’après-midi, nous serons à Rabat où nous devons faire des démarches administratives ainsi qu’un peu de mécanique.

     

    Mercredi 20 janvier

    Nous profiterons du délai des démarches administratives pour faire vérifier le camion chez un garagiste que nous connaissons bien : nous avons des traces suspectes sur la carrosserie arrière, sans doute des tâches d’huile ???? Effectivement, il s’avère que la fuite vient du joint avant de la sortie du vilebrequin. Il faut tout démonter l’avant du véhicule ! Heureusement que la main d’œuvre au Maroc n’est pas chère !

    035 Maroc Rabat Réparation fuite d'huile

     

    Nous passerons la journée au garage et le soir … tout est réparé pour 600dh (environ 60€) !!!!

     

    Jeudi 21 janvier

    Nous avons rendez-vous à 9h chez un carrossier (pas loin du garage) pour poser la visière.

    Là, encore, ce n’est qu’une question de main d’œuvre. À 11h15, tout est terminé pour 100 dh !!!! (environ 10€)

    037 Maroc Rabat Pose de la visière

     

    À 14h30, nos démarches administratives sont terminées et nous voilà partis, direction plein sud.

    Nous passerons la nuit dans un bois d’eucalyptus que nous connaissons : nous sommes bien … Le voyage commence !

    040 Maroc Bivouac Bois d'eucalyptus

     

     

     

             042  Maroc Bivouac Bois d'eucalyptus

     

     

     

     

     

     

     

     

    Vendredi 22 janvier

    Nous nous réveillons dans le brouillard, mais il ne fait pas froid.

    Nous évaluons la distance qui nous sépare d’Essaouira : nous serons donc aux alentours de midi chez Hubert et Josyane, où ce seront les retrouvailles.

    Nous allons y faire une pose de 4 jours.

     

    Samedi 23 janvier

    Journée repos et surtout lessive

     

    Dimanche 24 janvier

    Repas de midi à Sidi Kaouki au bord de l’océan. Il y fait beau et bon.047 Repas Sidi Kaouki

    045 Repas Sidi Kaouki

     

     

     

     

     

     

    Lundi 25 janvier

    Départ prévu demain matin, Nous irons donc faire les pleins de gaz, de carburant et de ravitaillement, puis d’eau.

    Le soir, Josyane aura la bonne idée d’inviter de grands voyageurs Français résidents à Essaouira. Nous passerons une excellente soirée en s’évadant à travers les différentes expériences de chacun.

     

    Mardi 26 janvier

    C’est le moment des séparations. Pour nous, ce sera direction le grand sud…

    Comme d’habitude, nous mangerons à midi au bord de l’océan avant Agadir.

    051  Repas midi avant Agadir

     

     

            

    053  Repas midi avant Agadir

     

     

     

    054 Repas midi avant Agadir

    Puis, nous ferons quelques courses à Marjane (j’y ai même trouvé un RummyCube) et le soir, nous dormirons au bord de l’océan également à Sidi Bou Ifedail (entre Aglou et Sidi Ifni). C’est un coin que nous avons connu avec Ginette et Christian (tante et oncle de Jacques). L’année dernière nous y étions seuls, cette année, il y a une dizaine de camping-cars (l’année dernière très rares, cette année, ils sont de retour !)

    Après le repas, nous inaugurerons le nouveau compagnon (Rummycube) de nos soirées …

     

    Mercredi 27 janvier

    Il fait toujours aussi beau.

    057 Entre Aglou et  Sidi Ifni

    Pour nous, c’est très bien, mais les Marocains se plaignent du manque d’eau. Ils parlent même de faire des prières pour invoquer la pluie.

    À midi, repas à Tan Tan.

    Après Tarfaya, il y a un énorme champ d’éoliennes, et de nombreux drapeaux marocains : le Roi va sans doute passer ! Il y en aura jusqu’à Tah et même tout autour de Laâyoune. À un contrôle nous demanderons le pourquoi de tous ces drapeaux : il paraîtrait que le Roi arriverait dans la nuit ????

    Quant à nous, nous passerons la nuit près de l’Océan à Foum El Oued (plage de Laâyoune). Plus nous descendons, plus le vent s’intensifie !!! (Avec bien sûr les mouches qui vont avec !!!!!)

     

    Jeudi 28 janvier

    Dernière grande ligne droite avant d’arriver à Dakhla. Nous retrouverons le désert avec ses parterres d’immortelles fleuries (pas tout à fait autant qu’en avril), mais c’est beau !

    058 Désert fleuri

     

     

      

    059 Désert fleuri

     

     

     

    061 Désert fleuri

     

     

     

     

     

     

     

     

     

    et à midi nous aurons droit à une invasion de coccinelles, sans doute sommes nous en présence d’une éclosion !

    À 17h,  nous serons au camping Moussafir (Dakhla). Il y a des motos et quelques 4x4 français et allemands : les uns, remontant et les autres,  descendant. Jacques ira leur faire la causette.

    La nuit sera mouvementée : il y a énormément de vent … le camion bouge et surtout  les bavettes font beaucoup de bruit. À 2h du matin, nous changerons le camion de place pour se mettre face au vent … Ce sera un peu moins bruyant.

     

    Vendredi 29 janvier

    Nous profiterons de cette pause dans un camping, pour faire la lessive, du ménage et un peu de bricolage.

    Les hommes ayant discuté hier soir, c’est autour des femmes de faire comme les Africaines : discuter en faisant la lessive, ici aux robinets, en Afrique à la pompe !!! Tout le monde se racontant ses expériences de passage de frontières toujours aussi folkloriques et usantes !!!

    À midi, nous aurons même la visite de Monsieur Jacques Gandini, en vadrouille comme souvent au Maroc.

    Après-midi : repos, mise à jour du blog, avant d’aller faire des courses en ville dans la soirée. En espérant y trouver du poisson, voire même des langoustes et des huîtres !!!! Il faudra également sans faute, trouver une tapette à mouches, indispensable dans la région. Nous avons oublié la nôtre.

    En définitive, nous sommes allés en ville dans l’après-midi, mais c’était trop tôt, c’était l’heure de la prière. Nous n’avons pas fait de courses : retour au camping direct.

     

    Samedi 30 janvier

    Cette fois-ci, nous partirons en ville vers 9h, c’est un peu tôt, mais j’aurai ce que je voulais : des langoustes, du poisson et des légumes.

    Nous avons vu Nordine (responsable du camping Moussafir que nous connaissons très bien) au Grand marché avec des cannes. Il est arrêté pour une grosse sciatique. Il doit passer un scanner et sans doute se faire opérer en suivant ….

    Retour au camping et installation pour le repas dehors sous le store.

    Après-midi tranquille. En soirée, arrivée du ContinentalRally.com : Espagne / Dakar. Beaucoup d’animation et de bruit !!!! Surtout le soir à 22h au moment d’aller se coucher, ils ont mis la sono à fond. Papy ronchon, n’était pas content du tout !!!! Mais bon, cela n’a pas duré, heureusement !

     

    Dimanche 31 janvier

    Matinée calme, repas langoustes. Nous avons des nouvelles de connaissances du Périgord, qui descendent en Afrique de l’Ouest et sont tout à fait inexpérimentés et très peu autonomes. Nous devons les retrouver au km25 (pour ceux qui connaissent, un parking pour camping-cars),  car ils ne veulent pas venir au camping.

    En partant à leur rencontre, nous achèterons au passage quelques huîtres. Toujours aussi difficiles à ouvrir !!!!

    Nos Périgourdins arriveront à 18h. Ils ont un guide marocain avec eux depuis Tata (environ 1 semaine). C’est lui qui les a pris en charge et les aide beaucoup. Ils sont contents de nous retrouver, mais il y a beaucoup de vent frais, on devra passer la soirée chacun chez soi, d’autant plus, qu’ils sont fatigués de la route.

    carnet de voyage 2016

     

    Lundi 1° février

    Direction la frontière, mais il y a trop de kilomètres pour Gérard et Patricia, nous nous arrêterons donc à Barbas (85km avant la frontière). Comme ils ne font pas de cuisine, nous mangerons à midi au restaurant.

    L’après-midi, nous irons au port à Lamhiriz pour y acheter du poisson. J’irai (avec Youssef, leur guide) trouver directement les pêcheurs à l’arrivée des barques, j’y trouverai de belles soles pour le soir. Youssef et moi, irons les nettoyer au bord de l’océan.

    carnet de voyage 2016

     

     

    carnet de voyage 2016

     

     

     

     

     

     

     

     

    Nous nous y installerons pour la nuit après avoir donné une fiche de renseignements au militaire et avoir demandé la permission. Nous y serons bien !

    Là encore, nous resterons chacun chez soi à cause du vent, mais je ferai cuire les soles : tout le monde se régale !!!

     

    Mardi 2 février

    Préparation psychologique pour passer la frontière !!!!

    Nous sommes prêts à 9h, en fait, nous ne partirons qu’à 9h40 après diverses vérifications par nos compagnons de voyage ……

    Nous serons à la frontière à 10h50. Il n’y a pas trop de voitures mais énormément de camions !!!

    Ce sera quand même assez rapide : 11h50 on rentre dans l’enceinte de la douane marocaine. Là encore les formalités ont changé. On ne fait pas les démarches administratives dans le même ordre !!! Il y aura même un douanier se prenant pour le chef suprême, qui imposera ses propres règles de vérification des véhicules : chien, scanner puis en définitive, après de grosses discussions avec ses collègues, ce ne sera qu’une simple visite du camion.

    Nous retrouverons le 4x4 que nous avions vu à l’ambassade de Mauritanie à Rabat et à Dakhla.

    Les formalités sont un peu pénibles, mais c’est l’Afrique et Gérard et Patricia sont un peu perdus, il faudra les guider !

    12h45, nous sortons du Maroc, nous attendons les Périgourdins … Nous en profitons pour discuter avec les quelques connaissances ou non, que nous avons ici en Mauritanie. Nous prenons des nouvelles de tout le monde et nous trouvons un jeune qui pourrait servir de guide à Gérard et Patricia. Jacques ira leur proposer mais ils n’en veulent pas, ils veulent nous suivre … C’est là que Papy leur dira que leur façon de voyager n’est pas compatible avec la notre. On veut bien les aider à passer la frontière mais après, il faudra qu’ils se débrouillent seuls ou avec un guide. C’est alors qu’ils partiront seuls sans comprendre « la fameuse incompatibilité ». C’est dommage. Nous avons des remords, mais n’étant pas autonomes comme nous, ils ne pouvaient pas s’arrêter n’importe où, n’importe quand. Ils sont dépendants des petites gargotes pour manger, pas nous. Au contraire, nous sommes toujours seuls dans la nature !!!!

    Nous mangerons un peu dans le no man’s land avant de poursuivre les formalités côté mauritanien, seuls. Nous avons nos visas, pas de transitaires pour les papiers de douane, prix de l’assurance moins chère que l’année dernière, pas de monde, tout ira très vite. Nous aurons droit malgré tout à une petite inspection du camion pour vérifier que nous n’avions pas d’alcool, et là, moment de bonheur quand le douanier découvrant 4 canettes de Tonic, a cru que c’était de la bière, cherchant partout sur la boîte la mention indiquant le degré d’alcool. Ce fût difficile de lui faire admettre qu’il n’y en avait pas !!! Il a cru nous prendre en défaut !!! Mais non, tout au moins pas avec ces canettes ! À 15h30 tout sera fini.

    À 16h, nous retrouverons le 4x4 blanc rencontré à Rabat, Dakhla puis à la frontière pour le bivouac du soir au bord de la baie du lévrier.

    carnet de voyage 2016

    Il n’y a rien, c’est le désert, c’est beau … nous sommes bien !

    Le soir, nous profiterons de notre premier vrai ciel étoilé africain !

     

    Mercredi 3 février

    Il fait beau mais il y a toujours beaucoup de vent. Nous l’aurons pendant 420km jusqu’à Nouakchott !

    Comme d’habitude il y aura de nombreux contrôles où il faudra donner chaque fois une fiche. Depuis le temps, nos fiches sont complètes avec tous les renseignements nécessaires, mais chaque fois, ne sachant pas trop lire, les hommes en uniformes nous demandent de préciser où se trouvent les différentes infos.

    Nous mangerons à midi à peu près à moitié route. Avec ce vent fort, nous sommes obligés de manger dans le camion et il y aura quand même de la poussière de sable partout, même sur la table !

