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2026 Encore et toujours cap au Sud ! Carnet de Voyage

Encore et Toujours Cap au Sud !

Quand on aime on ne s'en lasse pas !

Contactez-moi à Anse

Mercredi 7 janvier

Depuis le retour de notre dernier voyage (mécaniquement chaotique) fin juin, nous avons, une nouvelle fois, fait effectuer de nombreux travaux sur Petit Camion, afin de le remettre en forme pour les prochains voyages.

Mais voilà, tout n’a pas été aussi simple que ce l’on pouvait imaginer :

Nous avons fait greffer un nouvel ensemble moteur + boîte à vitesse + boîte de transfert d’un autre Iveco Daily 40.10 4x4 plus ancien mais avec moins de kilométrage.  Quelle ne fut pas notre surprise de constater tous les ajustements qui ont été nécessaires…

Sans compter sur la maintenance habituelle :

Il a fallu changer le chargeur sur 220 de la batterie lithium installée l’année dernière et qui nous a changé la vie à bord. Nous avons également effectué toutes les petites remises en état nécessaires après 3 mois de routes et pistes africaines !!!

Pauvre Petit Camion !!! il n’est plus tout jeune ( comme nous d’ailleurs) il mérite beaucoup d’attention !

Il vient de nous faire 2 petits caprices : le chauffage qui, comme l’année dernière ne voulait pas redémarrer, et le frigo dont le ventilo tournait, mais ne faisait pas de froid. Le frigo s’est décidé à refonctionner tout seul  mais il a fallu faire appel à un spécialiste pour réinitialiser la carte de l’eberspacher. Aujourd’hui nous avons du chauffage et du froid avec le frigo ! Tout va bien , parfait

 

Samedi 10 janvier

Les courses pour le voyage sont faites… reste à charger Petit Camion !

C’est toujours la même routine. Il fait tellement froid que je m’offre le luxe de mettre le chauffage ce qui, par la même occasion, assèchera l’intérieur. Et oui, il y a toujours un peu d’humidité lorsqu’il reste inhabité en hiver.

 

Le soleil et la chaleur nous manquent … il nous tarde de partir !

Par contre la météo est exécrable ici en France, mais aussi en Espagne et même au Maroc !!! Nous allons attendre une amélioration pour faire la route.

Nous espérons la semaine prochaine !

 

Lundi 12 janvier

Alors que le camion est presque totalement chargé, dernières vérifications : chauffage , ok, mais le frigo ne veut pas faire de froid depuis hier après-midi. Allez savoir pourquoi ? Ce matin, nous passons bien l'aspirateur à l'arrière du frigo, on branche le camion sur le 220 et ..... par miracle le frigo fait du froid. Pourquoi tous ces caprices ? Interdiction de l'arrêter ! Nous avons commandé un thermostat de rechange au cas où... Nous le recevrons jeudi. 

Départ prévu donc vendredi !!!! 

 

Jeudi 15 janvier

Nouvelle déception: le colis tant attendu, n'arrivera pas aujourd'hui !!! Certainement demain !

En attendant, nous continuons le chargement du camion et les derniers contrôles. 

 

Vendredi 16 janvier

Bonne nouvelle, message de Chronopost : le colis va arriver aujourd'hui. Youpiiii !

C'est le jour J ! 

Nous partirons donc cet après-midi avec une première halte dans la famille de Jacques dans les Landes. 

Bon, voilà une nouvelle contrariété : le colis que nous attendons qui devait arriver jeudi, puis vendredi, n'est toujours pas arrivé !!!!! Merci Chronopost ! 
Date de livraison estimée
17/01/2026 de 08:00 à 13:00
vendredi 16/01/2026
10:30 BORDEAUX NORD - CHRONOPOST
Colis retardé à l'agence de distribution Commentaire : Livraison reportee au prochain jour ouvre. Reconnectez-vous demain pour consulter le suivi actualise de votre envoi.

Donc  nous ne savons toujours pas quand nous serons livrés : demain ? ou quel jour ouvré ? Lundi ? 


Donc faux départ !!!! à quand le vrai ?

 

Samedi 17 janvier

 

Le colis est arrivé , ouffff !

Nous allons pouvoir Enfin partir ! Youpiiiiiii

Ce soir direction les Landes dans la famille. 

Le soleil est de retour enfin à Essaouira.  Profitons en , ça ne va pas durer ici aussi .

Samedi 17 janvier

Comme prévu et tant espéré, départ pour de nouvelles aventures  dans l’après-midi.

1° chose à faire : le plein de carburant. Nouvelle surprise, le pneu arrière droit est dégonflé. Pourquoi ???? Nous regonflerons le pneu et …. Direction les Landes sous la pluie !

Après 164 km nous arriverons dans la famille vers 18h15.

Beaucoup de choses à se raconter … famille, santé de notre camion pour le voyage, projet de voyage pour Bernard et Pierrette …

 

Dimanche 18 janvier

Toujours à Tosse.

Après-midi rugby (2 matchs) à la télévisione et le soir finale de la CAN. Et quelle finale !

 

Lundi 19 janvier

Dans la matinée nous avons des démarches administratives à faire à Soustons.

Après-midi, courses dans un magasin d’accessoires de camping-cars (capot prise électrique extérieure envolée sur la route) . Nous en profiterons pour regarder les camping-cars en exposition (vente ou location)

Le soir, nous sommes attendus à Bayonne chez Pierre et Marilo (amis voyageurs).

Inutile de vous dire que nous passerons la soirée à parler, mécanique, voyages et …. Refaire le monde !

Nous apprendrons aussi que Kikoy (Guillaume) , des copains également grands voyageurs, sont en panne en Mauritanie sur la piste du train. Problème : Guillaume est en fauteuil roulant et ils ont un simple Toyota aménagé sommairement. Nous leur communiquerons des adresses d’un facilitateur, et garage à Nouadhibou en espérant qu’ils trouveront rapidement de l’aide.

 

Mardi 20 janvier

Cette fois-ci c’est le départ vers le Sud.

Premier arrêt comme d’habitude sur le parking d’Alcampo où je ferai bien sûr quelques courses. Puis repas dans le camion.

Nouvel incident  : plus d’eau au robinet, la pompe ne fonctionne plus. Que faire ? A Bayonne, Pierre est bricoleur et connait du monde. Ni une ni deux, nous lui téléphonons : ok, il se renseigne pour trouver une nouvelle pompe, et il nous attend chez lui ce soir.

Demi-tour donc. Vers 15h30, nous serons de retour chez Marilo et Pierre. On retrouve notre place. Nous pouvons vider le coffre dans l’atelier de Pierre ; très pratique par les temps très humides qui courent !

J’irai avec Pierre chercher une nouvelle pompe à eau chez son copain. Puis il nous l’installera : Parfait, l’eau coule au robinet. Merci Pierre !

Nous passerons une nouvelle soirée très agréable avec nos copains.

 

Mercredi 21 janvier

Avant de partir, on fait chauffer le moteur comme d’habitude. Nouvelle découverte , pas d’eau chaude au robinet ???? vérification de la purge du boiler : pas d’eau. Le circuit d’eau depuis le moteur ne se fait pas !!!!!

Il va falloir faire avec. Au fur et à mesure de notre avancée, nous purgerons le circuit.

C’est donc le 2° départ. Au Revoir les copains, milles excuses pour le dérangement et merci infiniment de votre aide et de votre accueil.

Première grande surface, achat de 15 litres de refroidissement au cas où …

Nous referons notre arrêt repas, sur le parking d’Alcampo à Irun. Il semblerait que le circuit d’eau du moteur se refasse petit à petit …On verra plus tard … Inch Allah.

C’est parti ! Faire attention aux bretelles d’autoroute pour ne pas se tromper. En Espagne, elles sont très mal indiquées. La copilote est sur ses gardes : super, tout va bien.

Nous poursuivrons notre route sous une pluie fine et un vent très fort.

Reste à trouver un bivouac pour ce soir.

Nous irons nous réfugier sur une hauteur près d’un monastère. Près du « Bon Dieu » , il va nous protéger !!!

 

 

Nous aurions pu passer une excellente soirée et nuit, c’était sans compter les va et vient de nombreux véhicules, de coureurs avec leur lampe frontale (des cyclopes) , enfin beaucoup d’animation !

 

Jeudi 22 janvier

Heureusement que nous avions résolu le problème du chauffage avant de partir, car il est d’une grande utilité ! Merci

Avant de reprendre la route, vérifications de l’eau dans le vase d’expansion : ok. Tout va bien, on peut reprendre la route.

12h30 arrêt repas, on a fait 214 km, Petit Camion roule bien. Attention, nous sommes bien surveillés, même avec l'hélicoptère ! 

Il ne restera plus qu’à régler le problème du passage de la marche arrière. Papy a des difficultés à la trouver, ce qui l’incitera à stationner de façon à repartir de préférence en marche avant.

 

Petite sieste pour Papy.

Nous poursuivrons ensuite notre descente vers le sud. Très important, la météo est mauvaise, il pleut, il fait froid, prévision de neige. Objectif de cette fin de journée, passer les montagnes les plus à risque.

A 17h15, nous nous arrêterons donc sur une aire de camping-cars à côté d’une station-service. Nous sommes au sec, et avec tous les services à notre disposition. Pour le moment, il pleut, on finira donc la journée dans Petit Camion bien tranquilles.

 

Vendredi 23 janvier

Nous nous apercevons que nous avons un nid de cigognes, juste à côté de nous.  Dommage, nous ne les avons pas vues ni entendues avant.

 

Prêts à partir, mais pas avant d’avoir vider la cassette, c’était l’objectif numéro 1. Manque de chance la borne où on doit prendre le fameux ticket permettant l’accès aux services, ne fonctionne pas. Renseignements pris, il aurait fallu installer une nouvelle application (encore une) pour se faire dépanner. Nous nous sommes dépannés tout seul, nous sommes repartis … à la recherche d’un nouvelle aire de service.

Chose fut faite 90 km plus loin, et sans nouvelle application !

Ne changeons pas nos habitudes : 12h15, pause repas, petite sieste pour Papy, toujours sous la pluie et le vent !

La météo ne s’améliore pas, au contraire, pluie et vent plus fort !!!! Nous n’insisterons pas longtemps : recherche d’un coin tranquille en attendant que le mauvais temps passe !

16h35, nous trouverons un petit parking au bord d’une rivière, avec des oiseaux, des canards , des cormorans…de quoi nous occuper. Dommage que le temps ne soit pas de la partie. Heureusement, il y aura quelques éclaircies qui nous permettront de mettre les pieds à terre, quand même !

 

 

 

 

 

Coup de téléphone de Christophe et Céline. Ils sont à Algésiras pour traverser  vers Ceuta puis la Maroc. Super, c’est notre route. Nous prenons donc rendez-vous pour demain après-midi du côté de chez Guttierrez pour prendre les billets et faire la traversée ensemble. Parfait ! Merci Polarsteps, on peut se suivre et organiser des rencontres entre voyageurs.

 

Samedi 24 janvier

Nous pensions être seuls au monde sur notre petit parking. Que nenni ! Vers 8h45, sont arrivées plusieurs voitures déposant de nombreux marcheurs. C’est là que nous comprenons que nous sommes au départ d’une randonnée pédestre, vélo, voire même plus tard  moto !

Heureusement que nous ne nous étions pas levés trop tôt, car nous aurions dû prendre la grande montée étroite avec le risque d’avoir des véhicules en face.  Notre timing fut bon, pas de véhicule en face lors de notre remontée. Parfait, sans compter que la météo est meilleure ce matin : pas de pluie, un semblant de rayon de soleil !

Nous poursuivrons donc notre route, direction Séville puis Jerez avant de bifurquer vers Algésiras.

12h25, pause repas, repos accordé à Papy. Puis direction Palmones (Agence Guttierrez) où nous retrouverons à 16h Christophe et Céline. Ce sont les retrouvailles bien évidement.

Nous irons ensemble chercher les billets pour la traversée demain matin , direction Ceuta. Billet aller / retour(open)  Algésiras / Ceuta 250 €.

Puis, j’irai faire un complément de courses à Carrefour. De retour au camion, Christophe et Céline nous amènerons sur un petit parking bien calme pour le bivouac. Ce sera plus tranquille que sur tous les parkings aux alentours des grandes surfaces. Il y a énormément de camping-cars en attente d’une traversée : là aussi les conditions météos sont exécrables !

 

Sur invitation de Christophe et Céline, nous passerons une partie de la soirée dans leur cellule. Ce sera un moment d’échanges très agréable et là aussi de discussions mécaniques et voyages.  Merci

 

Dimanche 25 janvier

Après une nuit calme, réveil et mise en route tout aussi calme. Le bateau n’est qu’à 11h30.

L’éternel problème de Papy c’est le passage de la fameuse marche arrière, il faut s’y prendre assez tôt quand on n’a pas pu la veille se garer dans le bon sens ! Mais on y arrive toujours !

Nous serons au port à 10h, nous ne sommes pas en retard ! mais il y a déjà du monde !

Nouvelle chance pour Papy, nous pourrons monter dans le bateau en marche avant ! Youpiiii

La météo n’est pas terrible, la mer est agitée, Céline n’est pas très à l’aise. Heureusement que la traversée ne dure qu’une heure !

Arrivés à 12h30 à Ceuta, passage à Cash Diplo pour faire des provisions d’alcool détaxé ! Puis direction le parking en bord de mer pour manger avant le passage frontière.

Là encore il pleut, chacun reste dans son véhicule !

 

 

 

 

 

 

 

 

 

14h30, direction les frontières. Je ne sais pas ce qu’avaient les espagnols, mais cette fois ci, ce fut long : le policier examinait attentivement tous les passeports, vérifiait (je ne sais quoi, peut-être si on n’était pas recherché par Interpol !) sur l’ordinateur, ce qui nous a valu une attente de 20 minutes côté espagnol. Pourtant il n’y avait de 7 véhicules devant nous !

Côté marocain, comme d’habitude, police, puis douane avec fouille sommaire + chien anti-drogue ; le tout a duré 25 minutes : correct.

Ce fut le moment de nous séparer. Christophe et Céline partant plutôt ver l’Est et nous direction Essaouira. Bien sûr, en gardant contact pour de prochaines rencontres. Inch Allah

Constat, il a beaucoup plu, il pleut encore d’ailleurs, les terrains sont détrempés. Difficile de trouver un bivouac dans la nature sans risquer de  s’embourber. Nous nous arrêterons donc pour la nuit sur un parking d’autoroute. Pas très glamour, mais sécure !  Ce sera celui de Larache que nous connaissons malheureusement bien  (panne de pompe à injection il y a 2 ans) .

 

 

 

 

 

 

 

 

Soirée bien au chaud dans notre camion, tranquilles.

Nous recevrons un message de voyageurs gersois, avec qui nous avons communiqué il y a quelques mois ( nous nous suivons aussi sur Polarsteps) et qui sont à Larache pour faire faire des travaux de carrosserie sur leur véhicule ; véhicule immobilisé, ils se déplacent donc dans les alentours à vélo. Proposition de rencontre demain matin sur le parking de Marjane : ok, parfait.

 

Lundi 26 janvier

7h15, bruits forts de moteurs sur l’autoroute. Bien sûr, nous ne sommes pas loin, mais là ce sont des bruits de véhicules particuliers et nombreux …

En réfléchissant un peu, j’ai pensé aux véhicules de l’Africa Eco Race. Renseignements pris, la spéciale du jour est encore annulée, les concurrents ont une étape de liaison de 1000 km dans la journée. Ils sont donc partis de bonne heure et passent presque au-dessus de nos têtes. Nous aurons l’opportunité d’en voir quelques-uns faisant le détour par la station-service.

Au moment de partir pour notre rendez-vous avec les Gersois, nouveau message : il pleut trop pour qu’ils puissent se déplacer à  vélo, ils nous proposent donc de les retrouver dans un café proche de leur appartement. 

Sans problème pour nous. Nous les retrouverons donc vers 9h05 et là …. Bien sûr grandes discussions : mécanique, voyages etc … Nous avons même trouvé des amis (malheureusement décédés) en commun.

Il a quand même fallu se séparer, il faut que l’on avance !

Midi, pause carburant et repas. Toujours sous la pluie.

 

 

 

 

 

Il ne faut pas se laisser abattre !

 

 

 

 

 

 

 

 

Il faut penser maintenant au prochain bivouac. Il y a 120 km jusqu’à Rabat, après, difficile de trouver un lieu pour passer la nuit tranquille. Nous opterons pour l’arrêt dans « notre » forêt à l’entrée de Rabat.

Bien sûr, il y a un peu de monde, des flaques d’eau, mais nous nous installerons dans un coin calme et à peu près sec. Tout ira bien si la gendarmerie royale ne passe pas par là …

 

 

 

 

 

En définitive tout se passera pour le mieux. Nuit reposante !

 

Mardi 27 janvier

Pas de précipitation, on se prépare tranquillement. Ciel couvert, pas de pluie, soleil timide et beaucoup de vent.

Mais tout va changer sur la route. Plus on descend plus les éléments se déchainent : pluie ++ Vent +++.

Après 234 km, avant Oualidia, arrêt pour faire le plein de carburant. Il est 12h45, pause repas.

Il faudra changer le camion de sens car le vent nous balance. Installation face au vent.

Nouveau calcul : il reste 488 km pour arriver à Essaouira. La prochaine station-service sur l’autoroute est à 54 km. Après l’autoroute, ce sera difficile de trouver un terrain convenable pour passer la nuit. Conclusion : Etant donné la météo tempétueuse, nous resterons là pour la fin de la journée et la nuit.

Par contre Papy aura la bonne idée d’aller stationner côté des voitures et non côté camions qui font du bruit toute la nuit.

La nuit sera calme.

 

Mercredi 28 janvier

Il semblerait que la météo s’améliore. Le soleil fait des apparitions entrecoupées de légères bruines.

Mais encore trop de route pour arriver à midi à Essaouira.

Nous ferons donc la pause repas à 12h15 à une centaine de kilomètres de la destination du jour.

 

 

 

 

 

Nous reprendrons la route à 15h,  après notre rituel : cuisine, repas, vaisselle, repos …

Nous arriverons enfin dans la famille vers 16h30 et en plus avec un rayon de soleil.

 

C’est alors qu’il faut décharger nos affaires et faire du rangement.

Puis bonne douche XXL bien méritée avant une soirée de retrouvailles …

Nous allons pouvoir nous poser quelques jours, profiter du confort , et programmer les quelques travaux nécessaires (circuit de refroidissement et de chauffage, passage de la marche arrière difficile)  sur le camion avant d’envisager la suite du voyage.

 

Jeudi 29 janvier

Journée repos, lessive et coiffeur pour moi (4€) , ça fait 8 mois que je n’y suis pas allée. Dernier coiffeur en mai à Essaouira justement.

 

Vendredi 30 janvier

A  9h, nous serons chez le mécano Rachid à Ounagha . Mission : faire nettoyer tout le circuit de refroidissement et de chauffage. En effet, lors d’une purge du circuit de chauffage qui va dans notre chauffe-eau, nous nous sommes aperçus que l’eau était très sale et ne circulait pas bien.

Rachid, nous a amené chez un confrère spécialiste justement de ces circuits. Il a une machine qui fait circuler de l’eau dans tout le circuit. C’est la première fois que nous voyons une telle machine : super. C’est une sorte de machine à laver. Tant que l’eau ne ressort pas claire, il fait tourner et change l’eau.

 

Il a fallu plusieurs passages d’eau propre et presque 2 heures pour que tout soit nickel. Ce jeune est très compétent, sérieux et très minutieux.

Tout a été nettoyé, même le circuit du chauffe-eau et le vase d’expansion qui contenait lui aussi de la « boue ». Question, pourquoi cette boue, d’où venait elle ? Certainement du radiateur que nous avions changé en même temps que le moteur. C’était un radiateur d’occasion et effectivement, nous n’avions pas vérifié sa propreté intérieure.

Mais bon, tout semble ok, reste plus qu’à faire chauffer le moteur pour que le circuit se fasse entièrement. Ce sera long. Après plusieurs purges à l’arrière (chauffe-eau) . Tout fonctionne correctement. Et tout ce travail de 3h pour 35€.

Rachid (le mécano) viendra aux nouvelles avant notre départ. Nous en profiterons pour prendre rendez-vous avec lui demain matin pour qu’il regarde cette fichue marche arrière.

Retour à la maison. Repas tardif (à l’heure marocaine) soigneusement préparé par Josiane, merci, puis repos pour tout le monde.

Samedi 31 janvier

Comme convenu, nous serons à 9h15 chez Rachid à Ouanagha pour résoudre le problème du passage de la marche arrière. Chose qui n'inquiète pas outre mesure Rachid. Il faut dire que nous sommes stationnés à côté de la mosquée : Allah nous protège !

En définitive, ce n'était que le ressort, au pied du levier de vitesse qui était coincé : un peu de dégrippant, de graisse et le tour est joué : tout va bien. Le tout pour 10 €. Merci Rachid. Maintenant, on peut enfoncer le levier de vitesse avant de passer (facile) la marche arrièrre !!! facile ! Youpiiii 

Il ne reste plus que le réglage des freins, prévu lundi après-midi. 

Retour Bouzama pour profiter du beau temps !

 

Dimanche 1° février

Journée repos

 

Lundi 2 février

Comme prévu, dans l'après-midi, nous irons chez Rachid à Ounagha, mais comme le temps est très humide, voire même pluvieux par intermitance, Rachid, ne peut pas passer sous le camion pour un réglage des freins. Revenez demain s'il ne pleut pas. Ok

 

Mardi 3 février

Il  est tombé une belle averse à 7h ce matin, mais après, plus rien. Nous irons donc au garage, et là ... pas de Rachid. Son employé ( ne parlant pas le français) , nous fait comprendre qu'il est absent et de revenir dans l'après-midi. Ok

Nous descendrons donc jusqu'au Carrefour d'Essaouira pour faire des courses,  préparant notre départ demain matin à la rencontre des copains. 

J'ai quand même réussi à avoir Rachid au téléphone : "téléphone à 15h avant de partir pour un éventuel RDV".

A 15h, réponse de Rachid, "je t'appelerai quand je serai libre" ok

17h, pas de nouvelles de Rachid. J'appelle. Il ne pourra pas s'occuper de nous ce soir, demain matin 10h.

Nous pensions partir demain .... Que faire ?

Pas difficile, nous quitterons Bouzama, Josiane et Hubert vers 9h30, direction Ounagha, en espérant cette fois que Rachid sera disponible pour nous ..... Inch Allah. Sinon tant pis, on poursuivra notre route ainsi jusqu'à Zagora ...

Mercredi 4 février

Comme prévu, nous quittons la famille pour la poursuite de notre voyage. Mais nous nous reverrons au retour … A+ et merci beaucoup Hubert et Josiane

Première étape, Rachid à Ouanagha pour le réglage des freins. Cela s’avèrera inefficace car pour Rachid, il faut refaire les garnitures des mâchoires ; pas possible aujourd’hui sur place. Nous déciderons donc de le faire faire plus tard au cours de notre voyage.

Maintenant, direction l’Est pour aller retrouver nos copains voyageurs.  C’est parti… Nous avons de la chance, il y a du soleil, celui que nous sommes venus chercher ! Nous nous approchons des montagnes avec leurs sommets enneigés, c’est beau avec le ciel bleu !

 

 

 

 

 

 

 

 

Par contre, contrairement à nos habitudes, nous ferons la pause repas, bien au soleil, sans l’ombre d’un arbre. On profite !

Nouvel incident : nous n’avons pas d’eau chaude dans notre boiler. Le circuit ne se fait pas entre le moteur et le boiler ; pourquoi ???? nous sommes toujours à la recherche de la solution. Nous, pas comprendre, tout semble correct. On verra ce soir. Inch Allah

Nous descendons alors vers Taroudant par la nationale. Tout va bien, Papy fait très attention car les freins ne sont pas performants, et en plus en montagne … Mais il gère parfaitement bien. 

Nous nous arrêterons pour la nuit avant de quitter la grande route et avant d’arriver dans les villages précédents Taroudant. Les terrains sont très humides, il faut trouver un sol solide au milieu des arganiers. Chose fut faite avec une difficulté supplémentaire : la marche arrière réparée, ne fonctionne plus. Mais nous avons l’habitude de gérer tous ces petits handicaps !

Posés de bonne heure, nous nous occuperons en bricolant : en effet la porte chauffeur ne ferme plus à clé. Heureusement nous avons un crochet de sécurité existant mais qu’il faudra  réadapter. Bidouille avec un bouchon de liège et le tour est joué.

Cerise sur le gâteau, nous avons de l’eau chaude : Youpiiii Il faut chercher à comprendre. Peut-être : comme il faisait chaud, j’ai coupé le chauffage à l’intérieur du camion. Y a-t-il une correspondance entre ces 2  situations ???? l’eau chaude circule-t-elle mieux sans le chauffage intérieur ???? à étudier !

Nous pouvons dormir tranquilles.

Nous passerons une agréable nuit, reposante.

 

Jeudi 5 février

Nous nous réveillerons dans les nuages. Dommage !