    Nous serons à Nouakchott à Jéloua (chez Olivia) vers 16h. C’est avec un grand bonheur que nous prendrons 2 jus d’oranges tellement nous avons soif ! Et nous n’avons pas de bières ! Ici en Mauritanie, alcool interdit !

    Nous nous offrirons un peu de luxe en prenant une chambre le temps de notre séjour à la capitale.

    Nous prendrons les repas et le petit déjeuner dans le camion garé dans la cour.

    Le soir nous aurons la visite d’Olivia qui tout en conservant la maison d’hôtes avec un gérant, s’est trouvé une nouvelle occupation : elle s’éclate dans un jardin où elle fait pousser des légumes, des fruits et où il y a quelques animaux. Elle avait besoin de diversifier ses occupations !

     

    Jeudi 4 janvier

    Journée repos, et avant toute chose, il faudra aller dans un distributeur pour retirer des ouguiyas (monnaie locale)

    Nous irons faire le plein de carburant passerons chez Thuraya faire le plein également d’unités téléphoniques car une communication vers la France avec SFR monde coûte 2,90€ la minute et en réception, 1,40€ la minute !!!!

    Le soir, retour à Jeloua, repas au camion et comme tous les jours : soirée Rummikub., ça change du Sudoku !

     

    Vendredi 5 février

    Direction le port : comme d’habitude, achat de langoustes, et de soles !

    Puis, nous irons rendre visite à Olivia dans son jardin qui se trouve à l’extérieur de la ville dans les dunes (et qu’il faudra trouver !!!)! Quel travail !

    carnet de voyage 2016

     

     

    carnet de voyage 2016

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

    Nous mangerons dans le camion tout près du jardin, avant de repartir en ville faire les dernières courses pour la traversée suivante. Départ prévu demain.

     

     Samedi 6 février

    Comme prévu, c’est le jour du départ, mais avant dernier coup d’œil sur internet et …. Oh joie ! Nous pouvons avoir la maman de Jacques (90 ans !!!) sur Skype. C’est super, tout le monde est ravi ! Nous pouvons partir plus tranquilles.

    Maintenant, direction plein Est, par la route de l’Espoir. Et comme toujours en Mauritanie, nous ferons la route face au vent parfois chargé de sable !

    Nous avons fait des provisions à la capitale, ce qui nous permettra à midi, de manger en plein désert deux belles soles !

    carnet de voyage 2016

    Et le soir … deux belles langoustes sous un ciel merveilleusement étoilé !!!

    carnet de voyage 2016

     

    carnet de voyage 2016

     

     

     

     

     

     

     

     

    Dimanche 7 février

    Reprise de la route qui parfois est très bonne car refaite récemment et parfois avec de gros et nombreux trous ! Le vent est toujours de la partie …

    Le soir, arrêt bivouac sur une piste qui nous semble tranquille.

    carnet de voyage 2016

    Pas plutôt installés, 3 hommes travaillant dans le secteur sont venus nous rendre visite, mais la communication est difficile. Ils repartent …….  Comme tous les soirs, après le repas, nous faisons nos parties de Rummikub dans le camion et soudain …. 2 phares d’une voiture approchent ???? Nous pensons que peut-être les gendarmes viennent nous déloger ??? Mais non, ce sont 2 Mauritaniens rentrant chez eux (à 12 km sur la piste) qui sont venus voir si nous n’étions pas en difficulté. Tout le monde rassuré, les Mauritaniens sont repartis et nous, nous avons repris notre partie de Rummikub.

     

    Lundi 8 février

    Papy est prêt psychologiquement au passage de frontière …

    Nous serons à Gogui (sortie de la Mauritanie) à 11h30. Nous faisons le choix d’effectuer toutes les formalités administratives avant de manger.

    Sortie Mauritanie, facile, et rien à payer ! Nous nous renseignerons pour d’autres voyageurs : le réseau fonctionne et maintenant, il est possible d’obtenir un visa d’entrée en Mauritanie depuis ce poste frontière.

    Entrée au Mali : il faut toujours montrer « pattes blanches » en se faisant prendre la température ??? Soyez rassurés, nous sommes en bonne santé !

    Puis passage à la police, nous avions pris les visas à Rabat, heureusement car nous apprenons qu’ils ne délivrent plus de visa frontière ! Puis inscription sur un cahier à la douane, assurance (37000 cfa carte brune pour 3 mois) puis enfin la gendarmerie. Un gendarme se rappellera de nous car c’est lui qui nous a escortés l’année dernière !!! Cette année nous sommes libres de nos mouvements !

    Nous ferons la pause repas à côté du poste de gendarmerie.

    Ce n’est pas fini, il faut faire encore 70km pour aller à Nioro, passer à la douane (5000 cfa pour le laissez passer) puis faire tamponner ce papier à la police (encore 5000 cfa) et enfin, aller à un distributeur faire le plein de cfa et acheter de la bière !!!! Pour cela, il faudra passer par le foyer militaire pour en avoir. C’est moi (Mamy) qui ai suivi un militaire jusqu’au foyer qui était très sombre avec des hommes … attablés autour de nombreuses bières … Mais bon, j’ai eu des bières bien fraîches ! Quel plaisir par cette chaleur surtout que cela faisait plus d’une semaine que nous ne buvions que de l’eau !

    Le soir, bivouac dans le désert …. Pas de visite !

    carnet de voyage 2016

     

    Mardi 9 février

    Le vent se calme.

    carnet de voyage 2016

     

    Pour le moment la route est bonne. Arrêt repas sous un ficus avant Didiéni.

    carnet de voyage 2016

    Ce fut une bonne idée car après Didiéni, la route est complètement défoncée !!! Nous mettrons 3 heures pour faire 100 km !!!

    Il faudra s’arrêter avant Bamako pour reprendre notre souffle. On trouvera un endroit bien agréable à côté de jardins. Papy en profitera pour faire du troc : 3 papayes contre 1 ballon !

    carnet de voyage 2016

     

    carnet de voyage 2016

     

     

     

     

     

     

     

     

     

    Soirée agréable, ciel étoilé et semblerait-il pas d’insectes …. Le lendemain, nous prouvera le contraire : nous avons quelques piqûres qui démangent !!!

     

    Mercredi 10 février

    Comme nous avons pris nos précautions, pas besoin de nous arrêter à Bamako. En 1 heure, nous serons sortis de la capitale sans encombre.

    Arrêt repas avant Bougouni, lieu où nous trouverons de nombreuses fleurs rouges. Il semblerait ce soit des fleurs de flamboyant, mais non, il paraîtrait que la plante s'appelle : Orgueil de Chine (à vérifier !)

    carnet de voyage 2016

    Nous n’en reverrons pas plus loin !

    Bivouac du soir aux Chutes de Farako (que nous connaissons bien) à 10km de la frontière avec le Burkina.

    carnet de voyage 2016

     

     

     

    carnet de voyage 2016

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

    Jeudi 11 février

    Plus nous allons vers l’Est, plus le jour se lève tôt ! Et nous en conséquence !

    Nous serons à la frontière pour sortir du Mali à 8h15, nous aurons terminé toutes les formalités Mali / Burkina à 9h ! Super. Là aussi prise de la température et nous sommes toujours en bonne santé !

    Nous ne sommes pas très loin de Banfora et il y a plusieurs possibilités.

    D’abord, nous ferons le plein de gasoil à Orodarat puis reviendrons 15km avant, pour prendre une piste que nous ne connaissions pas ! Elle aurait pu être très belle et très agréable … mais la saison des pluies est passée par là … Ce sera une journée trialisante !!! Nous serons secoués de tous les côtés ! Mais le camion tient le coup !

    Heureuse et très agréable surprise, nous trouvons le goudron à Sindou.

    carnet de voyage 2016

     

     

    carnet de voyage 2016

    Il ne reste plus que 50km avant d’arriver à Banfora chez Michel et Saly. Nous y serons à 15h30. Une bonne bière Brakina sera la bienvenue ! Ce sont les retrouvailles. La petite maison est louée, nous resterons dans la cour dans notre maison roulante, mais partagerons plein de bons moments avec nos amis.

     

    Vendredi 12 février

    Je profiterai de cette pause pour faire une grande lessive et le ménage du camion, puis grand repos …

     

    Samedi 13 février

    Derniers grands rangements et repos avant la reprise de la route demain.

     

    Pour le moment le blog est inaccessible : dommage, impossible de le mettre à jour !!! On verra plus tard !

     

    Dimanche 14 février

    Pour nous, c’est le départ vers Bobo puis Ouagadougou, Michel est parti à la pêche avec Olivier, Saly fait son ménage à la fraîche !

    Nous ferons quelques courses au marché de Banfora puis le supplément au Marina Market de Bobo. 

    Le soir nous nous arrêterons pour le bivouac un peu après Sabou.

    Depuis Lomé

    Ce sera le moment du grand rangement des courses ! Il faut tout caser !!!

     

    Lundi 15 février

    Nous arriverons à Ouagadougou à 9h15, direction la Sûreté où nous devons faire faire les visas de l’Entente pour poursuivre notre petit tour de l’Afrique de l’Ouest.

    Tout va bien, il nous reste encore 60 jours sur le visa du Burkina. Avec 2 photos, 25000 cfa par visa et le passage par plusieurs bureaux (c’est nouveau cette année), retour à la case départ : nous aurons nos visas demain à partir de 16h ! Parfait.

    Comme nous sommes justes pour la durée des visas, nous ferons nos différentes visites Burkinabé au retour.

    Pour le moment, nous passerons la journée sur le parking de l’ancien hôtel Ok Inn à l’abandon depuis le départ de B. Compaoré. Le dit « ex gérant » ne souhaite pas nous voir ici, mais après « négociations » nous pourrons passer la nuit là. Nous y retrouverons « notre » vendeur de souvenirs qui nous indiquera un autre campement pour stationner. Nous irons demain.

     

    Mardi 16 février

    En attendant nos visas que nous devrions avoir cet après-midi, nous en profitons pour faire faire la vidange moteur du camion. Nous retrouverons « notre » garage où tout se fait avec une fiche de travail !!!!!

    Puis nous irons voir le nouveau campement indiqué hier : c’est le « village Nong Taaba » à quelques kilomètres à la sortie de Ouaga sur la route de Pô. C’est un campement du même style que Kangaba à Bamako qui accepte le camping pour 6000 cfa la nuit.

    Nous y retrouverons à notre grande surprise un autre camping car Iveco immatriculé au Burkina ???? mais occupé par des Italiens.

    À 16h nous irons récupérer nos passeports, faire quelques courses, et passerons la fin de la journée au campement.

     

    Mercredi 17 février

    Aujourd’hui direction le Togo. 

    Depuis Lomé

    Jusqu’à Koupéla, route correcte, mais après la route est en travaux et nous roulons le plus souvent sur la piste à côté avec bien sûr beaucoup de poussière !!!

    Depuis Lomé

     

     

     

     

       Depuis Lomé

     

     

     

     

     

     

     

    Depuis Lomé

    Une étape s’impose : arrêt dans l’après-midi à Tenkodogo où nous retrouverons le carrossier et le peintre qui se sont occupés de notre vieux Toy en 2008 cause accident !!! Palabres autour d’une bonne bière bien fraîche …..

    Depuis Lomé

     

     

     

     

      

    Depuis Lomé

     

    Nous passerons la nuit (comme en 2008 et l’année dernière) au centre de santé de la Croix Rouge. Maintenant, tout le monde nous connaît !!! Jacques retrouvera dans le quartier les joueurs de boules et de dames …..

     

    Jeudi 18 février

    Passage frontières. Ce qui pouvait paraître le plus simple (la sortie du Burkina) a, en fait, été le plus compliqué !!!! Il faut rentrer dans une enceinte (UOMEA) et faire toutes les démarches …. Mais personne pour nous guider ni nous indiquer les différents bureaux … Mais bon, avec « une langue » on y arrive toujours. Pour la « énième » fois il faudra faire visiter l’intérieur de notre « hôtel » !!!! Il faut dire que pendant toute la traversée du Burkina, nous avons été contrôlés très souvent … comme tout le monde d’ailleurs !!!! Il y a de nombreux barrages soit de police, soit de gendarmerie et tout le monde est armé !!! On ne rigole pas !

    Le passage au Togo sera plus soft et plus rapide.

    Après les travaux routiers au Burkina, nous trouverons ici une route toute neuve ! Mais pas pour longtemps … Très vite nous retrouverons ici aussi la piste le long des travaux, ou la « route à trous » !!! et bien sûr les accidents !