Malheureusement nous roulerons toute la matinée sous les nuages, dans le brouillard et son crachin.

Arrêt repas avant Taliouine, le soleil revient enfin.

 

 

 

 

 

 

 

 

Je téléphonerai aux copains pour organiser une rencontre. Rendez vous donc demain soir au camp Serdrar avec Christine, Dominique, Gérard et Christiane pour un couscous pris au camping tous ensemble. OK

 

Le soir notre retrouverons un de nos bivouacs préférés au bord du lac de barrage de Tagheddoute proche de Tazenakht. Il y a un magnifique ciel bleu : ça fait du bien. Nous n’y serons pas seuls : 3 autres fourgons de nationalités différentes y passeront également la nuit.

 

 

Nous sommes en altitude, il y a du vent et il fait frais !

 

Vendredi  6 février

C’est parti, direction Tazzarine, avec beau temps ensoleillé.

Nous ferons la pause repas avant d’arriver au camping.

 

Vers 15h15. Nous y retrouvons donc, comme prévu, nos amis voyageurs. Et là … miracle, la marche arrière passe facile ! allez y comprendre quelque chose ????

Bref, ce sont les retrouvailles et avons beaucoup de choses à nous raconter : santé, voyage, mécanique etc…

 

Dans l’après-midi , une tempête de vent de sable se lève, nous serons obligés de nous réfugier dans le restaurant du camping autour d’un thé à la menthe…

Coucher de soleil 

 

 

 

 

 

 

 

Puis, soirée couscous tous ensemble.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Retour aux camions, le vent s’est calmé et nous avons droit à un merveilleux ciel étoilé. Cela faisait 8 mois que nous n’en avions pas vu un aussi beau. Merci la météo.

 

Samedi 7 février

Nos chemins se séparent pour le moment.

Dominique et Christine iront vers Ouarzazate, quant à Gérard et Christiane ils partiront les premiers et  prendront la direction de Tinghir où nous les retrouverons en fin de journée chez Kamal.

Pause repas pour nous avant Tinghir où nous arriverons vers 14h15. Mais là, tout le monde est parti manger. Nous attendrons leur retour vers 15h30. Gérard et Christiane ont trouvé un hôtel pour cette nuit, et nous , nous nous installerons devant le garage comme Denis avec son camping-car, que nous connaissons de l’année dernière. Kamal a trop de travail aujourd’hui, il s’occupera de nous demain.

Gérard et Jacques iront chez le coiffeur à côté, pendant que Christiane et moi, nous papoterons dans le camion autour d’un café.

Nous passerons la fin de l’après-midi tous les 4 dans le camion, car dehors il y a beaucoup de vent.

Kamal aura l’amabilité de tous nous inviter chez lui pour manger un couscous préparé par sa femme. A 19h15, nous voilà tous partis dans sa voiture (Denis, Jacques, moi et 2 autres voyageurs) Gérard et Christiane dans leur voiture, jusque chez Kamal. Comme d’habitude, après avoir salué la famille, nous mangerons au salon : les invités et Kamal. Les femmes et les enfants restent derrière dans les appartements.  Un grand merci pour l’invitation et aux cuisinières. Soirée très agréable.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Puis Kamal, nous ramènera au camion où nous passerons une bonne nuit jusqu’à 5h du matin.

En effet nous avons été réveillés et secoués par une forte tempête jusque vers 9h.

 

Dimanche 8 février

Le garage ouvrira, comme d’habitude, vers 10h.

Les ouvriers sont pour nous. Aujourd’hui, objectif : les freins et surtout les garnitures de freins à changer comme conseillé par Rachid (mécano d’Ounagha). Le démontage n’a pas été facile , mais en début d’après-midi les mâchoires partiront chez le spécialiste.

Comme il fait beau et que le vent s’est calmé, Papy et moi, nous en profiterons pour réparer la serrure de la porte chauffeur. Là aussi  démontage compliqué, nettoyage etc … Je ne pensais pas qu’une serrure c’était aussi complexe : que de morceaux en mouvement !!!! et bien sûr, très encrassés !

Mais bon, nous avons été récompensés de notre travail, le soir, tout fonctionnera parfaitement bien. Oufff, une nouvelle chose résolue.

Pendant ce temps les mâchoires rénovées sont de retour, et remises en place. Restera pour demain tous les réglages …

 

 

avant      

 

 

 

 

 

                                                                         après

 

 

 

 

 

Soirée camion , comme d’habitude, avec quelques parties de Rumikub pour faire travailler les méninges avant d’aller dormir.

Là aussi nous sommes en altitude et il fait frais au petit matin. Comme d’ordinaire, on met un peu de chauffage et ce matin … il tombe en panne. Il ne veut pas rester allumé, il se met en erreur. Nouveau casse-tête !!!

 

Lundi 9 février

Objectifs de la journée :

  • Trouver une solution pour le chauffage : je prendrai contact avec Allo Camp à Agadir pour un nettoyage du chauffage. Nous le ferons faire à notre prochain passage dans la ville.
  •  Réglage des freins difficile, purge difficile, frein à main difficile aussi à régler pour terminer par un essai non concluant. Verdict de Kamal, il faut changer le mastervac. Nous voilà donc parti en ville à la recherche de cet objet rare. Il en trouvera un quand même dans la soirée. Montage prévu demain matin.
  • Visite du carrossier pour estimer les travaux à effectuer. Rendez vous demain matin à son garage. Kamal nous y retrouvera pour mettre le nouveau mastervac.
  • Episode réglage de la marche arrière. Après démontage, nettoyage et réglage du levier, il semblerait que tout aille mieux. A tester « grandeur nature » demain !
  • Ah j’ai oublié : j’ai quand même demandé à ce qu’un ouvrier vérifie tous les boulons sous le camion. Et … quelle ne fut pas notre surprise d’apprendre qu’il manque les 2 boulons de fixation du moteur sur les silentblocs. Comment se fait-ce ? Ils n’ont pas été mis lors du changement de moteur ? Peu probable, le camion est passé au contrôle technique en octobre après les gros travaux ? Alors, les boulons seraient encore partis avec les mauvaises routes ???? C’est à ne rien y comprendre.

 

sans le boulon     

 

                                                     avec le boulon  

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Soirée tranquille au camion et bonne nouvelle de la nuit : le chauffage refonctionne correctement. Allez y comprendre quelque chose !!!! Mais point positif enfin !!!!

 

Mardi 10 février

Journée carrosserie :

  • refaire l’étanchéité, de la carrosserie avec la réhausse du toit à l’arrière : ok
  •  repeindre le tube porte barre led : ok
  • Fixation marche pied passager : ok
  • Joint coffre arrière : pas résolu le problème à voir demain

         

 

 

 

 

 

 

 

Pendant ce temps, Kamal est bien venu installer le nouveau mastervac. MAIS essai non concluant. Ce nouveau mastervac est pire que le nôtre. Il faut le changer. Il va prendre contact avec toutes ses connaissances pour en trouver un autre. En définitive, ce sera à Casablanca qu’il y en aura un. C’est ok, il va transiter cette nuit et arrivera demain matin à Tinghir.

Nous reviendrons passer la nuit devant le garage de Kamal.

 

Mercredi 11 février

A 10h, Kamal arrive au garage avec le nouveau mastervac. Aussitôt les ouvriers sont sur le camion.

11h30 tout est remonté. Essai : ok . C’est parfait.

Tous les travaux prévus sont accomplis sauf … le fameux joint pour le coffre arrière. Impossible d’en trouver un qui ne soit pas trop gros pour pouvoir fermer. C’est encore à réfléchir … Peut-être une bidouille avec une partie découpée sur un vieux joint : à tester. On verra demain.

Dans l’après-midi nous irons faire des courses au nouveau Carrefour de Tinghir. Très pratique pour les touristes en quête de produits européens, surtout avant le Ramadan.

Retour et soirée devant le garage .

Nous dirons au revoir à tout le monde, car nous serons partis certainement avant l’embauche (horaires aléatoires ..)

 

Jeudi 12 février

Comme prévu, rangement et départ vers 9h30, pas avant d’avoir dit au revoir à notre compagnon de camping : Denis.

Puis, carburant, pression des pneus, quelques dernières courses et nous voilà partis pour traverser le Saghro par la route goudronnée. Paysages magnifiques, météo parfaite, tout pour une très agréable matinée. Test de freinage bien sûr dans la descente : il y a du mieux, mais pour Papy ce n’est pas encore au top ! Affaire à suivre.

Pause repas en bas , avant d’arriver à N’Kob, au milieu des amandiers en fleurs. C’est le grand silence. Nous sommes bien.

 

 

 

 

 

 

 

 

Petite sieste de Papy, c’est alors que passeront les enfants rentrant de l’école. Bien sûr, petites discussions, on ne sait jamais, demande de bonbons … mais au final c’est le selfie qui est à son tour demandé. Bien sûr accordé.

 

Nous sommes sur le point de repartir, quand une gamine (du selfie) viendra nous porter à manger dans une assiette. Situation toujours très embarrassante, surtout quand on vient de manger ! Nous déclinerons (avec gêne) la proposition, en nous excusant et en essayant d’expliquer la situation. Quelle hospitalité ! Encore « choukran bezaf »

Nous reprendrons alors la route en direction de Tazarine pour arriver au Camping Serdrar vers 16h.

Objectifs premiers : prendre une bonne douche et mettre le linge à laver …

 

17h objectif atteint.

Maintenant repos …

 

Vendredi 13 février

Nous irons chez le mécano indiqué par Youssef en contact avec Kamal, pour débloquer le frein à main. Il semblerait que le câble soit usé .... mais peut tenir encore. A surveiller !

Maintenant, tout va bien. 

Journée repos, mais le vent se lèvera dans l'après-midi, nous serons obligés de tout ranger et de nous réfugier dans le camion. 

Nous téléphonerons à Himi (camping la Palmeraie d'Amezrou) à Zagora pour réserver une place. En effet il y a beaucoup de monde ! C'est bien pour lui.

Les voyageurs et camping-caristes fuient le nord du Maroc à cause du mauvais temps. 

Fin de journée au calme.

 

Samedi 14 février : Saint Valentin

Nous avons décidé d'aller au camping de la Palmeraie d'Amezrou à Zagora, chez Himi. 

Il n'y a qu'une centaine de kilomètres. Papy teste le camion, pour le moment TOUT va bien ! 

Nous y serons vers 11h. 

Installation et repos.

Je profite de la WiFi pour mettre le blog à jour

Dans l’après-midi, un 4x4 avec cellule arrive, « Bonjour », ce sont Catherine et Jean qui sont de retour à Zagora. Nous les avions rencontrés au camp Serdrar avec les autres amis voyageurs pour manger le couscous. Ils s’installent à côté de nous. Chacun racontera son parcours depuis la semaine dernière.

Comme c’est la Saint valentin, le soir, nous avons prévu de manger exceptionnellement au restaurant du camping.

 

 

Dimanche 15 février

Journée repos au camping et diverses vérifications mécaniques. Tout va bien sauf, le chauffage qui ne fonctionne pas correctement. Nous avons plusieurs hypothèses, mais demain matin nous irons demander à Ali s’il connaît quelqu’un pour regarder.

Discussions autour d’apéros partagés avec Catherine et Jean.

 

Lundi 16 février

Avant d’aller chez Ali, comme le chauffage est dans un endroit difficile d’accès, nous dégagerons tout ce qui gêne pour atteindre le chauffage. C’est incroyable ce que l’on peut accumuler , le moindre espace est optimisé.

C’est là que l’on découvre une quantité énorme de poussière autour du chauffage. Nous partirons donc à la recherche d’un aspirateur. Pas facile ici, dans les garages la tendance est plutôt à souffler avec les compresseurs. Mais bon, nous en trouverons un, chez un nettoyeur de voitures, l’embout très gros, mais on ne jouera pas les difficiles. Je ferai le maximum.

Maintenant, direction le nouveau garage d‘Ali. Nous y retrouverons d’ailleurs « Les Flâneurs en Zigzag » qui ont fait le déplacement pour venir nous voir. Nous nous suivons sur Polarsteps sans s’être jamais rencontrés. Chose fût faite. Bien sûr, nous parlerons voyages et mécanique, comme tous les voyageurs …

 

 

 

 

 

 

Ali s’est chargé de faire venir l’électricien qui semble connaître ce genre de chauffage. Il a tout testé, tout semble correct. Pas de disfonctionnement de la machine, tout vient de la commande. Il « navigue » donc sur la commande et bien sûr, touche un peu à tous les programmes … Mais bon tout semble vouloir fonctionner.

 

On retournera alors au camping pour y passer une nuit supplémentaire afin de tester le nouveau réglage.

 

Mardi 17 février

Ce qui devait arriver arriva : l’électricien a programmé certaines fonctions dont je ne veux pas. Le chauffage ne fonctionne pas comme nous le souhaitons.

Nous passerons donc une nouvelle journée au garage d’Ali. Mais pas de solution.

rencontre avec un autre Iveco (tout beau) italien

 

 

 

 

 

Retour camping

 

 

 

 

 

 

 

 

Mercredi 18 février

Nous utiliserons les grands moyens (chose que l’on n’osait pas faire avant), on débranche le chauffage de son programmateur, et le programmateur de l’électricité. Normalement tout devrait se réinitialiser. Effectivement, maintenant, il ne reste plus qu’à remettre seulement les commandes nécessaires et les plus simples pour faire fonctionner le chauffage. Nous suivons scrupuleusement les indications du mode d’emploi. Et… youpiii, nous y sommes arrivés. En espérant que tout reste ainsi… on croise les doigts.

Il va donc falloir tout remonter dans le placard autour du chauffage…

En repartant du camping, nous repasserons chez Ali, il a bien compris que son électricien n’avait pas fait ce que l’on demandait … donc, on est « quitte ». Par contre on lui demandera le prêt d’un visseuse dévisseuse afin d’aller plus vite dans notre bricolage du placard. Tout se terminera autour d’un thé. Merci

Nous pouvons reprendre notre route, cette fois direction Merzouga. En effet il y a longtemps que nous n’y sommes pas revenus et en plus, avec toutes les pluies qu’il y a eu, le lac est en eau avec des oiseaux …

Après avoir fait des courses au marché,  direction plein Est.

Puis, pause repas dans une palmeraie avec ses jardins à Taghbalt. Lieu bien agréable et ombragé pour que Papy puisse faire une petite sieste, surtout qu’il est très enrhumé, a mal à la tête et est fatigué bien sûr.

 

 

Nous nous arrêterons de bonne heure l’après-midi car Papy n’est pas bien. Nous avons tout notre temps, il faut qu’il se repose. On trouve un coin sympa et … patatras … le frein à main se rebloque, pas de frein à main  !!!!! Il va falloir trouver une solution. On verra demain…

 

 

 

 

 

 

Ce soir REPOS, nous avons un beau coucher de soleil. Merci

 

 

Jeudi 19 février

La nuit a été très agréable et reposante. Papy va un peu mieux !!!!

Merzouga, n’est qu’à une centaine de kilomètres.

Avant de remettre les roues sur le goudron, nous vérifierons quand même si la fameuse roue arrière droite n’est pas bloquée … non. C’est donc reparti.

En fin de matinée, nous serons au bord du lac. Il y a beaucoup de va et vient de véhicules de toutes sortes mais nous nous trouverons un espace tranquille pour observer et photographier les oiseaux. Papy se régale ! Nous y resterons la journée.

 

 

 

 

 

 

 

         

 

 

Mais dans la soirée nous irons chercher un peu de confort au camping Le Petit Prince, (souvenirs, souvenirs de plusieurs passages dans ce camping) pour une bonne douche et surtout une grosse lessive. Merci la machine à laver !

Le camping est petit, calme, au pied des dunes et nous ne serons que 3 véhicules. Le bonheur.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Avec le croissant de lune du début du Ramadan 

 

Vendredi 20 février

La décision est prise, nous allons repasser chez Kamal à Tinghir, pour essayer de régler définitivement le problème du frein à main et des freins en général.

Donc, direction Erfoud, mais en passant par les Dunes d’Or : auberge que nous connaissons depuis une trentaine d’années et qui a beaucoup évoluée …

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Comme d’habitude, nous chercherons un spot ombragé pour le repas de midi et la sieste de Papy.

 

 

Pour arriver à Tinghir chez Kamal en fin d’après-midi. Nous y retrouverons Denis, en stand-by, en attente de différents travaux sur son camping-car, mais il a le temps …

 

Samedi 21 février

Nous attendrons l’arrivée de Kamal pour lui expliquer notre problème, toujours pas résolu.

Ce sera donc journée démontage, remontage, essai, re démontage … ainsi que le câble de frein à main.

En fin d’après-midi, ok pour les freins mais toujours pas pour le frein à main…

Tout sera donc re démonté dans la soirée, rectification des mâchoires demain matin. C’est le ramadan, les ouvriers débauchent plus tôt. C’est normal.

Pendant ce temps en discutant avec Denis, il me montre ses nouveaux feux arrières led. Cela me donne une idée. Comme nous avons souvent des problèmes de contact avec nos ampoules des feux arrières, pourquoi ne pas les changer par des feux led. Après discussion et réflexion, j’irai avec Denis dans un magasin d’accessoires dans la rue à côté. Je reviendrai donc avec 2 feux. Maintenant, il va falloir les installer : comment les fixer ? il va falloir faire faire 2 plaques adaptées à nos feux. Ni une, ni deux, nous voilà partis chez le tôlier. Nous aurons les plaques demain matin.

 

Dimanche 22 février

Comme prévu ; Kamal est là de bonne heure (9h). Il s’affaire aussitôt sur les mâchoires de frein, puis remontage et essai … Pour lui tout va bien. Pour nous, le réglage du frein à main est compliqué : il faut qu’il freine bien sûr, qu’il ne soit pas trop dur à remonter et qu’il ne remonte pas trop haut pour faire pivoter le siège quand on mange : il faudra trouver un compris. C’est difficile pour Kamal, mais bon, on y arrivera.

Vient maintenant, la pause des feux. Une fois les plaques faites, il faudra les percer pour les fixations (Denis a une visseuse dévisseuse). Puis viendra le temps du branchement électrique, après plusieurs tentatives, tout fonctionnera correctement. Parfait. Un grand merci à Denis pour son aide.

Dans l’après-midi arrivera sur une dépanneuse, un Pajero Finlandais du raid Budapest / Bamako. Problème d’embrayage. Tous les mécanos se mettront dessus, en se s’arrêtant que quelques minutes pour la rupture du jeûne où Kamal apportera de quoi se restaurer pour tout le monde. Merci. A 21h30, le véhicule sera dépanné et pourra repartir rejoindre le reste du groupe en suivant.

Quelle journée ! en fin d’après-midi arrivera, encore sur dépanneuse, un camping-car d’Anglais qui ont mis de l’huile à la place de l’Ad Blue.

La réparation est prévue pour le lendemain matin. Ils passeront la nuit avec nous sur le « camping » devant le garage.

 

Lundi 23 février

Ce sont les Au Revoir : Denis, Kamal et ses ouvriers. Merci à tous

Prochain objectif, rejoindre Joëlle et Claude les amis camping-caristes qui sont actuellement du côté de Guelmim. Donc, direction Ouarzazate après être passés par le magasin Carrefour faire quelques dernières courses.

Tout va bien. Nous ferons la pause méridienne sur un spot que nous avions trouvé l’année dernière à la sortie Skoura. Nous y serons bien, c’est agréable.

 

 

 

 

 

 

 

Puis discussion sur le trajet à venir : objectif descendre à Foum Zguid, mais par quelle route. Nous choisirons de prendre la route qui passe à côté de l’oasis de Fint. Nous l’avions prise en 2020 avec Gérard, Christiane, Jocelyne et Marc (pensée pour Marc) . Il faut traverser quelques montagnes : beaucoup de montées, descentes et virages : test pour les freins. On va dire que ça ira, ce n’est pas parfait, mais c’est beaucoup mieux.

Le soir nous ferons quelques kilomètres supplémentaires pour retrouver notre spot au bord du Lac de barrage de Taghaddoute. Nous y sommes très bien. Nous y retrouverons en prime, un autre Iveco italien. Discussion avec son propriétaire : son véhicule est sa maison, c’est un travailleur saisonnier en France. C’est la première fois qu’il quitte l’Europe. Il voyage avec 2 chiens.

 

 

 

 

 

 

 

 

Dans la soirée, quelques motos viendront faire un tour et un peu de bruit, mais repartiront vite.

 

Mardi 24 février

Nuit fraîche, mais agréable. Il faut dire que nous sommes  à 1500m d’altitude. Le chauffage régule bien.

Nous découvrons qu’un autre véhicule est arrivé discrètement dans la nuit.

Aujourd’hui direction Tata pour se rapprocher de nos amis.

Nous emprunterons une route que nous n’avions pas prise depuis très longtemps. Nous la redécouvrons, elle suit l’oued avec ses palmeraies. Route très agréable, en bon état et peu fréquentée. Un bonheur. On avance, lentement, mais sûrement.

 

 

 

 

Message de Joëlle : ils partent demain de Guelmim en direction de Tata. Il faut organiser une rencontre, un bivouac du côté de Tata.

Nous sommes à Tissint pour midi, nous trouverons un super coin à l’entrée d’une palmeraie. Nous y sommes tellement bien, que nous y resterons toute la journée et la nuit.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Il ne nous reste que 80km jusqu’à Tata. Demain, nous aurons largement le temps de trouver un bivouac pour 2 véhicules le soir.

Mercredi 25 février

Nous prenons contact avec nos amis Joëlle et Claude. Nous sommes sur la même route, nous devrions nous rencontrer. Rendez-vous pris pour un bivouac ce soir entre Tata et Akka . Nous avons toute la journée pour trouver l’endroit idéal à savoir que nos amis sont en camping-car, donc prévoir l’accessibilité. 

En repartant de Tissint, nous avons la grande chance de voir une transhumance d’un grand nombre de dromadaires .

A 10h30 nous avons trouvé le spot à Addiss. Parfait.

 

Pour nous, journée cool : ménage, cuisine, sieste pour Papy, sudoku etc.

Joëlle et Claude arriveront vers 17h. ce sont les retrouvailles. Nous nous installons entre les 2 véhicules pour siroter une bière et se raconter toutes nos aventures…

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Mais le soir, il fait frais. Nous passerons alors la soirée dans le camping-car de nos amis :

il est beaucoup plus grand : apéro, repas simple et nous terminerons la soirée par l’initiation à un nouveau jeu de cartes : Les 5 Rois. Début, un peu déroutant, mais après on y prend goût. Excellent soirée.

 

Jeudi  26 février

Chacun va reprendre sa route : les uns vers l’Est et les autres (nous) vers l’Ouest.

Ce sont les Au Revoir …

Mais un vent de sable s’est levé. Ici ils l’appellent le « chasse poussière », moins fort et moins haut, mais tout aussi gênant. Dommage car les paysages sont beaux !

Arrêt repas  à Fam El Hisn à côté d’un arbre. Ils deviennent rares dans cette région.

 

 

 

 

 

 

 

Au moment de repartir, nous verrons un énorme nuage d’oiseaux, noirs, des rapaces. D’après Joëlle ce serait des milans noirs. Impressionnant le nombre. En redémarrant le moteur, on les a certainement dérangés car ils étaient posés sur la hauteur à côté de nous.

 

 

 

 

 

 

 

Nous téléphonerons à Marie-Geneviève qui habite à Tighmert pour savoir si on peut passer lui faire un coucou. Elle est patraque, on se rappellera demain.

Bivouac difficile à trouver car, terrain désertique, et beaucoup de vent. Mais bon, on trouve quand même de quoi s’installer à côté de quelques arbres après Assa

 

Mais dans la soirée le vent se relève. On remonte donc sur le plateau et sans arbres. La tempête soufflera toute la nuit !!!!

La nuit sera donc agitée et bruyante.

 

 

Vendredi 27 février

Nous reprendrons la route vers Guelmim. Arrêt au supermarché Marjane pour quelques courses.

Pendant ce temps j’aurai Marie-Geneviève qui a subi elle aussi une grosse tempête de sable : plus d’électricité, plus de réseau pendant longtemps , des cactus couchés etc … et beaucoup de poussière dans la maison.  Nous convenons donc, d’un commun accord, que nous ne passerons pas aujourd’hui, peut-être à notre retour …

En même temps, Papy trouvera de quoi discuter sur le parking de Marjane, avec un Monsieur Belge qui a lui aussi un Iveco identique au notre. Inutile de vous dire que ,les discussions se porteront essentiellement sur la mécanique Iveco.

Puis chacun repartira de son côté. Nous, direction le Sud : El Ouatia.

La route maintenant est neuve, à 2 fois 2 voies et surélevée pour éviter les inondations, donc difficile de sortir pour s’arrêter.

Pour le repas de midi, nous nous poserons quand même à la sortie du village de Rass Oumlil. Pause méridienne oblige.

Objectif : camping à El Ouatia : douche, lessive, plein d’eau, vider cassette etc …

Nous y serons vers 17h. pas de temps à perdre pour la douche et lancer une lessive avant la nuit.