    Depuis Lomé

     

     

     

       

    Depuis Lomé

     

    Nous le savons, le Togo est très boisé, donc difficile de trouver un endroit pour bivouaquer dans la brousse. Nous prendrons une piste et comme d’habitude, nous nous retrouverons à côté de quelques habitations …

    Depuis Lomé

     

     

     

       Depuis Lomé

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

    Pas plutôt installés, nous aurons la visite des hommes les uns après les autres … même la nuit tombée, étonné par la présence d’un véhicule avec de la lumière, nous aurons une nouvelle visite pour rassurer (soit disant) les enfants inquiets par notre présence insolite ! Non, nous ne sommes pas méchants !!!

     

    Vendredi 19 février

    Il est 6h et déjà, nous entendons parler autour du camion … Nous nous lèverons donc à 6h15 ! C’est bien tôt ! Bien que dans le camion, tous nos gestes seront épiés : soyons brefs et le plus discrets possibles !

    Au bout d’une heure quand même tout le monde partira au travail et nous pourrons tranquillement terminer notre rituel du matin.

    Depuis Lomé

     

     

        Depuis Lomé

     

    Depuis Lomé

    À midi, là aussi, difficile de trouver un coin tranquille … Nous nous retrouverons dans « un camp de prière » … Sous une paillote des gens parlent et s’agitent …, nous irons un peu plus loin pour le repas, mais toujours dans leur champ de vision. Aussi, à la fin de leur cérémonie, ils viendront nous saluer, puis repartiront à leurs occupations.

    Cette année nous avons décidé de refaire la piste des Plateaux. Arrivés à Atakpamé, il semblerait que la route soit en travaux : bonne nouvelle ! Effectivement, après quelques travaux, la route est toute neuve pour monter sur les plateaux. Parfait !

    Le soir, nous trouverons refuge près d’un collège. C’est bien, demain samedi, pas de cours ! Il y a une pompe, j’en profiterai pour faire un peu de lessive car la poussière de la piste nous a peints en rouge !

    Nous nous trouvons un peu en altitude, il y a de l’air, il fait bon … la nuit est claire et la lune bientôt pleine … On est bien !

    Depuis Lomé

     

    Samedi 20 février

    Départ vers les hauteurs et la piste des Plateaux.

    Depuis Lomé

    Il fait beau, nous traverserons toute la journée des paysages fantastiques avec une végétation tropicale …arbres gigantesques, flamboyants, bananiers, caféiers, pas de cacaoyers ??? Voir toutes les photos ici

     

    À la fin de la piste, nous passerons la nuit au Monastère de l’Abbaye de l’Ascension où nous rencontrerons des Français (résidents à Lomé)  avec lesquels nous discuterons un moment.

     

    Dimanche 21 février

    Nous ne sommes pas loin de la capitale.

    Effectivement nous serons à Lomé vers midi. Il faudra retrouver le camping New Ramatou sur la route vers le Bénin : pas facile. Depuis 4 ans il y a eu de nombreuses transformations. Un Français reconnaissant « Papy et Mamy en Voyage », nous remettra sur le bon chemin. Nous y serons vers 13h : retrouvailles avec le gardien qui nous reconnaît, installation, repas et grand repos. C’est dimanche il y a de nombreux «expas » à la plage !

    Nous avons prévu de rester ici quelques jours car il y a du bricolage en perspective !!!

     Depuis Lomé

     

     

       Depuis Lomé

    Depuis Lomé

     

     

    Lundi 22 février

    J’ai enfin accès à internet, je peux donner des nouvelles par courriel. Par contre, je suis très contrariée car le changement d’hébergeur a complètement transformé « mon » blog. Il va falloir que je me l’approprie pour le mettre à jour et le remettre en forme. Je pense que pour le moment je vais me contenter de faire des mises à jour, et pour le reste, il faut du temps et je le ferai à notre retour.

    Question bricolage, commençons par « la plomberie » !!!! Et oui encore !!!! En effet, de jour en jour, la pression de l’eau diminue. Plusieurs fois, nous avons démonté les filtres des robinets où nous avons  sorti nombreux résidus du chauffe-eau réparé et révisé avant notre départ. Cette fois ci, il n’y a presque plus de pression !!! Donc nous commencerons par vider le coffre : Aïe Aïe Aïe !!!  Beaucoup de poussière.

    Puis vérification du circuit d’eau. Papy se servira du compresseur pour insuffler de l’air dans les conduites, dans un sens et dans l’autre … il sortira beaucoup de résidus ! Au bout d’une heure tout rentrera dans l’ordre : Alléluia, nous avons de la pression aux robinets. Il reste à laisser sécher le coffre qui lors des diverses manipulations a souffert d’inondations !

    Il reste à résoudre le problème du convertisseur 12v/220v qui envoie des signaux sonores indiquant un défaut. Il ne fonctionne plus, plus de 220v ! Le gardien ira en ville pour en trouver un autre mais pas de convertisseur de voiture (payé en France 50€). Il en trouvera un pour habitation à 180000 cfa (280€) !!!! Nous opterons pour la réparation mais, le technicien qui viendra ne connaît pas ce genre d’appareil et ne veut pas s’en occuper. Papy se lance dans l’exploration de l’appareil !

    Pour nous réconforter, nous nous offrirons des langoustes au restaurant du camping.

    Depuis Lomé

     

               Depuis Lomé

    Après-midi repos, on verra peut-être demain si le gardien en trouve un dans un autre bout de la capitale ! Inch Allah !

    Heureusement, nous sommes bien, au bord de l’eau, beau temps et le vent qui nous permet de supporter la chaleur moite. La lessive sèche vite ! mais nous, nous transpirons beaucoup !!!!!

    Je viens de comprendre comment rentrer dans le blog, je vais donc essayer de le mettre à jour pour le moment.

     

    Demain sera un autre jour

     

    Mardi 23 février

    Pour moi, ce sera journée internet avec la mise à jour du blog .....

     

    Pour Papy : Sudoku, repos et essayer de trouver une solution pour retrouver du 220V dans la camion .....

     

    Mercredi 24 février

    Debout 6h30, on transpire déjà ! Pourtant nous avons tout à ranger et à faire le plein d’eau !!!!

    Tout ceci se fera à la « vitesse africaine » que nous comprenons mieux dans de telles conditions …

    Une fois prêts à partir, le gardien se propose de nous laver le camion ! Le pauvre (tout rouge de latérite et plein de poussière) il en a bien besoin ! Il faut le « bichonner » car c’est lui qui nous permet de nous évader si loin !

    Après avoir payé le camping, nous voilà partis en direction de la frontière du Bénin (qui n’est qu’à 40 km), mais sur la route nous ferons quelques courses pour les repas à venir.

    Arrivés au poste de douanes du Togo à 10h45, nous sortirons côté Bénin à 11h20 toutes les formalités terminées ! C’est le passage le plus rapide, malgré des policiers togolais pas toujours souriants !

    Il faut changer d’heure, nous nous retrouvons à l’heure française, c’est donc le moment de trouver un coin pour manger. Nous en connaissons un, près de l’océan, derrière une école. Mais il y a du sable bien mou … ce qui devait arriver, arriva !!! Nous avons dû sortir la pelle et les tapis. Nous resterons donc sur le bord à l’ombre sous les arbres ….

    depuis Cotonou

     

     

     

     

       depuis Cotonou

     

     

     

     

     

     

    Le soir, nous bivouaquerons sous les cocotiers sur la route des pêches à Ouidha : il y fait bon, il y a de l’air, nous sommes bien !

    depuis Cotonou

             

     

     

     

    depuis Cotonou

     

     

     

    Jeudi 25 février

    Nous passerons la matinée sur place à essayer de comprendre le fonctionnement de leur pêche au filet depuis le bord. Nous n’avons toujours pas tout compris. Mais les hommes travaillent beaucoup et longtemps à tirer le filet, récupérer le poisson, puis s’occuper du matériel. Ce sont les femmes qui s’occupent des poissons.

    Après le repas de midi nous suivrons cette même route jusqu’à Cotonou.

      depuis Cotonou     

     

     

        depuis Cotonou

     

     

     

     

     

     

    Il faudra ensuite se faufiler dans la circulation pour atteindre vers 16h la mission Saint Michel. Nous sommes en avance et le Père Ludovic se repose. Nous ne le verrons qu’à 17h30.

    Pour nous, mauvaise nouvelle : il n’y a pas de chambre disponible, nous dormirons donc dans le camion. Nous irons quand même nous doucher dans la chambre du Père !!!! Puis nous discuterons autour d’une bonne bière bien fraîche (une Béninoise en bouteille !!! et non en pagne : plaisanterie des Béninois)

    Le père a beaucoup de travail (il est aumônier des hôpitaux), ce soir il a encore 2 messes ! Nous passerons donc la soirée seuls dans notre camion … comme d’habitude !

    La nuit sera très chaude, en ville il n’y pas d’air, mais beaucoup de moustiques : heureusement nous avons notre « artillerie » : moustiquaires, bombe pour nous et bombe pour dans le camion.

     

    Vendredi 26 février

    Nous passerons une matinée on ne peut plus tranquille. Nous n’apercevrons le Père qu’à midi pour nous dire qu’il a encore une messe à 13h et que nous pourrons faire des courses avec lui cet après-midi vers 15h.

    Mais entre temps, je m’occuperai de trouver une chambre : pas facile, tout est complet ! À force d’insister, on nous proposera un dortoir, il n’est pas propre, il faut faire faire le ménage !!! Mais soit disant,  la personne ne viendra que la semaine prochaine. Je demande donc le matériel et je monte faire le ménage. Un moment après, une dame, quand même, vient me remplacer et terminer ce que j’avais commencé.

    En attendant 15h, nous mangerons au camion et ensuite nous prendrons possession de notre « appartement ». Effectivement, c’est une grande pièce dans laquelle se trouvent 9 lits, les douches, les lavabos et les wc  sont à l’extérieur dans une pièce commune au bout du balcon. C’est déjà mieux que le camion, il y a de l’air et un ventilateur. On économise ainsi nos batteries ! La gestion de l’électricité est importante quand on reste plusieurs jours sur place.

    À 15h donc, nous demandons au Père de nous conduire où nous pourrions trouver un convertisseur 12v / 220v. Après avoir demandé dans plusieurs « boutiques », nous nous retrouverons dans un grand magasin où effectivement nous ferons affaire. Il est un plus grand et un plus cher que le notre, mais nous avons besoin de 220 alors nous le prendrons. De retour au camion, petite émotion : il ne fonctionne pas ! On transpire !!!! On recommence et là …. Tout marche : parfait.

    Ce soir encore le Père à une messe, nous serons seuls. Nous irons manger une salade à côté de la mission. Et pour terminer la soirée, nous ferons nos parties de RummiKub.

     

    Samedi 27 février

    Petit déjeuner avec le Père au réfectoire de l’aumônerie.

    Jacques vaquera à ses occupations pendant que j’irai avec le Père faire recharger la clé wifi.

    Au retour, Pendant que le Père ira dire sa messe, nous installerons le convertisseur dans le camion : Quelle suée !!!! Que de moustiques !!!! Mais à 11h, tout est en place et fonctionne. 

    Bonne douche à la chambre et nous attendrons le Père pour aller manger ensemble.

    À 12h15 nous partirons à la plage manger du cochon façon africaine : grillé, pimenté, à manger avec les doigts !!! Là bas, il y a de l'air, pas de moustiques mais beaucoup de mouches !!!! On est bien quand même

    Nous rentrerons à la mission après avoir visité des connaissances du Père. À 18h il partira dire sa messe. Nous, nous vaquerons à nos occupations pour la soirée ....

    Demain, pour moi, messe prévue à 8h30 !

     

     

    Dimanche 28 février

    Donc pour moi, messe à 8h30 dans un centre de santé. Par contre j'ai eu droit à une messe en langue locale !!! mais avec de nombreux chants comme partout en Afrique.

    Prévisions pour la journée : repas de midi avec le Père, après-midi ???? et ce soir  à 20h repas à Calavy avec le Père également. 

    Comme prévu, nous mangerons à midi au réfectoire de l’aumônerie avec le Père.

    Puis nous profiterons de ce que le réfectoire soit ouvert pour utiliser le robinet afin de faire le plein d’eau du camion. Il faudra également trouver une solution car le clapet d’obturation de la cassette des WC est cassé. Encore séance de bricolage !!!!