 

On tirera un fil entre le camion et les murs pour étendre le linge, en pensant qu’il sèchera dans la nuit. Mais déjà en bordure d’océan l’air est très humide, donc pas de séchage possible et au cours de la nuit, début de tempête , j’ai donc rentré le linge. Restera donc à trouver une solution pour faire sécher le linge demain en roulant !!!

 

Samedi 28 février

Après le rituel du matin, installation du linge à faire sécher dans le camion .

Avant de partir, vérification de tous les niveaux , plein d’eau, cassette etc …payer camping et direction toujours plein Sud.

A midi nous serons à la Lagune de Naïla. Installation au milieu des quelques gros camions qui sont là.

 

 

 

 

 

 

 

 

Puis, cuisine, repas, et opération séchage du linge à terminer !!!

Après-midi cool .

Pas de pêcheurs en vue. Renseignements pris, les pêcheurs remonterons demain vers 10h, donc possibilité de leur acheter du poisson. Aujourd’hui, nous sommes arrivés trop tard.

 

Dimanche 1° mars

Une fois tout rangé, prêts pour le départ, mais pas sans avoir acheté du poisson. Nous attendrons donc le retour des pêcheurs en haut de l’escalier d’où ils remontent de l’embarcadère.

Effectivement, vers 9h45, la barque est au port, il suffit pour les pêcheurs de tout sortir de la barque, de ranger, et de remonter. Vers 10h 15, voilà le poisson : soles, seiches et lottes. J’aurai donc 2 soles et 1 lotte pour 5€, la bonne affaire !

Nous voilà parés pour poursuivre notre route direction Laayoune. Nous prendrons bien sûr la route de bord de mer à Tarfaya. Cette année nous constaterons bien que le ferry qui était échoué a bien été renfloué. En tout cas, il n’est plus là.

Nous nous arrêterons plus loin en bordure d’océan, pour la pause repas.

 

Nous repartirons vers 14h30 pour être en définitive sur le parking de la plage à Foum El Oued à 15h30. Nous n’y sommes pas seuls : 3 gros camions allemands (2 qui remontent et 1 qui descend) , 1 fourgon suisse, un camping-car et une cellule eux aussi allemands.

 

 

 

 

 

 

5 chiots feront l’animation sur le parking : ils sont beaux, ils jouent ensemble.

Le soir arrivant les gros camions et le Suisse partiront ???? Préfèrent ils rouler de nuit ? Pourtant c’est dangereux ! Chacun ses goûts.

Nous déplacerons plusieurs fois le camion en fonction du vent. On terminera face au mur pour la nuit. La vue n’est plus importante à cette heure-ci !

Lundi 2 mars

Ce matin le ciel est couvert, gris …

Etape suivante le camping de Boujdour où nous serons d’ailleurs à midi. Pas avant d’avoir acheté une bouteille de gaz : chaque région ayant une couleur différente, impossible de me faire reprendre ma bouteille bleue, pas grave je la changerai au retour . En attendant, j’en ai une rouge peine pour  6€ (avec la consigne) …

Au camping il y a de gros camions allemands, autrichiens, 1 fourgon suisse, 1 camping-car Italien. Nous nous installons pour la fin de la journée.

 

 

 

 

 

 

 

On en profitera pour aller faire imprimer nos E.Visa mauritaniens. Cette année, obtenus en 24h !

Nous sommes en contact avec Mamita et Papito qui remontent de Dakhla. Mais où seront-ils ce soir ?

Ils nous feront la surprise de venir nous retrouver au camping en fin d’après-midi. Ils remontent du Sénégal, inutile de vous dire qu’ils ont beaucoup de choses à raconter … Nous allons passer un agréable moment en leur compagnie autour de l’apéro.

 

Mais le vent se lève, les soirées sont fraîches. Nous terminerons chacun chez soi, bien au chaud.

 

Mardi 3 mars

Aujourd’hui, grand bon : objectif Dakhla.

Mais avant , on profite des services pour vider la cassette et faire le plein d’eau, car après … ce sera en Mauritanie !

Puis ce sont les Au Revoir avec Mamita et Papito qui partent en sens inverse. Merci de leur visite. Nous nous reverrons sûrement chez Jacques  fin juin !

Avant de quitter Boujdour, plein de carburant, ainsi nous sommes tranquilles pour la journée.

On roule, on roule, à la recherche des tapis de fleurs mauves (dixit Google ce sont des limonium sinuatum), c’est toujours dans ce secteur : 

 

 

 

 

Arrêt repas après 189km en bordure d’océan (spot où nous nous étions arrêtés l’année dernière) à Hassiane Uad Craa.

 

 

 

 

 

Après la sieste de Papy, nous reprendrons la route vers 15h15, pour aller directement au marché de Dakhla.

Arrivés vers le PK 25, message sur Messenger : Impossible de voyager incognito. Sylvie et Rozelio, ont reconnu le camion. Ils sont en bivouac de l’autre côté de la Lagune avec les ostréiculteurs. Ils nous proposent donc de nous y arrêter demain en repartant vers la frontière. Bien sûr que nous acceptons l’invitation, rdv pris pour midi.

Arrivés à 17h30 à Dakhla quelle ne fut pas notre surprise des travaux effectués en 8 mois depuis notre dernier passage. Les avenues sont devenues des artères à 2 fois 3 voies, bordées de palmiers et les trottoirs carrelés !, beaucoup de ronds-points , la grande porte d’entrée a été supprimée ! 

Bref, nous arrivons au marché, et là, nouvelle surprise : il a été démoli. Renseignements pris, il va être reconstruit et en attendant, ils ont installé un immense marché sous toile sur la place à côté. C’est immense. Mais j’y trouverai des langoustes, des soles, des légumes et des fraises !!!  de quoi se faire plaisir quelques jours.

Les courses faites,, nous irons au bord de l’océan comme les autres années. Mais là aussi de gros travaux : route partagée en  2 fois 2 voies, sans pouvoir traverser. Comment faire ? Mais Papy et Mamy trouvent toujours une solution surtout quand Petit Camion fonctionne bien comme actuellement.

Nous voilà donc posés près de l’océan jusqu’au soleil couchant. Ensuite, nous irons nous mettre à l’abri du vent, en face, entre les maisons.

 

 

La nuit sera calme.

Mercredi 4 mars

Il fait beau, tout va bien

Avant de poursuivre le voyage, nous ferons faire la vidange du moteur de Petit Camion : il faut prendre soin de lui ! Nous irons dans le secteur des mécanos que nous connaissons bien. Ils ne sont pas débordés de travail et s’occupent aussitôt de nous. Tout va bien.

Quelques courses supplémentaires ( fraises) au marché pour porter à nos hôtes, du pain et c’est parti.

Nous avons la localisation sur Google maps, pas de soucis. A midi nous retrouvons donc Sylvie et Rozelio à leur bivouac. Ils sont vraiment isolés, tranquilles et tout près des ostréiculteurs. D’ailleurs ils nous offriront des huîtres fraichement sorties de l’eau : un régal !

 

 

Puis, bien sûr discussions sur les voyages la mécanique, et leurs vacances actuellement à Dakhla, à la recherche de la vie au calme, en pleine nature. Ils sont là pour une quinzaine de jours.

Repas pris quand même à l’abri du vent, car il est assez fort et frais.

Puis, nous reprendrons la route direction Barbas. Il y a pas mal de kilomètres, mais Papy fera son possible pour attendre son but. Nous y serons à 18h20. Le temps de trouver un spot pour la nuit : pas facile : beaucoup de camions, beaucoup de vent, pas très glamour ! Mais bon, on arrive à se poser contre un bâtiment dans l’espoir qu’il nous protège du vent et de la vue de tout le monde.

Maintenant, il ne reste plus que 80km avant la frontière. Il faut donc préparer le passage des 2 frontières. D’abord appeler Cheikh pour la partie Mauritanienne, c’est ok, il sera là-bas, à nous attendre. Quant à moi, il faut que je prépare tous les papiers, l’argent, afin d’être pleinement prête psychologiquement pour ces moments toujours un peu compliqués. Nous y sommes habitués, mais chaque fois, il faut s’y préparer. C’est fait

Comme toutes les nuits le vent soufflera un peu plus fort. Mais en se mettant face au  vent, il y a beaucoup moins de bruit. Nous avons maintenant adopté cette solution : face au vent.

 

Jeudi 5 mars

Nous sommes prêts à affronter toutes les démarches administratives (pas facile côté marocain).

Nous serons à la frontière à Guerguerat à 10h15. D’abord, rien ne bouge, l’attente est longue. Puis ça se débloque. Comme nous devons passer au scanner en arrivant à l’entrée de l’enceinte, on se faufile dans la file des camions qui avancent beaucoup plus vite.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

A midi, nous sommes sortis du scanner mais c’est là que tout se complique avec la paperasse : après scanner, visite du camion, passage du chien pour la drogue et parcours incompréhensible pour faire tamponner tous les papiers avant de pouvoir sortir. Cela va prendre 40 minutes. Pauvre Papy, lui qui n’aime pas marcher ni attendre.

A 12h40 ; on sort du Maroc, on en informe Cheikh qui nous attend. Nous serons à la frontière mauritanienne à 12h45. De suite, Cheikh nous prend en charge. Il a tous les papiers, va de bureaux en bureaux. Il suffit de le suivre avec le camion. On ne descendra du camion que pour la police qui veut voir nos visages pour les visas.

14h20, nous sortons : tous les papiers en règle : visas, douane, assurance, carte sim et change.

Nous ne faisons pas le ramadan. Il nous reste donc à trouver un échappatoire pour faire la pause repas.

Ce sera rapide car on veut avancer vers Nouakchott et on sait que la route n’est pas bonne ! Effectivement ce n’est rien de le dire, par endroits il y a des trous énormes, attention de ne pas rouler dedans : ne rien casser, ne pas perdre de boulons !

On voulait aller jusqu’à Chami, mais le goudron est tellement mauvais, que nous nous arrêterons à 18h, 50 km avant Chami. La conduite est épuisant, Papy en a plein les bras.

Le paysage désertique avec quelques arbres parsemés nous attire pour ce soir. On sort du goudron et tout droit vers les arbres. Attention quand même le sable est mou parfois. Aussi, par sécurité en nous arrêtant nous mettrons les 4 roues motrices pour repartir demain matin. Installation face au vent , coucher de soleil derrière.

 

 

 

Pour nous réconforter après l’épreuve des frontières, nous nous offrons des langoustes et des fraises en dessert !!!!

Elle est pas belle la vie !

 

Vendredi 6 mars

Il fait beau, mais un vent fort s’est levé, il soulève du sable qui efface toutes les traces …

Pas de difficulté pour repartir, tout va bien : 2km de piste avant de retrouver cet infâme goudron !

Nous serons à Chami à 10h. Nous y ferons un complément de gasoil pour aller jusqu’à Nouakchott.

10h30 le téléphone sonne : ce sont les Iveco qui sortent du banc d’Arguin, ils sont à Chami. On savait qu’il étaient au banc d’Arguin, mais loin, on ne pensait vraiment pas qu’ils seraient là si tôt surtout avec la tempête de sable. Dommage, nous nous sommes manqués d’une demi-heure.

Autre rencontre prévue avec d’autres voyageurs (Les Zep) qui remontent du Sénégal et repartent ce matin de Nouakchott. Mais hélas, là aussi, les conditions sur la route ne sont pas favorables pour nous arrêter et papoter. Dommage …Bonne route …

Pause repas, au milieu de nulle part comme souvent dans ce pays.

 

Papy fera une petite sieste avant de repartir vers Nouakchott où nous serons à 16h30.

Nous irons directement au camping Africa Escale que nous connaissons bien. La gérante de l’année dernière Grâce est partie, mais le camping n’a pas beaucoup évolué, dommage car il y a du potentiel !

On s’installe et maintenant, repos pendant 2 jours.

 

 

 

 

 

 

 

C’est alors que je prends contact avec les connaissances qui habitent dans la ville :

Olivia (qui nous répondra et viendra nous rendre visite demain matin)

Madame Barry (la secrétaire du garage où nous sommes restés 1 mois il y a 2 ans), nous irons les voir lundi matin.

Il fait chaud dans le camion, on doit tout ouvrir, mais attention aux moustiques, ils sont nombreux. On se barricade avec les moustiquaires.

En fin de journée arrivera un Land Français du 69. Ce sont 3 hommes, ils reviennent d’aller récupérer leur véhicule laisser à Dakar lors d’un autre voyage. Là, ils remontent.

Soirée camion au calme.