    Nous reviendrons à la chambre pour une bonne douche, une petite sieste en attendant le Père vers 20h pour aller manger à Calavy

    20h15, le Père est là, avec une passagère que nous déposerons sur notre route. Mais nous en prendrons une autre un peu plus loin. Nous sommes donc attendus à Calavy chez des connaissances du Père. Nous sommes reçus par des gens charmants dans une grande maison confortable avec très beau jardin, des chiens de garde, climatisation etc. …

    Le repas terminé, nous serons de retour à la mission vers minuit, toujours en se cramponnant à cause de la conduite toute particulière de notre chauffeur !!!! Je suis devant, je suis attachée et je me cramponne !!!!!

     

    Lundi 29 février

    Le Père nous a trouvé une nouvelle occupation pour nous garder un jour de plus. Nous avons rendez-vous entre 15h et 16h pour aller dans le village de ses parents.

    Nous profiterons de la matinée pour faire des courses.

    À 16h30, direction Tori-Kada où se trouve la famille du Père. Nous y étions allés l’année dernière et tout le monde nous reconnaît. Difficile de communiquer avec eux, car ils ne parlent pas le français. Heureusement, certains des enfants servent d’interprètes … Le forage de l’année dernière a été abandonné, un autre puits est commencé et le château d’eau est monté. Il n’y a donc toujours pas l’eau à la maison … le papa de Ludovic a 97 ans, il est bien fatigué ! Son fils, lui porte régulièrement des médicaments, mais « la machine » est usée … pourtant il ne se plaint pas !

    À 18h30 nous repartirons plus loin pour le repas du soir où nous sommes attendus. Mais en chemin, nous rendrons visite à d’autres connaissances du Père. Nous sommes vraiment dans la brousse, dans des villages isolés … les enfants vivent nus … comme Kirikou !!!!

    Depuis Banfora le retour 1

     

             Depuis Banfora le retour 1

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

    À 20h30 nous arriverons au village où nous sommes attendus. C’est le village où nous avions fait connaissance du Père Ludovic en 2012 sous la pluie, avec les Ivcamper.

    Les élections présidentielles sont dimanche prochain et les discussions de la soirée tourneront bien évidemment autour de la politique !

    Nous serons de retour à la mission vers minuit.

     

    Mardi 1° mars

    C’est le jour de notre départ. Mais avant nous avons rendez-vous avec le Père au réfectoire pour un petit déjeuner ensemble.

    10h, ce sont les « Au Revoir » …. Le ciel est très noir, l’orage arrive, mais nous l’éviterons et n’aurons que des coups de vent ! Direction le Nord, nous ne pouvons pas aller plus loin …

    La route a été refaite, c’est plus confortable !

    Ce sont les vacances scolaires. À midi nous mangerons dans la cour d’une école et le soir, nous bivouaquerons sous les anacardiers près d’un collège.

    Depuis Banfora le retour 1

     

     

     

       Depuis Banfora le retour 1

     

     

     

     

     

     

    Mercredi 2 mars

    Debout 6h45, les gens sont déjà entrain de travailler dans les champs « à la fraîche » !!!

    Nous poursuivrons notre remontée par la route principale du Bénin vers le Niger. Nous la quitterons après Parakou pour prendre une piste plein Est qui nous permettra de rejoindre Nattitingou. Ce n’est pas de tout repos !!!!

    Depuis Banfora le retour 1

    À notre bivouac du soir, nous aurons bien sûr des visites mais les gens ne parlant pas le français, la communication sera brève et nous passerons la soirée seuls,  tranquilles,  dans la brousse !

     

    Jeudi 3 mars

    Nous continuerons notre progression vers l’Est.

    Comme nous ne nous lassons pas de voir des animaux, nous déciderons de revisiter le parc de la Pendjari.

    Le soir, nous serons au « camping » des cascades de Tanongou à quelques kilomètres de l’entrée du parc. C’est un endroit que nous connaissons bien, au bord d’un ruisseau. Nous en profiterons pour nettoyer les panneaux solaires et faire faire un peu de lessive. Avec la poussière de la piste, nous sommes sales et le camion également !!!! Le pauvre, il aura droit lui aussi à un peu de ménage !

     

    Vendredi 4 mars

    Le linge lavé hier soir est sec, reste à le « repasser » et le ranger !

    Nous voilà partis pour la visite du Parc. Et là, nouvelle surprise : l’entrée qui était de 10000 Fcfa par personne et pour le temps que l’on voulait est devenu 10000 Fcfa par personne mais pour une journée !! De plus la carte du parc qui était offerte est passée elle aussi à 500 Fcfa. Il nous en coûtera donc 20000 Fcfa par personne pour 2 jours, et 3000 Fcfa pour le véhicule (pas de changement).

    Depuis Banfora le retour 1

    Les pistes sont toujours aussi en mauvais état : une grosse tôle ondulée !!! Difficile à rouler sans faire de dégâts au camion ! Nous faisons malgré tout très attention, nous ménageons « notre fidèle monture » !

    À midi nous serons au centre du parc, à la mare Bali où nous verrons beaucoup d’animaux.

    Voir les photos  ici .

    Nous y ferons également la pause repas.

    Depuis Banfora le retour 1

    L’après-midi nous irons jusqu’à l’hôtel où nous réserverons une chambre, puis ferons le tour des mares alentours.

    Nous sommes un peu déçus, nous ne voyons pas d’éléphants.

    Au repas du soir, nous discuterons un peu avec d’autres visiteurs pour savoir où se trouvent les animaux. Charge demain de trouver les éléphants !

    Malgré le ventilateur dans la chambre, la nuit sera très chaude !

     

    Samedi 5 mars

    Nous serons prêts de bonne heure pour aller à la recherche des éléphants !

    Nous verrons un groupe de buffles 

    Depuis Banfora le retour 1

    puis,  au loin, du côté de la mare sacrée, un groupe d’éléphants. Nous rencontrons les autres visiteurs qui font le tour dans l’autre sens et qui en ont vus aussi. Nous voilà donc partis dans un périmètre de 12km à la recherche de ces fameux pachydermes. Ils se déplacent vraiment vite car nous n’en trouverons pas.

    Nous déciderons alors de redescendre sur la mare Bali par une piste centrale que nous n’avons jamais faite. Cela nous a porté bonheur car nous avons vu un autre troupeau d’éléphants. Dommage, ils n’étaient pas très près !

    Depuis Banfora le retour 1

     

     

       Depuis Banfora le retour 1

     

     

     

     

     

    Nous serons de retour  à la mare vers 11h30. Il y a des visiteurs mais peu d’animaux comparé à hier. Comme la veille, nous mangerons sur place avant de reprendre la piste de la sortie mais cette fois vers Porga en espérant qu’elle soit moins mauvaise !!!!

    Effectivement, ce n’est pas de la tôle ondulée, mais très poussiéreuse,

    Depuis Banfora le retour 1

    accidentée et beaucoup plus longue ! Il fait très chaud, nous ferons de nombreux arrêts pour boire ! Nous serons au portail de la sortie à 18h. Il est fermé mais le garde arrive nous ouvrir. C’est là que nous constatons que les horaires ne sont pas les mêmes qu’à Batia. Ici l’heure limite est 17h au lieu de 18h. Mais ici ils sont plus cools ! Pas de problème. Il n’y a personne aux alentours, nous passerons donc la nuit dans le coin en compagnie des singes !

    Avant toute chose il faudra faire du grand nettoyage car le camion est plein de poussière, on ne peut rien toucher sans se salir !

    Nous avons une nouvelle fois des problèmes d’eau au robinet de la salle de bain. Nous nous laverons donc avec la bassine ! Encore du travail de maintenance en perspective !

    La journée a été fatigante, nous serons au lit de bonne heure.

     

    Dimanche 6 mars

    Départ à 8h30 vers la frontière pour passer au Burkina mais … aujourd’hui, jour d’élections présidentielles au Bénin, les frontières sont fermées …

    Nous retournerons donc où nous étions la veille pour y passer la journée. Nous irons faire un tour au bord de la rivière Pendjari

    Depuis Banfora le retour 1

    à la recherche de poisson mais rien … tant pis.

    Nous nous installerons dans la cour de l’hôtel abandonné (un de plus !!!) et profiterons d’une pièce aérée en courant d’air pour supporter la chaleur !

    Dans l’après-midi nous aurons la visite d’un Père Franciscain avec qui nous discuterons longuement. C’est toujours agréable de connaître les avis des gens du pays. Nous apprenons beaucoup lors de ces rencontres.

     

    Lundi 7 mars

    Cette fois-ci sera la bonne. Après avoir fait le plein de carburant (car ici il est moins cher qu’au Burkina : 405 Fcfa le litre au lieu de 565 Fcfa), nous voilà la frontière. En 1h nous aurons fini toutes les formalités et nous serons au Burkina. Il ne faut pas oublier également de changer d’heure : nous étions à l’heure française au Bénin, nous revenons à l’heure GMT au Burkina.

    Entre Fada et Koupéla la route est très mauvaise, pleine de trous !!! Nous avançons lentement, nous avons chaud et faisons de nombreux arrêts. Cela nous donnera l’occasion de voir passer un convoi militaire (Niger vers Ouaga) de containers et véhicules français.

    Le soir, arrêt bivouac à environ 55km de Ouaga. Nous sommes mieux dans la brousse qu’en ville : plus d’air, moins de bruit et de pollution !

    Nous avertissons Ibrahim que nous irons rendre visite aux enfants de Taboye demain dans la soirée. Rendez-vous est pris, c’est ok.

     

    Mardi 8 mars

    Journée mondiale de la femme. C’est une fête très marquée ici au Burkina, c’est jour férié (pour les fonctionnaires !)

    Pourtant il nous faudra trouver une alimentation 220v pour l’ordinateur, elle vient de nous lâcher ! En définitive, par hasard, en sillonnant les rues du centre de Ouaga, nous trouverons une petite boutique et trouverons notre bonheur. Parfait.

    Nous irons faire quelques courses, Nous verrons sur le périphérique à nouveau, un grand convoi de véhicules militaires français ???? Cela nous impressionne et nous interpelle. Nous n’avons pourtant pas de nouvelles inquiétantes.

    Nous retournerons au « camping » hôtel où nous nous étions arrêtés à l’aller, sur la route de Pô. Nous y ferons le plein d’eau.

    Mais ce n’était pas sans compter, qu’étant donné que nous étions un jour férié, tous les « expas » et autres  sont venus investir la piscine de l’hôtel ! Que de monde !!!! L’après-midi, impossible d’avoir une table pour boire une bonne bière bien fraîche ! Nous l’avons quand même bue en compagnie du marchand de souvenirs que nous avons connu à  l’hôtel Ok Inn.

    Comme prévu, nous passerons la soirée chez Ibrahim avec des enfants de Taboye.

    Voir les photos ici

    Ils sont contents de nous revoir. Ils ont préparé du courrier et des dessins pour leurs correspondants de Bordeaux : nous ferons le facteur. Nous leur offrirons 2 ballons généreusement donnés par Décathlon de Bordeaux Lac

    Depuis Banfora le retour 1

    , et la nuit tombée, comme d’habitude, ils auront droit à une séance de cinéma. Tout le monde est content, mais bien fatigué. Les enfants partiront rapidement au lit car demain il y a école ! Mais pas avant de leur avoir dit « Au Revoir »  avec un petit pincement, car en septembre, ils repartiront à Taboye au Mali, et nous …. Nous ne pourrons pas aller les voir à cause de la guerre !

     

    Mercredi 9 mars

    Direction le sud du Burkina, vers Bobo puis retour à Banfora.

    La route est neuve, c’est agréable mais les locaux roulent très vite ! Pourtant il y a de nombreux ralentisseurs et même, nous avons vu les gendarmes avec un radar sur pied à Sabou !!!! Là aussi … Attention donc !

    Il fait encore très chaud, nous ferons de nombreuses pauses. Si bien, qu’épuisés par la chaleur, nous nous arrêterons pour le bivouac à 16h30. C’est très bien, nous trouvons un coin isolé, ce qui nous permettra de prendre une bonne douche dehors dans la nature à côté du camion : quel bonheur avec un léger vent qui nous rafraîchit !

     

    Jeudi 10 mars

    En passant à Bobo, nous faisons quelques courses au Marina Market, puis filons à Banfora chez Michel et Saly où nous serons en fin de matinée.

    La petite maison qui se trouve dans leur cour est libre, nous nous y installerons donc pour quelques jours.