 

Samedi 7 mars

Emploi du temps de la journée

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Comme prévu Olivia passera nous rendre visite en fin de matinée. Depuis l’année dernière nous avons beaucoup choses à se raconter : la famille, les affaires, les voyages, les projets… Elle nous apprendra que Grâce (ancienne gérante du camping ici) est encore à Nouakchott. Je la contacterai, ravie d’avoir de nos nouvelles. Il faut trouver un manière de nous revoir. Certainement lors d’un repas à Jeloua chez Olivia.

L’emploi du temps ne sera pas respecté : lessive pas faite, et blog pas terminé.

Entre temps 2 véhicules sont arrivés :

1 4x4 espagnol qui remonte du Sénégal. Le chauffeur est espagnol, il voyage seul, bavard mais parle correctement le français. Discussion facile

1 4x4 immatriculé en Australie. C’est un couple de jeunes Hollandais. Ils ont vécu 5 ans en Australie. Ils ont fait « shipper » leur véhicule pour l’Afrique de l’Est , voyagent depuis 18 mois et remontent ainsi jusqu’à la Hollande.

 

Dimanche 8 mars

Tout le monde est reparti. Nous restons seuls.

J’ai le temps de faire la lessive et de terminer la mise à jour du blog.

L’après-midi sera difficile : Papy ne va pas bien : il a de la température,  il a mal à la tête et va très (trop) souvent uriner, sans pouvoir même se retenir. L’inquiétude monte : prise de la température souvent, prise de la tension ( elle est bonne) … Je lui donne un paracétamol 1g et la température va petit à petit descendre. Nous contacterons Olivia pour savoir il y a des médecins de garde, des urgences etc … Effectivement il y a des services de garde : personne ne répond (nous n’avons que WhatsApp), Olivia appellera et pas de réponse non plus. Par contre il y a un numéro de SAMU : le 101. Mais bon, nous ne jugeons pas une telle urgence alors que la température baisse et Papy se sent moins mal. On attendra demain.

Dans la soirée arrivera un 4x4 : c’est un couple de Bordeaux qui remonte (enchanté, comme tout le monde) du Sénégal. Nous papoterons un peu ensemble, puis chacun finira chez soi : Papy, fatigué, a froid et n'est pas très bien …

La nuit sera très compliquée : la température a baissé mais  viennent se rajouter les envies pressantes d’uriner. Comment faire : couché ? non. Assis siège chauffeur ? pas terrible . Légèrement allongé sur le siège passager avec toujours une 1/2 bouteille plastique coupée à côté pour les urgences !  Vous comprendrez que la nuit fut difficile pour tout le monde.

 

Lundi 9 mars

La décision est prise : on range tout, on fait les pleins, on paye le camping et on part demander conseil à Olivia ( c’est à 500m)

Renseignements pris, nous irons consulter un médecin à la clinique toute proche elle aussi.

Bien sûr, prise de toutes les constantes, faire l’historique de tous les soucis de santé connus , pour arriver à 2 conclusions : gros rhume avec bronchite chronique = respiration difficile, mais nous ne sommes pas venus pour ça. Pour les urines trop fréquentes, bien sûr, analyse d’urine pour rechercher une éventuelle infection.

Nous n’aurons les résultats que demain.

En attendant, nous irons nous reposer dans un petit appartement à l’annexe de Jeloua. Il y fait bon. On aura un bon lit, on pourra se reposer en attendant demain.

 

 

 

 

 

 

 

Journée au calme

Je m’organise avec les affaires qu’il y a dans le camion pour les repas. Nous sommes rentrés dans l’appartement avec 2 sacs et depuis, je ne fais que des navettes. Petit à petit, beaucoup de choses se retrouvent ici dedans …

Connaissant bien le quartier (ancien Jeloua avant 2020), je sais qu’il y de nombreux commerces pour y faire ses courses. Dans l’après-midi, j’irai donc ( à pied) faire quelques achats complémentaires.

 

Mardi 10 mars

Puisqu’il est obligé de se lever très souvent, pour ne pas me déranger, Papy ira dormir une partie de la nuit, sur le canapé du salon … c’est son choix ! pas le mien, mais bon …

 

 

 

 

 

 

Ce matin, encore un peu de température. Nous attendons toujours les résultats. A 10h30, toujours rien. Je contacterai donc le médecin directement. Effectivement, toujours pas les résultats, mais ça peut durer 48h, donc patience. Il consentira quand même à lui prescrire un antibiotique ( pour infection urinaire) en attendant les résultats , sans doute demain et ajuster le traitement si nécessaire. J’irai donc aussitôt chercher les médicaments à la pharmacie toute proche. Nous pourrons ainsi commencer le traitement rapidement.

Le reste de la journée se passera pour Papy, la plupart du temps, au lit, et moi, lessive, cuisine, internet, et repos …

 

Mercredi 11 mars

Point positif, Papy n’a plus de température, mais il est toujours un peu fatigué …

Attendons l’avis du médecin avec les résultats…Je suis en contact avec lui avec WhatsApp. Il n’est pas inquiet. Nous un peu quand même, car papy très fatigué et sans appétit, difficile de remonter la pente ! Soyons une fois de plus, patients …

Comme tous les jours je fais de nombreuses navettes jusqu’au camion pour aller chercher toujours quelques chose qui manque !!!

Vers 16h ce sera peut-être la 3° fois que je sors et là … stupeur, la latérale est entrouverte !!!! Vous l’avez deviné, on nous a cambriolé le camion que l’on croyait bien en sécurité … Bien sûr tout est sans dessus dessous et ce que je redoutai, le plus, le ou les cambrioleurs ont découvert le coffre au-dessus de la cabine (coffre que même les douaniers ne voient pas) Et là, se trouvaient le sac de Jacques (oui, je sais, grossière erreur !) et les 2 appareils photo. Le sac de Papy a été éventré, il y avait 1000 € qui ont disparu bien sûr, une pince Leatherman et un couteau Laguiole disparus également, de même que les appareils photos et les jumelles. Jacques est dans l’appartement patraque et moi, un peu déboussolée. Le gardien n’a rien vu ni entendu. Mais il y a la caméra de surveillance. On téléphone à Olivia, qui aussitôt nous envoie 2 de ses acolytes avec la vidéo. En inspectant chaque seconde de la vidéo, on voit bien un homme frapper à la porte, puis ouvrir la latérale, s’enfermer et faire ses « affaires » à 14h53. 

Nous irons porter plainte (avec la vidéo)  au commissariat qui enregistrera ma déposition en main courante seulement.

C’est le ramadan et on est en fin d’après-midi. 2 policiers de PJ viendront voir les lieux, puis plus tard une voiture de police avec 4 personnes dont le chef. Mais c’est l’heure de la rupture du jeûne… Depuis, plus rien, plus de nouvelles de qui que ce soit ! On s’en doutait un peu !

Inutile de vous dire, que toute la soirée et la nuit, nous ruminerons sur les erreurs commises. Mais c’est trop tard. Il faut assumer ! tout en essayant de relativiser une fois de plus. C’est difficile quand même !

 

Jeudi 12 mars

Le moral ne va pas fort. En plus Papy ne voit pas trop de progrès et trouve le temps long.

Dans la matinée nous avons quand même le résultat de l’analyse d’urine : il s'agit bien d'une infection urinaire  bactérienne type E-coli et le traitement commencé convient parfaitement. Donc patience !

Nous avons la possibilité avec le site Maiia d’avoir une consultation en vidéo avec notre médecin. Je prends aussitôt rendez-vous.  Nous aurons la consultation dans l’après-midi : ça fait du bien de parler à son médecin qui confirme le diagnostic, le traitement et qui nous rassure. La fin de la journée sera meilleure !

Papy va  prendre même le temps de se tailler la barbe qui pousse vite !

Olivia nous informe que nous devons quitter l’appartement samedi matin, mais nous propose une chambre à Jéloua directement. Proposition acceptée par Papy qui a encore besoin d’un peu de repos. Il prend goût au « luxe » !

Le moral revient, l’appétit de Papy aussi. Sur les conseils d’Olivia j’irai au petit resto marocain du coin, acheter 2 bols de soupe ( Harira ). Papy trouve que c’est beaucoup, mais en définitive, il mangera tout ! et content. On est sauvé !

On terminera la soirée par une partie de Rumikub. Tout va beaucoup mieux !

 

Vendredi 13 mars

Douche de bonne heure, pour donner tout notre linge sale à Marie ( gardienne et femme de ménage des appartements) Elle doit s’absenter à 14h (comme tous les vendredis)  donc pas de temps à perdre pour que le linge soit propre et sec.

Mission réussie : à 13h30 j’ai tout mon linge propre.

J’irai ensuite faire quelques courses dans le quartier, puis préparer le repas dans le camion. Nous mangerons quand même à l’appartement.

Papy a bon appétit. Tout va bien.

Le fin de la journée sera cool. Je ferai quand même une déclaration de vol à l'assurance. Qui tente rien n’a rien

 

Samedi 14 mars

Jour du déménagement. Petit à petit , pendant toute la semaine, beaucoup de choses sont arrivées à l’appartement. Aujourd’hui il faut tout ramener au camion.

A 11h15 tout est dans le camion. Comme Papy se sent mieux, nous décidons d’aller manger dans le camion, au bord de la plage, là où nous allons souvent. Parfait, ça fait du bien.

Par contre, ensuite, nous irons directement à Jeloua pour la sieste. Nous voilà installés dans une nouvelle chambre pour 2 nuits.

 

 

 

 

 

 

 

  

                        

 

 

                                          

Le soir, repas au restaurant : soupe harira + flan. 

Soirée rumikub dans la chambre. Le match de rugby passe mal sur l'ordinateur, beaucoup de coupures. Tant pis, mais le réultat est là : Bravo l'équipe de France.

 

Dimanche 15 mars

Journée cool, repos. 

Pas de restauration le dimanche à Jeloua, jour de repos. Nous irons donc manger dans le camion devant la porte.

En fin d'après-midi nous irons au port acheter des gambas et des soles : miam miam !!!

Puis retour Jeloua pour la fin de la journée

 

Lundi 16 mars

Nous quittons notre zone de confort pour retrouver Petit Camion.

Beaucoup de choses nous attendent : 

- aller chercher de l'argent

- acheter une raquette (chinoise) super puissante contre les moustiques 

- racheter des jumelles (volées)

- prendre rendez-vous au garage pour un check up au camion : ce sera pour mercredi matin

- faire des courses

- faire prolonger l'assurance

 Nous constaterons que malgré toutes les ordures que l'on voit dans les rues de la capitale, il y a quand même des camions poubelles !  ou les ânes !

 

                

Nous ferons  notre pause repas à midi au bord de la plage, on se fera plaisir en mangeant des gambas ... En même temps nous ferons le plein de mouches !!!!

 

En fin de journée nous retournerons à l'auberge Africa Escale où nous resterons jusqu'à mercredi matin


       

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Mardi 17 mars

Rien ne se passe comme nous l'aurions souhaité, mais bon, ce sera une journée très, trop calme.

Impossible d'avoir une déclaration de vol sur papier. Tout le monde connaît tout le monde à la police, mais rien n'avance 😭

J'en profiterai quand même pour nettoyer les panneaux solaires, ils en ont grand besoin !

Puis le plein d'eau, nous sommes prêts pour partir demain matin afin d'être à 9h au garage. 

 

Mercredi 18 mars

Nous serons au garage à 8h50, Monsieur Brahim, le patron arrivera à 9h30.

Nous attendons que quelqu'un s'occupe de nous . Et oui l'Afrique = école de la patience !

En définitive, Le checkup est terminé à 13h :

- pot d'échappement ressoudé

- frein à main décoincé

- niveaux faits

- vérification des boulons : boulons arbre de transmission resserrés ! 

Tout est ok pour le camion

J'en profiterai pour "soudoyer" le fils de la secrétaire du garage pour aller m'amener avec sa voiture à la Direction Générale de la Sécurité Nationale, comme conseillé, pour avoir enfin une déclaration de vol sur papier. Mais une fois de plus c'est une fin de non recevoir. Il faut que ce soit un représentant de l'ambassade de France qui se déplace !!!!!

Heureusement, j'ai pu contacter Olivia, qui se renseignera comment faire avec l'ambassade de France. En définitive, elle me mettra en contact avec le Consul qui doit se renseigner à son tour .... Attendons demain le résultat de ses recherches ...

Nous irons dormir dans une rue tranquille, près de l'annexe de Jeloua. Ce sera plus calme.

 

Jeudi 19 mars

Quelques dernières courses avant de revenir à l'auberge Africa Escale. Nous devons bricoler : nettoyer les 2 cartouches du filtre Katadin.

Dès notre arrivée, on se met à l'oeuvre, bien sûr, pas facile, mais il y en avait bien besoin. A midi tout est remonté.