     

    Vendredi 11 mars

    Comme à chaque pause de plusieurs jours, ce sera l’occasion de faire le grand ménage, de la lessive et des travaux de maintenance surtout au niveau du circuit d’eau. Il y a encore des nombreux résidus qui sortent et bouchent les robinets depuis qu’avant notre départ nous avons fait changer des pièces dans le chauffe-eau.

    Je vais en profiter également pour prendre le temps de mettre le blog à jour ….

     

    Samedi 12 mars

    Hier soir nous avons rencontré des amis à Michel et Saly qui ont visité la C’ôte d’Ivoire au mois de septembre, afin de prendre des renseignements pour savoir s’il était possible d’y aller faire un petit tour. Tout semble réalisable : il y a de nombreux contrôles, il faut être en règle avec tous les papiers (pas de problème pour nous) et surtout avoir la vignette touristique (laissez-passer pour le véhicule) de 20000Fcfa prise à la douane. Nous sommes donc rassurés et envisageons une petite balade dans ce pays que nous ne connaissons pas !

    Aujourd’hui, grand nettoyage du camion. Mais il faut trouver le bon moment : où il ne fait pas trop chaud et où il y a de l’eau (oui, il y a de nombreuses coupures d’eau !)

    Le soir, nous irons manger du poulet grillé dans un maquis : sortie du samedi soir !

     

    Dimanche 13 mars

    Nous continuons à nous occuper de notre brave compagnon : aujourd’hui, électricité. Nous sommes obligés de supprimer la deuxième batterie solaire car elle est légèrement fendue (pourtant elle est neuve comme l’autre), fuie et perturbe le circuit. Nous resterons avec une seule batterie, le coupleur/séparateur fonctionne maintenant correctement.

    L’après-midi nous apprenons l’attentat à Abidjan, d’où de nombreuses interrogations pour la suite de notre voyage.

     

    Lundi 14 mars

    Nous partons dans Banfora à la recherche d’infos sur la frontière avec la Côte d’Ivoire : tout va bien, pas de changement.

    Nous persistons donc et envisageons sérieusement notre départ mercredi pour la Côte d’Ivoire.

     

    Mardi 15 mars

    Grands préparatifs pour le départ demain matin ; courses, cuisine, rangement, plein d’eau et de carburant.

     

    Mercredi 16 mars

    Avant de partir, je fais le ménage de la petite maison que Michel et Saly mettent aimablement à notre disposition. Il faut attendre le retour de l’eau !

    À 9h30, nous sommes prêts. Au revoir à nos hôtes en leur disant à très bientôt. Oui, nous repasserons à Banfora lors de notre retour de Côte d’Ivoire.

    C’est parti pour la découverte …

    Route « à trous » puis passage de frontière comme d’habitude en plusieurs étapes : gendarmerie, douane, police avec à chaque fois visite du camion !!!! C’est dommage que nous ne puissions pas faire payer la visite !!!!

    Nous mangerons sous des anacardiers entre les deux pays, Jacques aura davantage de force pour affronter les nouvelles formalités !!!! Dernière épreuve, achat de la vignette touristique pour le véhicule à la douane de Côte d’Ivoire. Elle coûte quand même 20000 FCFA !!!! En plus, il faudra attendre presque 1 heure que ces Messieurs Dames mangent !!! Ils ne reprendront le travail qu’à 15 h !!!!

    15h20 tout est terminé !

    Nous continuons la route « à trous » vers le sud … Des travaux sont prévus car nous roulons souvent sur une piste à côté !!! Que de poussière maintenant !

    Soudain la piste est mouillée ?? Auraient-ils arrosé pour éviter justement la poussière ? Le camion devient minable ! En définitive, il y a eu un orage comme souvent en cette saison.

    Il y a beaucoup de contrôles : papiers du véhicule, visite du camion et parfois discussion sur notre voyage. Nous laisserons de nombreuses cartes de visite !!!

    17h30 arrêts bivouac dans un verger : manguiers, anacardiers, citronniers, palmiers …

    Depuis Banfora le retour 2

    Comme d’habitude, Jacques ira explorer les alentours : il y a la voie ferrée qui passe à 100 m. Heureusement que Papy l’avait vue, car une fois la nuit tombée, nous entendons un bruit infernal : c’est le train ! Nous avions l’impression qu’il allait passer sur nous ! C’était même inquiétant !

    Plus tard ce seront les éclairs et un nouvel orage ! Nous sommes bien dans notre camion !

     

    Jeudi 17 mars

    Nous poursuivrons notre descente vers le sud et toujours avec alternance entre route très mauvaise et piste (travaux) et … toujours des contrôles. À l’entrée de chaque ville, il y a, ce qu’ils appellent « un corridor » : grand barrage avec herse sur la route. Il y a la police, la gendarmerie et la douane et bien sûr demande de visite du camion ! Nous sommes en règle … nous pouvons passer ! Même chose, évidemment, à la sortie de la ville !!!!

    Nous traversons tout d’abord des paysages ressemblant à ceux de Banfora avec beaucoup de canne à sucre, puis, plus bas, tout change !

    Arrêt pour le repas de midi.

    Depuis Banfora le retour 2

     

     

     

     

       Depuis Banfora le retour 2

     Ensuite les contrôles seront tout aussi nombreux mais les gendarmes seront moins curieux ! Nous arriverons à Bouaké sous l’orage. Impossible de trouver une piste pas trop défoncée pour le bivouac du soir. Que faire ? Nous voilà partis à la recherche d’un petit hôtel pour avoir un parking et peut-être une douche.

    Nous trouverons « l’Hôtel de Prestige de Déborah», perdu dans un petit village : 1000 FCFA pour 1h si on est de passage ou 5000 FCFA pour la nuit. Nous comprenons très vite que nous sommes dans un hôtel « de passes » et non de passage comme ils disent !!! Pas grave, il n’y a qu’une voiture sur le parking. Nous demanderons la possibilité de rester là pour la nuit et d’utiliser la douche d’une chambre 1000 F pour 1h. Ce fût compliqué à comprendre mais nous avons pu rester là et à la nuit tombée … ??? Pas trop de va et vient mais une lumière rouge brille en hauteur ! Confirmation de ce que nous pensions !

     

    Vendredi 18 mars

    Ce matin, petite surprise: nous trouverons un convoi militaire français qui reprenait la route. Nous nous arrêterons un petit moment pour discuter avec eux dont un, est de Pessac (commune de la région bordelaise). C’était bien eux que nous avions vu passer à Ouagadougou. Ils bougent beaucoup et sont basés à Abidjan.

     Depuis Banfora le retour 2

     

    Depuis Banfora le retour 2

     Quant à nous sur les conseils des gendarmes nous partirons vers le sud ouest pour y trouver les forêts avec de grands arbres et des cacaoyers. Comme nous n’en avons jamais vu, on ne sait pas les voir. Il faudra demander à un contrôle comment les reconnaître. Un motocycliste nous guidera un peu plus loin et là … surprise ! Ce que nous pensions être des caféiers, étaient en réalité des cacaoyers.

    Depuis Banfora le retour 2

     

     

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    À midi, nous nous arrêterons dans une plantation.

    Depuis Banfora le retour 2

    Le gendarme en faction en début de piste, viendra nous rendre visite et nous fera une grande leçon de sciences. Nous explorerons la plantation : cacaoyers avec les cabosses à divers stades de maturité, caféiers, manguiers, ananas, manioc, avocatier … Nous apprenons beaucoup de choses.

    Depuis Banfora le retour 2

     

        Depuis Banfora le retour 2

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

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        Depuis Banfora le retour 2

     

     

     Depuis Banfora le retour 2

    Ce n’est pas terminé : dans l’après midi nous découvrirons les hévéas et le soir nous dormirons dans une forêt.

    Depuis Banfora le retour 2

     

     

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    Nous passerons une soirée tranquille, éclairs au loin, mais pas d’orage pour nous. On peut laisser les lanterneaux ouverts. C’est très bien, car dans le camion, le soir, il fait très chaud, parfois « on manque d’air » ! On utilise alors un petit ventilateur, mais il faut faire attention à l’électricité !

     

    Samedi 19 mars

    Nous déciderons de descendre au bord de l’océan. Direction donc San Pedro.

    Nous trouvons des forêts avec de grands arbres …. Il y a beaucoup d’eau, tout est vert ; beaucoup de cultures dans les marigots. Par contre tous les ouvriers ont sur le dos des pulvérisateurs. Nous apprendrons qu’ils utilisent beaucoup de produits chimiques : engrais et pesticides !!!

    Arrivés à San Pedro (grande ville), passage par le port et puis nous longeons le bord de l’eau où nous découvrons de nombreux et très beaux hôtels : ce n’est pas pour nous, surtout en ce moment ! Nous continuons ; le goudron se transforme en piste … et plus loin, nous nous installerons sur un parking en vue de l’eau à côté d’une paillote gérée par un « rasta » ! Jacques ira discuter avec lui :

    Depuis Banfora le retour 2

    pas de problème. Il va même s’occuper de nous !!!! Parfois un peu trop : rivalité avec tous ceux qui s’approchent pour discuter ! Dommage ! Nous demanderons quand même s’il est possible d’avoir du poisson et des langoustes … le message a été bien enregistré. À 14h nous aurons du capitaine. Les langoustes seront pour demain.

    Nous aurons la visite de la patrouille de service  (gendarme, policier, militaire). Ici tout le monde est sur le qui vive !

    Nous ferons aussi la connaissance (malgré le Rasta) d’un jeune ivoirien : Privat. Il est dans la fonction publique et travaille dans le génie civil. Nous discuterons longuement avec lui. C’est toujours très intéressant de parler avec les gens du pays …

    Même au bord de l’eau, il fait chaud. Les moustiquaires ne laissent pas passer assez d’air, on étouffe dans le camion … Le début de la nuit sera pénible.

     

    Dimanche 20 mars

    Au petit matin, il fait bon.

    Depuis Banfora le retour 2

     

    Depuis Banfora le retour 2

     

     

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    C’est l’heure où les personnes des alentours viennent sur la plage. Ils ramassent les canettes et les bouteilles vides pour les revendre : forme de recyclage ! Très bien. Mais il reste malgré tout de nombreux déchets. L’Afrique n’a pas encore résolu le problème du recyclage des ordures …

    Il semblerait que de l’autre côté de la piste il y ait un bâtiment où il y a une cérémonie religieuse : nous entendrons des chants toute la matinée.

    Nous aurons également la visite de 2 pick-up : un de la police et un de la gendarmerie. Nous discuterons longuement avec eux. Ils sont soucieux de notre sécurité et nous laissent des numéros de téléphone en cas de soucis.

    Les langoustes arriveront à 14h : dommage pour le repas de midi. Ce sera pour demain !

    Privat, le jeune ivoirien revient nous voir. Nous lui demandons si nous  pouvons faire le plein d’eau chez ses parents : pas de problème. Après la sieste de Papy, avec l’eau qui nous reste, nous nous douchons et je fais une petite lessive.

    À 17h nous irons chez les parents de Privat où nous ferons connaissance de sa maman, une sœur et un petit cousin : des gens charmants. Puis retour sur notre parking. C’est là que nous nous rendrons compte que nous sommes bien là, car plus loin, il y a de nombreux maquis et le dimanche il y a beaucoup de monde. Nous, nous sommes encore tranquilles

    Depuis Banfora le retour 2

     

    Depuis Banfora le retour 2

     

     

     

     

     

     

      

    malgré un  « match de foot » non loin du camion … Source encore de discussion, mais là ce sera au sujet du foot !

     

    Lundi 21 mars

    Nous devons remonter. Nous pensions prendre la piste qui longe le Libéria mais plusieurs personnes y compris les gendarmes nous en ont dissuadé : elle très mauvaise parfois impraticable avec les orages.

    À 8h, Privat vient nous chercher pour aller faire les courses au marché. Nous faisons le plein pour la remontée. Du coup, il nous demande si on ne peut pas l’amener à 70km de là (sur notre route, la même qu’à l’aller) pour voir un ami. Pas de soucis, nous voilà partis à 3 vers le nord. À 11h on pose et Privat et nous continuons notre route.

    Le temps faisant bien les choses, nous nous retrouverons à midi dans la forêt d’hévéas de l’aller. Nous commençons à avoir nos repères en Côte d’Ivoire !!!

    Nous aurons l’occasion d’y voir un ouvrier entrain de saigner les arbres. Décidément, nous apprenons beaucoup de choses ces jours-ci !