J'aurai également des nouvelles du Consul : en Mauritanie, il n'existe pas de déclaration de vol version papier. Monsieur le Consul acceptera donc de me faire un papier officiel confirmant cette information en espérant que notre assurance se contente de ce papier ! Inch Allah ! 

Entre temps, nous sommes rentrés en contact avec de grands voyageurs que nous suivons depuis 3 ans sur Polarstep : Yallah et les Choubidou (Lionel et Ghislaine). Ils viennent de faire l'aller/ retour jusqu'en Afrique du Sud, sont rentrés en Mauritanie hier, et seront aujourd'hui à Nouakchott. L'occasion d'organiser une rencontre. 

Nous nous retrouverons à l'auberge Africa Escale qu'ils connaissent eux aussi pour s'y être arrêtés à l'aller il y a 3 ans : pas de changements !!!! 

Nous passerons donc de grands moments à parler voyage bien sûr : coups de coeur, les rencontres et tout ce qui peut se passer lors de grands voyages ... Toujours très intéressant d'apprendre de personnes qui ont vécu tant de choses (les bonnes et les moins bonnes) ! Merci pour ce partage et bravo à eux (pas toujours facile !)

 

Vendredi 20 mars

Lionel et Ghislaine sont repartis vers le Maroc

Pour nous, journée très calme : jour férié : c'est la fin du ramadan : l'Aïd al Fitr.

Nous devrions reprendre la route vers le Sénégal demain ou après-demain ....

Samedi  21 mars

C’est décidé, voilà trop longtemps que nous sommes en stand-by, nous allons reprendre la route vers le Sénégal.

Tout ranger, payer le camping, faire quelques courses et aller au port acheter des gambas et des soles pour la route.

Plein de carburant et c’est parti direction plein sud.

A midi pause repas , aujourd’hui gambas. La sieste de Papy sera écourtée par la venue et le comportement agressif de quelques gamins. Dommage on était bien.

 

Nous ne passerons au Sénégal que lundi matin, nous avons donc le temps…

30km avant Keur Macène nous trouverons un coin bien agréable pour le bivouac. Après-midi cool.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Dimanche 22 mars

Reste la digue pour aller à Diama, mais tout le monde nous parle d’une nouvelle route goudronnée qui permet d’éviter un grand morceau de digue défoncée.  La décision est prise, nous allons tester cette nouvelle route. Elle commence à environ 10 km avant Keur Macène.

Nous pensions être les seuls à la prendre, mais non, pas mal de circulation. Elle est toute neuve et c’est bien agréable pendant une quarantaine de kilomètres. Elle s’arrête au port de N’Diago, après il reste une vingtaine de kilomètres de piste jusqu’au contrôle où on paye la traversée du Parc du Diawling. Nous y serons à 11h.

 

Nous avons quand même vu beaucoup d’oiseaux, et d’animaux . Tout ce qui agrémente le voyage, même sans appareil photo !!! Heureusement que l’on a quand même acheté une nouvelle paire de jumelles, c’est mieux que rien !

Parfait nous irons nous installer dans le bois tout proche jusqu’à demain matin.

 

 

Lundi 23 mars

Nous sommes prêts psychologiquement à passer les 2 frontières.

9h30 Sortie de la Mauritanie : c’est moi qui m’y colle !!!!

  • Douane : il suffit de reprendre le passavant payé 10 € à l’entrée en Mauritanie et de le noter sur le passeport de Monsieur. C’est long, car, avant, il y a une autre personne qui rentre  en Mauritanie ( un concurrent du Budapest / Bamako qui rentre). Par contre, lorsque c’est à mon tour, le douanier n’a pas pensé que j’étais avertie de leur « coutume » (demander  encore 10 € pour sortir !!!! ) Il m’a rendu tous les papiers et m’a demandé les fameux 10 €, Voyant que je ne voulais pas payer, il voulait soit disant le passeport de Monsieur pour faire une photocopie, alors qu’il venait de la faire !!!! Je n’ai donc pas voulu lui donner et à force … je suis repartie sans payer les  10 € !!!! J’étais contente de moi !
  • Puis c’est au tour de la police : tampon pour sortir de la Mauritanie. Là, je n’ai pas pu faire grand-chose, tout le monde donne les passeports par le guichet, après, le policier, fait ce qu’il veut,  dans l’ordre qu’il veut (bien qu’il dise le contraire) … Je n’ai pas trop compris sa façon de faire. Les uns donnaient des billets (je ne sais pas pourquoi) si bien que moi (seule femme au milieu de tous les mauritaniens) j’ai demandé s’il fallait payer pour passer plus vite …. Pas de réponse bien sûr ! Enfin, bref, il a fallu que j’attende quand même 1h environ.
  • Puis passage du pont de Diama sur le fleuve Sénégal et nous voilà au Sénégal.

  •  

  • Tout se passe normalement. Le plus long fut le mise en route de la carte Sim Orange sénégalaise. Mais bon, il est  12h15, toutes les formalités sont terminées.

Recherche du spot pour la pause repas, et petite sieste de Papy.

 

 

 

 

 

 

 

Maintenant, direction Saint Louis pour retirer de l’argent, et faire des courses à Auchan.

A 17h30, nous nous poserons au campement L’Escale des Lacs. Petit campement, en cours d’aménagement (construction d’un restaurant) tenu par un Français, en plus Landais !!! Nous sommes les seuls, on peut choisir notre emplacement, l’accueil est très chaleureux.

Discussion avec Romain (le patron) , son homme de confiance Abdi (dit Papa),  installation et repos …

Dans la soirée des voyageurs arriveront : Couple d’Allemands, en Défender super aménagé qui descendent en Afrique du Sud.

Dommage qu’il y ait une fête au village tout proche, nous aurons la musique toute nuit !!!

 

Mardi 24 mars

 

 

 

 

 

 

 

Papy s’est mis en tête de faire changer les amortisseurs très fatigués : au Maroc, pas d’amortisseurs neufs, ni en Mauritanie, on tente au Sénégal où il y a pas mal de fourgons Iveco. Romain et « Papa » mettent leurs connaissances sur l’affaire.

Pas de nouvelles …

Pendant ce temps, douche, lessive, ménage +++

 

 

Mercredi 25 mars

Le taxi man « chercheurs d’amortisseurs » n’a pas trouvé de solution.

C’est alors que Romain et Papa font appel au mécano le plus proche :

Il viendra voir, prendre des mesures et prendre un échantillon de chaque amortisseur (avant et arrière)  

Dans la soirée, il semblerait qu’il  ait trouvé des amortisseurs d’occasion … Il viendra les poser avec ses ouvriers la nuit tombée : pour 100 € on verra bien !!! (mais on garde quand même les autres dans le coffre !) Inch Allah

Du coup, Romain nous offrira le digestif ! Merci beaucoup

 

 

Jeudi 26 mars

Nous reprendrons la route direction le sud encore et toujours : ce sera le test des amortisseurs.

Sur le goudron, pas de problème surtout que la route est neuve, un vrai billard !

A midi nous serons à Lompoul : recherche de poisson bien sûr, puis recherche d’un spot pour la pause méridienne. Nous emprunterons une piste qui même à un village mais en passant devant un hôtel. C’est là que nous nous apercevrons que les amortisseurs sont de véritables pompes à vélo.

Mais bon, pour le moment, on se pose (à côté de l’hôtel) on est bien, on profite .

 

 

 

 

 

 

 

En définitive, nous y resterons pour la fin de la journée et la nuit. Nous sommes tout proche de l’océan, on profitera du coucher de soleil sur l’eau.

 

 

Vendredi 27 mars

La nuit portant conseil,  nous téléphonerons à Romain pour le prévenir que nous revenons (80 km) car les amortisseurs ne vont pas. Il va falloir trouver une autre solution.

Nous serons de retour au campement vers 10h. « Papa » rappelle le mécano pour lui indiquer la situation. Il va chercher des neufs à Touba. Mais c’est vendredi, jour de grande prière, impossible d’avoir un  fournisseur au téléphone.

Pendant ce temps, j'irais faire des courses à Saint Louis avec Romain et Son taxi attitré ! j’en profiterai pour retirer encore de l’argent au distributeur de la BNDE (conseillée par Romain) . A part que ça ne fonctionne pas comme souhaité : 4 demandes et 1 seule acceptée, les autres opérations annulées … il faudra donc que j’aille dans un autre distributeur , et là pas de problème. Tout va bien ! On va à Auchan faire les courses et retour au campement. Merci pour le taxi !

Le mécano n’a toujours pas de réponse de Touba. « Papa » appellera donc son frère à Dakar : carte grise, numéro des pièces etc …. Il trouvera des amortisseurs Iveco neufs ! parfait, ils transiteront demain par taxi. Merci

 

Samedi 28 mars

Nous prendrons des nouvelles de l’arrivée du taxi toute la journée…. Dakar c’est loin et les taxis font de nombreuses pauses !!!

Brefs les amortisseurs n’arrivent toujours pas. Papy s’inquiète, se pose des questions sur la véracité de la transaction …moi, j’ai confiance !

Heureusement, nous sommes bien entourés …

Nous en profiterons pour nettoyer le freezer du frigo qui commence à faire beaucoup de givre : pas facile, cela nous prendra du temps et de l’énergie,  mais c’est fait !

Les jeunes allemands sont partis ce matin, nous les suivrons sur Instagram. KHOLBY.OVERLAND

Le soir arrive, toujours pas d’amortisseurs. « Papa » est en contact avec le chauffeur de taxi, « il va arriver » … comme ils disent !

 

Dimanche 29 mars

Et bien oui, les amortisseurs sont arrivés dans la nuit et « Papa » vient au camion  pour nous les montrer. Papy est rassuré, ils sont bien neufs, ce sont bien des amortisseur Iveco fabriqués en Chine.

Maintenant, il faut que le mécano vienne les monter et c’est dimanche … Bien sûr, il arrivera à 12h30 alors que nous nous mettons à table. Pas grave, on s’adapte.

Une heure après, tout est monté, on croise les doigts pour que tout fonctionne correctement.

Du coup, Romain nous offre très aimablement l’apéritif ! Merci.

 Donc repas tardif ! sieste tardive … pas grave, nous avons tout notre temps !

Comme souvent, régulièrement, je regarde les comptes bancaires et là … stupeur, toutes les opérations annulées ont été débitées des comptes !!!! il va falloir encore « se battre » pour prouver les annulations et récupérer les sommes débitées. Demain matin, à la première heure, en partant nous passerons à la banque à Saint Louis.

Fin de journée, rangement pour partir de bonne heure demain.

 

Lundi 30 mars

Plein d’eau, nettoyage cassette, Au revoir et grand merci à Romain et « Papa » puis direction la banque BNDE à Saint Louis.

Quelle ne fut pas ma déception quand l’employée de la banque m’a dit qu’elle ne pouvait rien faire, que c’était à notre conseiller en France à faire le nécessaire. Me voilà donc partie à nouveau dans les démarches administratives …. Pas simple par internet, pas de téléphone et à l’étranger …Suivant les banques c’est plus ou moins facile … ou difficile !

Nous poursuivrons alors notre voyage, direction encore plein sud. Pour le moment tout va bien, on apprécie les amortisseurs neufs. Heureusement car la route n’est pas toujours du billard !!!

Je ferai quelques courses sur la route : achat de darnes de poisson + citron, plus loin ce seront des mandarines …

Arrêt repas à midi, nettoyage bien évidemment du poisson. Nous nous installerons dehors pour l’occasion.

 

Puis sieste de Papy

Nous reprendrons la route vers 15h30, cette fois ci, ce sera plein est. On va quitter la côte, on donc avoir de plus en plus chaud !

On cherchera des spots à l’ombre et avec de l’air pour mettre le camion en courant d’air pour essayer de faire tomber un peu la température.

 

 

 

 

 

 

 

 

C’est maintenant que nous allons commencer à dormir tout ouvert !!!! pour avoir un peu d’air : lanterneaux ouverts, vitres avant entrouvertes, latérale grande ouverte avec la moustiquaire ! Il faut bien ça ! On supporte !

 

Mardi 31 mars

Il fait encore 27° dans le camion tout ouvert ! On prend l’air dehors, on est bien, seuls au monde ! on contemple la nature … écoute les oiseaux …

Dans la matinée nous traverserons la grande ville de Touba : pas simple ; beaucoup de circulation, de charrettes, nous traverserons des marchés et là …bien sûr  nous verrons beaucoup de couleurs. Ce que je suis venue chercher (entre autre) en venant au Sénégal : des gens habillés en couleur et avec le sourire …  

A midi nous n’aurons fait que 77km, mais ce sera la pause pour la journée.

 

Nous trouverons un gros arbre pour nous faire de l’ombre, que nous suivrons au fur et à mesure de l’après-midi.