    Depuis Banfora le retour 2

     

     

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    Pour le repas de midi ???? Nous avons les langoustes !!!

    Depuis Banfora le retour 2

     

     

     

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    Nous bifurquerons vers l’ouest pour suivre la frontière de la Guinée cette fois.

    Depuis Banfora le retour 2

    Les contrôles ne sont pas très nombreux et plutôt sympathiques. Pourvu que ça dure !

    Pour le bivouac du soir, nous retrouverons une forêt d’hévéas. Il y fait très chaud et très sombre. Nous nous arrêterons alors au campement (actuellement vide) des ouvriers forestiers. Nous prendrons possession des lieux, profiterons de l’emplacement du feu pour y faire brûler nos ordures.

    Depuis Banfora le retour 2

     

     

     

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    Heureusement que nous sommes là car dans la soirée, un gros orage a éclaté ! Là, nous sommes sur une dalle en ciment : no problème. La nuit sera calme mais au petit matin, la pluie reviendra …

     

    Mardi 22 mars

    Ce matin nous avons au programme un paysage montagneux : ça change !

    Plus haut, ce sont les habitations qui changent. On va retrouver des cases rondes recouvertes de chaume.

    Ce soir encore, l’orage gronde. Nous en éviterons un, parti sur la gauche. Nous nous installerons encore un fois dans un champ d’anacardiers. Jacques ira voir le propriétaire car il y a le feu tout près. Pas de soucis, quand ils partiront, ils éteindront le feu. Il viendra nous saluer en partant. Nous voilà rassurés.

    L’orage passera sans gouttes, et étant donné la chaleur, nous dormirons une nouvelle fois les fenêtres et la porte latérale ouverte … « a pas peur !! »

     

    Mercredi 23 mars

    Nous avons 134 km de piste en vue. À la dernière grande ville nous ferons donc les pleins de carburant et d’eau. Nous sommes parés !

    À 9h c’est parti pour la piste.

    Depuis Banfora le retour 2

     

     

     

    Depuis Banfora le retour 2

     

     

     

     

     

     

     

     

     

    Mais là, c’est infernal : il y a de très très très nombreux contrôles qui, à nos yeux, ne servent à rien. Ce n’est pas en regardant les papiers du véhicule qu’ils arrêteront les bandits !!! Mais bon, il faut obtempérer ! Cela nous énerve un peu. Chacun à notre tour, nous montrerons notre exaspération !! En 134 km nous aurons 13 contrôles !

    La piste est en « tôle ondulée ». Nous ne roulerons pas très vite. Par contre, nous nous ferons doubler par des voitures « plates » qui roulent à nos yeux, beaucoup trop vite !

     Finalement, nous en retrouverons une sur le toit quelques kilomètres plus loin. Heureusement le chauffeur qui était seul n’a que quelques égratignures.

    Depuis Banfora le retour 2

     

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    Nous nous arrêterons pour prendre des nouvelles et nous aiderons avec le camion,  les hommes, déjà présents, à remettre la voiture sur ses roues. C’est vraiment spectaculaire !

    À 15h30 nous avons fini la piste. En définitive plus vite que nous le pensions.

    En passant dans la grande ville de Korhogo, nous chercherons un hôtel. Nous n’en trouverons pas sur notre route. Nous irons donc à notre hôtel préféré « au mille étoiles » dans la brousse. Là encore nous aurons très chaud !!

     

    Jeudi 24 mars

    Aujourd’hui : retour au Burkina avec passage des frontières …

    Mais avant, il faut reprendre la grande route « à trous » et les corridors aux grandes villes. D’ailleurs, à celui de Ferté, nous entendrons « Bonjour Marie-Françoise et Jacques ». C’était un gendarme que nous avions vu à l’aller dans une autre ville et à qui nous avions laissé une carte visite. Il avait la photo de la carte sur son portable !!!! Le contrôle a été très rapide et sympathique.

    Au dernier « corridor » avant la douane, panique : la température de l’eau du moteur est montée. Pas de contrôle par les gendarmes, mais tout le monde autour de nous pour nous aider. Il n’y a plus d’eau dans le vase d’expansion. Nous en remettons donc et au fur et à mesure, de l’eau coule sous le moteur. Nous avons identifié la fuite : c’est au radiateur de chauffage. Nous allons donc rouler ainsi jusqu’à Banfora (60 km) en surveillant souvent le niveau de l’eau.

    Nous y serons à 16h. Les mauvaises surprises ne sont pas terminées : le pot d’échappement est défait devant,

    Depuis Banfora le retour 2

    le soufflet du cardan avant gauche est ouvert et moins grave, nous n’avons plus qu’un klaxon.

    Heureusement, nous avons la possibilité de revenir chez Michel et Saly pour prendre le temps d’effectuer toutes les réparations.

    Nous commencerons dès notre arrivée à aller chez le tôlier (que nous connaissons bien) qui nous ressoudera le pot d’échappement. Pour le reste on verra demain.

     

    Vendredi 25 mars

    Donc, journée mécanique, mais en attendant les ouvriers, et tant qu’il y a de l’eau je fais la lessive !

    Vers 11h, 2 mécaniciens connus de Saly, viendront voir les dégâts et estimer le travail à effectuer. En Afrique tout est possible.

    La pièce en plastique à l’arrivée de l’eau dans le chauffage du moteur est fendue. Elle sera démontée, puis « recollée » et remontée. Ce qui nous permettra l’après-midi d’aller au « garage »  pour démonter le cardan, trouver un soufflet et le changer. Nous en profiterons pour faire changer le klaxon en panne et … en faire mettre un, côté passager. En Afrique, tout le monde fonctionne au klaxon, Papy n’ose pas, alors JE klaxonnerai.

    À 19h, tout est terminé, nous revenons chez Michel et Saly.

     

    Samedi 26 mars

    Travail minutieux en perspective : il faut nettoyer les deux filtres Katadyn (charbon et céramique). Quelle surprise ! Heureusement que nous avons ces filtres pour boire de l’eau pure, car nous y avons trouvé beaucoup de saletés. Nous prenons pourtant chaque fois de l’eau à des robinets et non à des pompes. Alors attention !

    Je profiterai de cette journée pour continuer la lessive et nettoyer à fond le frigo. En tenant compte bien sûr des moments de coupure d’eau !

    Il ne reste plus qu’à trouver une solution pour la fermeture de la cassette des wc. Nous sommes en pleines réflexions ! Mais nous allons trouver ! ça y est, on a trouvé une solution, reste à tester son efficacité en configuration « piste » !

    Je vais profiter de cette pause également pour mettre le blog à jour. Il avait disparu et après réclamations il a été restauré. Mais je ne connais pas les raisons de sa disparition ! 

    Nous pensons rester encore 1 ou 2 jours afin de terminer la maintenance du camion.

     

     

    En conclusion : Nous sommes très satisfaits de notre escapade en Côte d’Ivoire qui mériterait que l'on y passe davantage de temps : beaux paysages différents ce ceux que l'on peut voir dans les pays que nous avons traversés aux alentours, gens très accueillants et parlant presque tous un français très correct. Le seul bémol sont tous ces contrôles qui à nos yeux ne servent pas à grand chose mais ... c'est l'Afrique !  

    Nous ne nous sommes jamais sentis en insécurité, comme d'ailleurs, dans tous les autres pays où nous sommes allés. Nous n'avons pourtant pas rencontré de touristes ! C'est dommage pour cette région si belle et agréable ! 

     

    Dimanche 27 mars

    Nous poursuivons nos activités d’entretien de notre camion.

    Mais … Coup de téléphone des Périgourdins rencontrés à Dakhla. Après avoir eu de nombreuses péripéties lors de leur voyage, ils sont sur le retour et surtout : à l’hôpital de Bamako. Ils ont eu un accident de la route, ils sont légèrement blessés et le camion HS. Comble du comble, eux comme nous, nous venons d’apprendre que l’assistance rapatriement ne fonctionne pas au Mali, car c’est un pays en conflit. Il faut donc qu’ils se débrouillent par eux-mêmes !

     

    Lundi 28 mars

    Dernière journée à Banfora. Nous irons donc manger au restaurant « le Calypso » avec nos hôtes et nous y retrouverons une partie de la communauté française que nous connaissons bien : chacun racontant ce qui a pu changer depuis l’année dernière.

     

    Mardi 29 mars

    Nous quittons Banfora direction le nord ouest : Bomborokuy (notre village « fétiche »).

    En passant par Bobo, nous ferons quelques provisions pour la suite du voyage. Puis reprise de la route maintenant goudronnée vers Bomborokuy.

    Depuis Nouakchott le retour

     

     

       Depuis Nouakchott le retour

     

     

     

     

     

     

    Mais … quelques kilomètres avant Dédougou, l’aiguille de température de l’eau du moteur remonte. Nous nous arrêterons aussitôt : la réparation de Banfora n’a pas tenu, la fuite d’eau est de retour. Nous remettons de l’eau, surveillons l’aiguille pour arriver à Dédougou (30km). Nous y trouverons un mécano à qui nous demanderons de shunter le radiateur de chauffage moteur : ainsi, plus de fuite. Il faudra faire faire un coude métallique, le mettre en place, refaire le plein d’eau et c’est reparti. Il est 18h et il nous reste 80km à faire. Nous n’avons pas de temps à perdre pour arriver avant la nuit.

    Mais … 30km plus loin, l’aiguille remonte ???? Le vase d’expansion est plein ???? Nous attendrons que la température redescende un peu et nous repartirons à 60km/h en surveillant la température. Nous arriverons enfin à destination mais dans la nuit !!! Que c’est pénible de rouler de nuit en Afrique : animaux, charrettes, vélos, piétons, non éclairés !

    Nous retrouverons nos amis Oumarou et sa famille, tous très contents de nous retrouver et pensant ne pas nous revoir cette année, étant donné la date tardive de notre retour !

    Très fatigués, nous nous isolerons vite dans notre camion en pensant que la nuit portant conseil, nous trouverons une solution pour le camion demain.

     

    Mercredi 30 mars

    La nuit fut bruyante. Nous avions un peu oublié les chiens, les ânes, et le matin, les coqs, les poules, les moutons, les vaches et … les personnes qui se lèvent très tôt !

    Il faut se lever et résoudre notre problème de chauffe. Par SMS, nous contacterons donc notre mécano conseil pour Iveco : Jeff (Ivcamper). Il nous fera déconnecter la sonde thermo-contact ainsi le ventilateur tournera tout le temps. Il nous restera à faire des essais sur route.

    Nous partirons donc à Nouna (30km), j’en profiterai pour y faire quelques courses. Tout fonctionne bien, pas de surchauffe. Espérons que tout tiendra pour notre remontée !

    De retour à Bomborokuy, nous ferons un tour au marché. Et oui, il n’y a le marché que tous les 5 jours. Nous avons de la chance, c’est aujourd’hui ! Nous achèterons aussi un morceau de jambon de cochon. Il ne restera plus qu’à faire la cuisine pour avoir tout prêt durant le voyage. Cette année j’ai investi dans une cocotte minute, elle me sert bien (surtout pour faire des sauces car la viande est dure ici), me fait gagner du temps et du gaz.

    L’après-midi sera pénible : nous souffrons de la chaleur !! Que faire ? Où se mettre ? Nous nous vaporisons souvent de l’eau sur le visage et nous buvons beaucoup d’eau avec de l’antésite. Le frigo a du mal à faire du froid !

    Depuis Nouakchott le retour

     

     

     

    Depuis Nouakchott le retour

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

    Nous offrirons aux personnes du quartier et alentours une séance de cinéma (très demandée d’ailleurs !)

     

    Depuis Nouakchott le retour

    Jeudi 31 mars

    Jacques entreprendra de faire une petite révision générale du camion et là … nouvelle surprise : le réservoir supplémentaire de carburant a bougé, le tuyau de communication entre les deux réservoirs, est pincé, il faut tout remettre en place ! Papy aura bien besoin de l’aide et de la force d’Oumarou ainsi que d’un autre voisin pour effectuer cette lourde tâche.

    Depuis Nouakchott le retour

    Pour le reste de la journée, ce sera : repos ! Nous avons encore très chaud !

    Depuis Nouakchott le retour

     

     

             Depuis Nouakchott le retour

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

    Le soir : cinéma ! Nous avons de plus en plus de spectateurs : quel succès !!!

     

    Vendredi 1° avril

    Ce matin la batterie solaire est bien faible. Il va falloir bouger : parfait, nous avons beaucoup de choses à faire afin de préparer notre départ de demain.

    On commencera par quelques visites de courtoisie, puis le plein d’eau, puis faire ressouder le marchepied côté chauffeur.

    Depuis Nouakchott le retour

     

     

    Depuis Nouakchott le retour

     

     

     

     

     

     

     

    Nous partirons ensuite en brousse. Nous mangerons bien à l’ombre sous un karité, Papy fera une petite sieste, puis nous irons jusqu’à Nouna faire le plein de carburant.

    Retour au village pour une soirée photos. Nous montrerons avec le vidéo projecteur toutes les photos que nous avons prises depuis 2007. Ce fut un grand succès aussi bien chez les adultes que chez les adolescents ! Chacun se reconnaissant ou reconnaissant quelqu’un. Nous n’avons pas compris leurs commentaires mais ils furent nombreux ! Soirée d’adieu réussie !

     

    Samedi 2 avril

    Comme un jour de départ : lever de bonne heure, rituel et grand rangement. Tout le monde viendra nous dire Au Revoir en nous souhaitant bonne route et en espérant nous revoir l’année prochaine. On démarrera à 9h ! Pas mal !

    60km plus loin, ce seront les formalités de passage de frontière. Sortie Burkina : pas de problème, facile et encore que la police a failli nous demander 2000 Fcfa que Jacques a refusé de donner ! Entrée Mali, c’est samedi, il faudra donc payer à la douane 5000 Fcfa pour le laissez-passer touristique pour le véhicule (normal) mais aussi 5000 Fcfa pour travail supplémentaire car c’est samedi ! Travail supplémentaire les samedis, dimanches, jours fériés et tous les jours après 17h ! Là aussi, il faut calculer pour passer les frontières !

    Nous sommes maintenant au Mali :

    -         -  plus de contrôles pour nous. Sans doute ont-ils compris que le danger ne vient pas des touristes français !

    -         -  le paysage change, nous retrouvons les baobabs, de nombreux calaos etc…

    Depuis Nouakchott le retour

     

     

              Depuis Nouakchott le retour

               

     

     

     

     

     

     

     

     

                                                           

    Chaque jour, une nouvelle histoire : en début d’après-midi, au péage de Blâ (et oui en Afrique les routes sont mauvaises mais vous payez des péages … pour les trous !) un bus nous suivait. Il a trouvé que nous ne repartions pas assez vite (contrairement à ce qu’ils pensent des occidentaux que nous sommes toujours pressés) alors il a tempêté bruyamment avec son klaxon. Inutile de vous dire que Papy a démarré encore plus lentement. Une fois passé, le bus nous a fait une queue de poisson dangereuse, nous avons failli aller dans le fossé ! Papy a voulu le poursuivre, mais j’ai quand même réussi à le raisonner !

    7km avant Ségou, débutent des travaux de réfection de la route. Il y a un contrôle et là, nous sommes interpellés par un gendarme qui nous fait garer juste derrière un bus … Et oui, c’était le fameux bus de tout à l’heure. Les gendarmes qui se trouvaient au péage de Blâ ont vu la conduite dangereuse du chauffeur de bus, ont téléphoné à ce poste de contrôle pour l’arrêter. Tout le monde nous attendait pour connaître notre réaction. Jacques, toujours fâché, a tenu à porter plainte. La plaisanterie durera 2h !!!! Sans savoir exactement ce qu’il adviendra de ce chauffeur.

    À 18h, nous repartirons à la recherche d’un coin tranquille pour passer la nuit.

    La journée a été riche en événements, nous irons au lit de bonne heure !

     

    Dimanche 3 avril

    5h15, j’entends un animal roder autour du camion : sans doute un cochon, comme cela nous est déjà arrivé. En fait, ce sont des ânes !!!

    Plus tard, passage de 2 charrettes avec personnes bruyantes allant aux champs !

    Bon, le jour se lève, nous aussi ! Nous aimerions passer Bamako assez rapidement en fin de matinée.

    Chose fût faite, à 11h25 nous serons de l’autre côté de Bamako.

    Quelques kilomètres plus loin, un karité voudra bien nous prêter son ombre pour le repas de midi.

    Nous savons que le route qui nous attend jusqu’à Didiéni est pénible ! Effectivement, à l’aller c’était une route à trous, maintenant c’est une route « rustinées » !!! Et ce n’est pas mieux ! Il reste encore 30km à réparer.

    17h45, arrêt bivouac à environ 140km de Diéma. Nous trouverons une place dans des fourrés, avec pour seule visite, des vaches. Parfait, nous sommes tranquilles et pouvons prendre notre douche en plein air! Quel bonheur quand il fait de telles chaleurs !

     

    Lundi 4 avril

    Depuis Nouakchott le retour

    Ce matin, visite des chèvres !

    Aujourd’hui, nous avons en vue un passage de frontières !

    Avant de sortir du Mali, à Nioro, nous ferons les pleins d’eau et de carburant.

    Nous mangerons plus loin avant d’arriver à la frontière.

    13h30 arrivée à Gogui (« ville » frontière). Sortie du Mali, sans problème.

    13h55 nous sommes au poste de police mauritanien et là …. Nous allons de surprises en surprises !

    Tout d’abord, c’est l’heure du repas … Nous attendons, puis le chef nous apprendra que notre visa de 3 mois multi-entrées pris à Rabat n’est pas bon. Il veut un visa « géométrique » comme il dit ! Il me faudra longtemps pour lui faire comprendre qu’il se trompe, que c’est un visa biométrique. En tout cas, cela ne change pas grand-chose pour nous, il va falloir faire faire un autre visa et repayer 120€ chacun !!! C’est dur à avaler, sans compter que nous sommes immobilisés au soleil, jusqu’à 16h que ce Monsieur de l’état civil veuille bien nous faire nos visas. Enfin, c’est l’heure, nous voilà partis dans une pièce (sorte de débarras) remplis de cartons avec dans un coin une table sur laquelle se trouve tout le matériel pour faire le visa (ordinateur, imprimantes, caméra, prise d’empreintes … quand tout fonctionne bien). N’ayant pas ma langue dans la poche, je pense que ce monsieur a fait durer la séance (45 mn) plus que normalement !!! Soit disant que mes empreintes n’étaient pas bonnes !

    Enfin bon, nous voilà délestés de 240€ imprévus ! Puis ce sera l’assurance : 6800 UM pour 10 jours, puis le laissez-passer du véhicule pour 7 jours à la douane : 4000 Um. Nous aurons terminé toutes les formalités à 17h45.

    Depuis Nouakchott le retour

    Nous nous arrêterons pour le bivouac à 80km d’Ayoun. Les contrôles sont redevenus très nombreux. Prévoir de nombreuses fiches !

     

    Mardi 5 avril

    Au milieu de la nuit, je suis réveillée par un bruit suspect : il pleut. Nous qui dormons tout ouvert, il a fallu tout fermer. Mais l’averse a été très brève.

    Quand on se lèvera, il fera plus frais et le ciel sera légèrement couvert. On respire mieux !

    La route est maintenant en bon état. Les kilomètres filent vite. Nous avons de la chance, en définitive, la petite pluie de cette nuit a purifié le ciel, nous profitons d’une luminosité exceptionnelle qui nous permet d’apprécier les différents paysages que nous offre le désert mauritanien.

    Depuis Nouakchott le retour

     

    Depuis Nouakchott le retour

     

     

     

     

     

     

     

     

    Depuis Nouakchott le retour

     

     

    Depuis Nouakchott le retour

     

     

     

     

     

     

     

     

    Depuis Nouakchott le retour

     

     

     

     

     

         Depuis Nouakchott le retour

     

     

     

     

     

     

     

    Depuis Nouakchott le retour

     

     

     

       Depuis Nouakchott le retour

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

    Le soir nous bivouaquerons à 80km d’Aleg.

     

    Mercredi 6 avril

    Nous déciderons de nous lever de bonne heure afin de faire le plus de kilomètres possible à « la fraîche » ! Ce matin il fait 21° ! Nous avons ainsi pu bénéficier d’un beau spectacle : le lever du jour dans le désert …

    Depuis Nouakchott le retour

    Nous mangerons à midi à 65km de Nouakchott : petite escapade par une piste sableuse ce qui nous causera quelques inquiétudes car Papy ne maîtrise pas encore bien le camion dans le sable. Mais tout se terminera bien : gentil petit camion ! Il fait ce qu’il peut ! Et il peut beaucoup !

    Depuis Nouakchott le retour

     

     

       Depuis Nouakchott le retour

     

     

     

     

     

     

    Nous serons à Jeloua (Maison d’Hôtes d’Olivia) à 15h,  où nous avons réservé « notre » chambre (la chambre des vieux, en bas). Une bonne douche et repos dans la chambre … Petit message à la famille pour rassurer tout le monde.

     

    Jeudi 7 avril

    Nous irons au port chercher comme d’habitude,

    Depuis Nouakchott le retour

     

     

     

        Depuis Nouakchott le retour

     

     

     

    du poisson et des langoustes que nous mangerons d’ailleurs sans attendre à midi.

    Depuis Nouakchott le retour

     

     

     

    Depuis Nouakchott le retour

     

     

     

    Après-midi et soirée tranquille, avec préparation de la mise à jour du blog … s’il fonctionne correctement !

     

    Vendredi 8 avril

    Nous aurons l’occasion de discuter avec Olivia qui vient d’abandonner son projet de jardin biologique : mésentente avec le propriétaire du terrain. Mais elle est toujours à la recherche d’un job à Nouakchott  dans ce même domaine où elle s’est déjà beaucoup investie et qui la passionne.

    En fin de journée nous aurons le plaisir de retrouver Hubert, une personne connue par l’intermédiaire d’un forum, que nous avons déjà rencontrée ici,  et avec qui nous échangeons souvent au sujet des voyages en Afrique et plus particulièrement en  Mauritanie. Nous passerons la soirée ensemble autour d’un repas pris à Jeloua : moment très agréable.

     

    Samedi 9 avril

    Nous avons décidé de passer par le Banc d’Arguin en remontant. Nous y serons à midi.

    Nous mangerons à Nouamghar au bord des mangroves de la Baie de Saint Jean. Nous y verrons beaucoup d’oiseaux ainsi que des crabes violonistes.

    Depuis Essaouira le retour

     

     

         Depuis Essaouira le retour

     

     

     

     

     

    L’après-midi nous entreprendrons la remontée par les pistes vers le cap Tafarit. Mais très vite « l’autoroute » disparaît, plus de traces franches dans les dunettes … Mes points gps ne correspondent pas à l’endroit où nous sommes. Nous ferons demi tour et dormirons dans le désert au bord de la baie : beau coucher de soleil !

    Depuis Essaouira le retour

     

    Dimanche 10 avril

    Direction la frontière avec le Maroc où nous serons à 14h15.

    Sortie de la Mauritanie : rapide, sans problème.

    Entrée au Maroc : une fois de plus, là aussi, changement de procédure : les passagers doivent descendre du véhicule, passer un sas avec portique avant de remplir une fiche pour faire tamponner leur passeport. Pendant ce temps le chauffeur va garer le véhicule sur le parking du scanner. Il doit ensuite faire tamponner son passeport (sans passer sous le portique) et retour au véhicule où un douaner vient effectuer une fouille importante. Nous aurons la chance que pour nous, ce soit très « light » ! Puis faire enregistrer le véhicule aux douanes, et enfin passer au scanner…

    Nous ressortirons du poste frontière à 16h45, mais pour le Maroc c’est 17h45 !!!! C’est bientôt la fermeture !

    Nous hésitions à passer la frontière un dimanche, mais en définitive, nous pensons avoir bien fait : pas beaucoup de monde !

    Nous passerons la nuit dans le désert après Barbas.

     

    Lundi 11 avril

    Direction Dakhla.    Depuis Essaouira le retour

     

     

     

     

     

    Nous serons à midi au kilomètre 25. Parking très connu des camping-caristes et kite-surfeurs. Beaucoup de kites, mais très peu de camping-cars. Ils sont tous repartis.

    L’après-midi nous irons en ville faire faire la vidange du camion, puis retour au camping Moussafir car les boutiques sont fermées. Nous y reviendrons dans la soirée après avoir salué Nordine (gérant du camping que nous connaissons bien) et pris une bonne douche.

    Pour retourner en ville, nous prendrons un nouveau goudron en bordure de l’océan, qui nous mènera jusqu’à l’extrême pointe de la péninsule où se trouve un village de pêcheurs. Bien belle découverte !

    Nous reviendrons ensuite au grand marché pour y faire les courses nécessaires aux quelques jours de  remontée. Bien sûr j’y prendrai du poisson (courbine) et les dernières langoustes du voyage.

     

    Mardi 12 avril

    Le matin, il fait plus frais !!!!! Nous sommes obligés de remettre les petites laines ! Mais nous « respirons » mieux ! Jacques devra remettre le thermo-contact en fonction de façon à ce que le moteur chauffe un peu. Après avoir trop chauffé au Burkina car il y faisait plus de 40°, maintenant, l’eau ne monte plus qu’à 70° ! Tout se passe pour le mieux et fonctionne parfaitement maintenant. Il restera à rétablir le circuit dans le radiateur du chauffage moteur, mais il faudra trouver la pièce !

    Pour la remontée, la route suit le bord de l’océan. Nous utiliserons le guide Gandini pour trouver nos divers arrêts pour les repas et les bivouacs du soir. Tout le long, il y a de magnifiques falaises !

    Depuis Essaouira le retour

     

     

     

    Depuis Essaouira le retour

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

    Le soir nous serons à Foum El Oued.

     

    Mercredi  13 avril

    Nous découvrons une nouvelle route entre Foum El Oued et Tarfaya. Elle est superbe et très agréable.

    À midi nous serons à la hauteur des  dernières stations où le carburant est détaxé. Là aussi les falaises sont très belles.

    Depuis Essaouira le retour

     

     

    Depuis Essaouira le retour

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

    Nous nous rapprocherons le plus possible d’Agadir pour la nuit. Nous nous arrêterons un peu avant Tiznit à côté de jardins avec l’accord du propriétaire très étonné mais ravi de notre visite.

     

    Jeudi 14 avril

     Maintenant la route jusqu’à Agadir est presque terminée. Ils sont entrain de la mettre à 4 voies mais …. Attention, la vitesse est variable : 100, 80, 60 ou même 40km/h en fonction de la configuration : ligne droite, tourne à gauche ou villages … Nous avons été contrôlés au radar : à un passage à 80 km/h, nous roulions à 91 ! Jour de chance, après discussion et excuses,  nous repartirons sans rien payer.

    Nous serons à Agadir à 9h30. Nous voulions nous arrêter à  la « fameuse » casse gigantesque (paraît-il) pour y trouver des pièces pour le camion. Nous y avons découvert le fonctionnement. En fait, sur un immense espace, sont regroupés de nombreux « casseurs ». Ils ont démonté les véhicules, ils ont des pièces détachées d’occasion. Il suffit de trouver le bon vendeur, mais en demandant, nous avons trouvé rapidement notre bonheur. Nous avons surtout la pièce défectueuse d’arrivée d’eau au radiateur du chauffage moteur. Il ne nous restera plus qu’à la remonter et ainsi nous aurons un peu plus chaud dans le camion pour traverser l’Espagne où il risque de faire plus frais !

    Depuis Essaouira le retour

     

     

           Depuis Essaouira le retour

     

     

     

     

     

     

     

     

    Le soir nous retrouverons Hubert et Josyane (sœur de Jacques) à Essaouira. Ce sont les retrouvailles … Nous avons, une fois de plus,  beaucoup de choses à leur raconter !!

     

    Vendredi 15 avril

    Nous entreprendrons de faire de la mécanique : changer la pièce d’arrivée d’eau au bloc chauffage du moteur. Cela peut paraître très simple, mais, nous allons de déboires en déboires. Tout est difficile d’accès. Nous serons obligés de démonter de nombreuses pièces puis en définitive tout  le chauffage pour changer une petite pièce en plastique !!!!

    Bref, ça y est, nous mettons en place la nouvelle pièce trouvée à Agadir, nous effectuons des essais avant de tout remonter et là …. Déception, il y a encore une fuite ! Il faudra tout re-démonter et envisager d’utiliser de la pâte à joint pour étanchéifier tout le système. Mais il faudra attendre demain … Nous n’avons plus de véhicule fonctionnel, nous sommes désormais tributaires du bon vouloir de nos hôtes qui ont eux aussi de nombreuses occupations !

     

    Samedi 16 avril

    Hubert aura la gentillesse de prendre le temps nous emmener en ville chez un grossiste de pièces auto. Nous y trouverons de la pâte à joint et un joint neuf.

    De retour à la maison, nous entreprenons le remontage des pièces avec la pâte. Après séchage, nous ferons à nouveau des essais et … Youpi ! Pas de fuite ! Reste le grand remontage à effectuer ! Pas facile, mais nous y arriverons en plusieurs étapes, le temps de récupérer des efforts et des positions pas toujours très confortables !

    L’après-midi tout est terminé, reste le moment fatidique des essais. Il faut faire monter le moteur en température : tout va très bien. Nous sommes satisfaits de notre travail ! Nous dormirons plus tranquilles ce soir !

     

    Dimanche 17 avril

    Matinée ménage du camion, rangement.

    À midi, repas au bord de l’Océan à Sidi Kaouki.

    Depuis Essaouira le retour

     

     Lundi 18 avril

    Préparatifs pour le départ prévu demain matin : plein d'eau, courses, diverses vérifications (eau, huile, carburant) moteur.

     

    Mardi 19 avril

    IL est tombé quelques gouttes de pluie cette nuit … Mais ce matin nous retrouverons le soleil pour faire la route

    En effet aujourd’hui, retour vers la France … dernière « ligne droite » ! Au revoir à la famille et départ à 9h.

    Pour le repas de midi,  nous serons un peu avant El Jadida dans un bois d’eucalyptus que nous connaissons bien.

    Les kilomètres défilent … le soir, arrêt bivouac encore dans un bois d’eucalyptus avant Moulay Bousselham.

     

    Mercredi 20 avril

    Nous nous réveillons avec la pluie, pas très agréable pour faire la route.

    Nous ne prendrons pas la petite route « R 417 » pour rejoindre Tétouan : pas bonne, tortueuse, et avec beaucoup de camions, dangereuse surtout par temps de pluie ! Nous testerons donc l’autoroute jusqu’à Tanger Med et rejoindre Sebta par la route côtière. Nous serons à la frontière, sous le soleil maintenant) à 10h15 MAIS … il y a beaucoup de monde pour franchir la frontière. Nous n’avons jamais vu une queue de voitures aussi longue. Patiemment nous prendrons notre place et attendrons, Jacques en faisant du Sudoku et moi, en vérifiant mes derniers messages sur internet à l’aide toujours de la clé 3G. Soudain, on entend un bruit bizarre et le camion légèrement secoué ??? ça fait tilt dans la tête de Papy … il sort … c’étaient 3 jeunes qui étaient entrain d’ouvrir notre coffre (alors que nous avons, nous même du mal à l’ouvrir) pour essayer d’y rentrer !!! Ils s’enfuient alors, papy referme le coffre, vient chercher les clés pour le fermer. Les jeunes sont déjà de retour pour une nouvelle tentative… mais reparte à la vue Jacques.

    Nous avions déjà entendu parler de ce genre de situation, nous avons l’habitude de faire très attention justement aux passages de frontière, surtout celle là, mais là … dans la file devant les yeux de tout le monde … et personne ne dit rien !!! C’est révoltant ! Nouvelle leçon de méfiance !

    Après cette émotion, nous avançons assez vite vers la frontière, enfin plus vite que ce que nous pouvions imaginer à notre arrivée : tout est relatif.

    11h50, police marocaine, 12h douane marocaine : une fois de plus problème de papiers. C’est un jeune qui n’a pas l’habitude de voir des papiers venant de la frontière avec la Mauritanie, hésitations, prise de renseignements à ses supérieurs, comparaison avec nos anciens papiers (nous la gardons tous) et enfin à 12h20 nous serons à la police espagnole : tout va bien. Nous aurons terminé toutes les formalités à 12h30. Il faut changer d’heure : il est 13h30.

    Nous nous arrêterons, comme d’habitude, quelques kilomètres plus loin, sur un parking en bord de mer, pour le repas.

     

    Depuis Bordeaux le retour

    Nous avons largement le temps, le prochain bateau n’est qu’à 19h15 !

    Sur ce parking, il y a baraques où  sont suspendus des poissons. De loin, on ne voit pas très bien. En partant nous irons voir de plus près

    Depuis Bordeaux le retour

    Effectivement, ce sont des poissons qui sèchent entiers, ou en filets. Nous goûterons … ma foi, ce n’est pas mauvais, c’est très salé. Nous achèterons 2 filets. On leur trouvera bien une utilité … peut-être pour l’apéritif !

    Avant de prendre notre place au port, nous irons faire quelques courses au magasin à côté (Cash Diplo) où tout est détaxé en particulier l’alcool !!! Nous y retrouvons également de la charcuterie et du fromage … ce que l’on ne trouve pas (ou c’est très cher) durant le voyage !

    Puis retour au port. 17h50, enregistrement, 19h, on monte sur le bateau. 19h20, on quitte le continent africain !!!!!

    20h40, nous débarquons à Algeciras, nous n’allons pas entreprendre de faire de la route pour trouver un bivouac. Nous irons sur le parking, devant l’agence Gutierrez, où se trouvent d’ailleurs d’autres camping-cars.  Ce n’est pas très romantique, mais il va faire bientôt nuit, nous ne pouvons pas aller plus loin !

     

    Jeudi 21 avril

    Il fait beau mais frais. Heureusement que nous avions réparé le chauffage à Essaouira. Il nous sera bien utile !!!!

    Depuis plusieurs voyages, nous ne passons plus pas Madrid. Nous passons par Séville et la route qui longe le Portugal.

    Toute la journée, nous croiserons énormément de motos ??? Brève recherche sur internet à l’arrêt de midi : ce weekend, c’est le Grand Prix motos de Jérez. Nous comprenons mieux !

    Aujourd’hui aussi les kilomètres défilent, record battu. Nous avons fait 822km !!!! Ce soir, Papy est fatigué. Pour la nuit, pas besoin de chercher, nous retournerons dans le petit village, après Palencia, que nous avions trouvé l’année dernière. Il est joli, avec des maisons pittoresques très anciennes.

     

    Vendredi 22 avril

    Hier soir, il y avait un arc en ciel : mauvais présage ! Effectivement, ce matin, il pleut !!! Dommage pour franchir les Pyrénées ! Sans compter qu’il fait très frais dans le camion.

    Nous prendrons la route très rapidement et nous arrêterons pour déjeuner et la toilette plus loin sur un parking quand le camion sera chaud !

    En arrivant  à Burgos, il ne pleut plus ! C’est parfait, nous passerons alors la montagne sans pluie ! C’est assez rare ! Cela nous permettra de bien rouler et d’être à Irun pour le repas de midi.

    Puis direction Dax, plus particulièrement Buglose où la maman de Jacques se trouve dans une maison de repos. Et oui, je n’en ai pas encore parlé cette année, mais c’est une personne âgée de 90 ans, fatiguée et souffrant de notre éloignement lors de nos voyages …  Nous voilà donc auprès d’elle, elle est réconfortée : nous allons pouvoir nous occuper d’elle.

     

    Samedi 23 avril

    Après avoir effectuées les visites à la famille dans la région de Dax, nous retournerons à Bordeaux dans la soirée où nous retrouverons enfants et petits enfants. Nous avons beaucoup de choses à leur raconter … eux aussi !

    Retour à la maison, il y fait frais : nous allumons le chauffage … la nuit sera plus confortable !

     

    La boucle est fermée … Reste la réadaptation au train train de la vie courante !

    En définitive, elle va se faire tout naturellement et très rapidement : il faut vider le camion, faire les lessives,  les courses (aïe aïe aïe les € !!), ouvrir le courrier avec la feuille d'impôts entre autre   etc.….

    Dans quelques temps, je prendrais le temps de vous faire part de nos réflexions suite à ce voyage de 100 jours et 19938 km ….

     

     

    À très bientôt …

     

     

     


  • Commentaires

    1
    marnad
    Lundi 23 Mai 2016 à 20:02

    Bravo pour ce beau périple, et c'est toujours un plaisir de lire vos péripéties !

    2
    marnad
    Lundi 23 Mai 2016 à 20:16

    Si vous retournez en Côte d'Ivoire lors d'un prochain voyage , un endroit à ne pas rater et très calme, à Tortiya chez Marius, si vous le désirez je peux vous envoyer des photos

     

    http://www.petitfute.com/v49152-tortiya/c1166-hebergement/c158-hotel/194202-chez-marius.html

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