Nous finirons la journée dehors, à l’air, à contempler les étoiles au « frais » !

Deuxième nuit encore tout ouvert.

 

Mercredi 1°avril

Ce sera matinée à Kaolack, courses , avant de poursuivre la route toujours direction plein est.

Pause repas à la sortir de Kaolack sous les eucalyptus : malheureusement ils ne font pas beaucoup d’ombre, mais ce sont les seuls arbres que l’on a trouvés.

Nous continuerons alors la route direction Tambacounda. Mais c’est encore loin.

Nous ferons un pause bivouac avant.

 

Et là, bien sûr, toujours des petits soucis : plus d’eau au robinet, la pompe fonctionne, l’eau coule dans le coffre … Il fait nuit, la réparation  sera pour demain matin.

 

Jeudi  2 avril

Il a donc bien fallu réparer la fuite : pas grave, un tuyau qui s’est débranché, mais vraiment mal placé … bien sûr . Donc, vider entièrement la coffre, faire du quatre patte et rebrancher tout ça ! Encore une suée le matin de bonne heure !

Mais , au bout de 145 km nous savons que nous allons nous offrir un  hôtel avec chambre climatisée …

Ce ne sera pas pour tout de suite.

Halte repas avant, suivi de la sieste de Papy.

Nous ne serons à Tambacounda qu’en milieu d’après-midi. Nous irons à l’hôtel que nous connaissons bien.  Mais il y a du monde, nous n’aurons pas la case des autres fois. Pas grave, nous aurons au moins une chambre climatisée pour se reposer et reprendre des forces.

Nous nous offrirons également le restaurant le soir (repas poisson).

La nuit sera agréable au frais !

 

Vendredi 3 avril

Nous prenons des goûts de luxe. Nous décidons de nous offrir une deuxième journée au « frais ».

 

    

 

Bien sûr, rien n’est simple : comme il y avait des petites choses qui ne fonctionnaient pas bien dans la chambre, nous l’avons signalé à la réception, du coup, ils nous ont proposé une autre chambre. Donc déménagement et installation dans la nouvelle chambre. C’est un véritable gag : là aussi quelques petits manques, mais très vite comblés.

On passera la journée au calme et au frais avant de poursuivre le voyage demain matin.

Samedi 4 avril

Comme prévu nous allons reprendre la route.

Aujourd’hui c’est la Fête nationale au Sénégal : des défilés militaires dans toutes les grandes villes, dont Tambacounda  où nous sommes. Début des festivités à 9h, les grands axes sont fermés, on fera donc des détours par des rues parallèles, qui sont souvent des pistes.

Nous apprenons qu’une nouvelle loi  est sortie le 2 avril : tout paiement en espèces est taxé de 1%. Bien sûr, tout le monde ne l’applique pas. Nous en avons pris connaissance dans une station-service Schell.

Rassurez-vous, nous avons fait le plein de carburant dans d’autres stations qui n’appliquent pas la nouvelle loi.

Nous sortirons de la ville vers 10h, direction la Casamance. En effet ici, il fait très chaud, nous espérons trouver un peu d’air plus frais, en nous rapprochant de l’océan…

A midi, pause repas après avoir parcouru une centaine de kilomètres. Les gros arbres qui font beaucoup d’ombre nous attirent !

 

Nous y verrons de nombreux troupeaux de vaches, de chèvres et quelques petits singes.

Avec cette chaleur, ça devient une habitude : nous avons trouvé de l’ombre, trop chaud pour rouler, nous finirons la journée ici.

Mais nous ne sommes pas loin de la route, et la soir arrivant, la circulation s’intensifie. Nous irons donc quelques kilomètres plus loin et plus loin de la route. On ne nous verra pas, surtout pour dormir tout ouvert ! mais nous sommes à côté de marécages asséchés, il y a davantage d’insectes on sortira la grosse artillerie : raquette électrique chinoise sur la table dehors, fumigène dans le camion + moustiquaires et gros ventilateur pour la chaleur !

Ainsi la nuit sera tout à fait correcte .

 

Dimanche 5 avril

Même scénario :

Pause repas après 142 km sous un arbre avec beaucoup d’ombre : difficile à trouver surtout pour l’atteindre, beaucoup de broussailles.

 

 

 

 

 

 

 

Nous y passerons la journée et comme hier, dans la soirée,  nous changerons de place pour nous éloigner de la route.

Il suffira de traverser la route pour aller nous cacher derrière de gros anacardiers.

 

Soirée dehors bien sûr pour profiter du beau ciel étoilé et de la musique du village voisin (sans doute un fête) !

 

Lundi 6 avril

Nous serons réveillés de bonne heure par un léger bruit autour du camion. C’est une dame qui se fait discrète pour ramasser les noix de cajou tombées à terre.

Pas grave, nous allons rouler ainsi à la fraîche.

Nous avons pour objectif d’être à midi sur un spot que nous connaissons depuis 2023 en bordure du fleuve Casamance.

Arrivés à 124 km comme prévu, pas de spot connu, encore moins au bord du fleuve. Vérifications faites : je me suis énormément trompée de point sur Park4night. En fait il est bien en arrière, nous n’y étions pas loin hier soir. Je suis vexée, dommage …Mais il faut trouver un coin à l’ombre pour la pause repas : encore une fois, pas facile, forêt impénétrable + brulis.

Enfin, un petit espace en bordure de piste pour Petit Camion et son auvent :

 

 

 

 

 

installation, préparation du repas et …. Horreur : le frigo est entrain de dégeler ???? (même panne que lors de notre départ de Bordeaux). Inutile de vous dire que nous sommes très contrariés. Du coup, appétit coupé … pressés de trouver une solution. En attendant, on arrête le frigo et on le redémarre : on verra bien ! On range donc tout et direction au plus vite dans un camping à Ziguinchor, où nous trouverons surement quelqu’un pour nous dépanner.

A 13h30, nous serons à Niaguis chez Virginie et Pierre qui nous accueilleront très chaleureusement. Après discussions autour d’une Flag,  nous nous installerons sur le terrain très propre et joliment arboré.

 

Et là, découverte, il semblerait que le frigo a recommencé à faire du froid : à vérifier plus tard. En attendant, Papy sieste et moi … douche fraîche sans compter !!!!

Fatigués, contrariés, le soir,  nous prendrons le repas avec nos hôtes : repas excellent (gambas en sauce, dessert mangues) soirée très agréable. Merci pour ce bon moment réconfortant

 

En définitive, nous resterons là 3 jours de plus :

  • vérifications mécaniques de Petit Camion : tous les boulons sont bien là, quant au freinage, plaquettes ok, mâchoires ok, et pourtant Papy trouve qu’il ne freine pas suffisamment. Le mécano qui l’a essayé a bien fait rire Papy car il a trouvé que   « c’est mieux que rien !!! »
  • grand ménage
  • grandes lessives
  • prolongation de l’assurance : pour eux, 1 mois c’est 4 semaines (28 jours), pas suffisant pour nous.
  • Ah oui, en descendant du camion, je suis tombée sur la table et bien sûr, 1 plateau cassé ainsi que les charnières. Pierre trouvera un menuisier alu pour nous la réparer. Ce sera fait mercredi soir.
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  • Mercredi soir un 4x4 BJ75 (vieux de 40 ans) français arrivera : ce sont 2 jeunes copains ( la quarantaine) Yannick et Benjamin qui descendent d’abord au Congo puis Afrique du Sud. Discussions obligent autour de la mécanique et des voyages …
  • Jeudi soir, ce sera un cycliste Danois qui arrivera pour passer 2 jours avant de repartir avec le ferry vers Dakar (voyage terminé)

Tout est maintenant ok pour poursuivre notre route vers l’océan afin d’y trouver de la fraîcheur

Départ prévu vendredi matin.

 

Vendredi 10 avril

Partir vers l’océan, au frais, ok, mais pas avant d’avoir fait quelques courses pour plusieurs jours

Passage obligé par Auchan, puis retrait d’argent, achat d’arachides, noix de cajou , etc … et bien sûr le plein de carburant.

A midi nous n’aurons fait que 70 km tellement la route est en mauvais état. Pause repas quand même sous des manguiers bien à l’ombre.

 

En arrivant à Cap Skirring ; nous rencontrons un Français (Olivier de Bayonne) qui nous connait (surtout le camion) par les forums et les réseaux sociaux. Là aussi, discussions. Il n’est pas disponible ce soir, mais il nous indique un lieu en bord de plage pour le bivouac . Merci Olivier

Bien sûr, nous irons voir, mais la place est prise, pas d’autres possibilités. Nous poursuivrons donc une autre piste et arriverons sur la plage à côté d’une paillotte. Super, bien accueillis, nous serons très bien. Pour le moment nous sommes les seuls voyageurs, on pourra choisir notre emplacement. Nous apprécions la fraîcheur après toute cette route sous la chaleur. 

 

 

 

 

 

 

 

Nous nous offrirons une Flag et le soir, après l’installation, un repas sous la paillotte : crevettes en sauce : très bon.

Nous allons dormir au frais !

Nous allons rester ici pour le week-end, histoire de profiter du vent frais arrivant de l’océan, parfois même trop frais ! Papy mettra sa « petite laine » et à l’abri du vent !

 

Sinon, nous passerons 2 journées cool.

Le seul petit souci, c’est le manque de soleil sur les panneaux solaires , on surveille attentivement la charge de la batterie ! on bougera même un peu le camion afin qu’il profite du soleil entre les arbres. C’est compliqué : on se met à l’ombre pour ne pas avoir trop chaud dans le camion, mais dans ce cas, la batterie ne se recharge pas … Il faut trouver le juste milieu.

Pendant ces 2 jours nous profiterons du « spectacle » que nous offre la plage : passage de quads, de motos, de vélos, de triporteurs, de troupeaux de vaches !!!! et des personnes qui travaillent à ramasser les coquilles vides des coquillages que l’océan apporte avec les marées. Ils les ramassent à la main avec des filets, en font des tas qui seront mis en suite dans des sacs que viendront chercher des tracteurs avec des remorques… pour … les broyer et les mélanger avec du béton pour faire une sorte de carrelage.

Bien sûr nous verrons également le va et vient des pirogues…

Nous sommes bien 

Samedi après-midi un gros camion allemand arrivera sur le spot. Beaucoup de sable , le camion fait de grosses ornières et patine un peu !!! mais en définitive, se calera contre la paillotte. Lundi, il faudra que l’on remonte, comment sera la piste ???

Dimanche après-midi ce seront les garçons français rencontrés chez Virginie et Pierre : Yannick et Benjamin qui arriveront avec le BJ75. Ce sont les retrouvailles … nouvelles discussions. Du coup, on se sent moins seuls au cas où nous ne pourrions pas remonter de la plage ! Papy est quand même un peu inquiet.

 

Lundi 13 avril

Il faut remonter cette fichue côte sableuse … Papy n’est pas tranquille.

Mais bon, après tout notre rangement et avoir dit au revoir à tout le monde, nous entamons la remontée. En définitive, tout se passe pour le mieux en seconde longue. Bravo le chauffeur et Petit Camion.

Retour à Ziguinchor chez Virginie et Pierre. Nous y serons à midi. Nous y retrouvons la chaleur. Heureusement, il y a un peu de vent et douche à volonté !

 

 

Nous sommes sur le chemin du retour … et oui, tout à une fin !

Nous resterons ici quelques jours, et profiter des commodités du camping avant de poursuivre notre route : ménage, lessive , maintenance, courses etc …

Papy observe les très nombreux oiseaux qui nous ravissent par leur chant ! 

Mardi soir nous partagerons le repas avec nos hôtes mais aussi avec un couple de jeunes (Suisse/Allemande) en Pajero qui descendent  en Afrique du Sud. Soirée très agréable.

 

Ici nous sommes bien, avec des hôtes agréables et bienveillants.

Demain jeudi, nous reprendrons la route vers Kolda pour essayer de bivouaquer au spot que nous avons manqué à l'aller au bord du fleuve Casamance. 

Jeudi 16 avril

Avant le départ, grand rangement, maintenance du camion : cassette, plein d’eau et grand nettoyage des panneaux solaires.

Ce sont alors les « Au revoir » avec les jeunes qui poursuivent leur voyage jusqu’en Afrique du Sud, mais au revoir aussi et Grand Merci à nos hôtes Virginie et Pierre pour leur gentillesse, leur disponibilité, leur aide dans les moments nécessaires.

C’est parti. Nous ferons quelques courses tout le long de la route en fonction de ce que nous trouverons ; fruits, boissons, etc…

Nous ferons une courte pause pour le repas de midi afin de ne pas arriver trop tard au bivouac souhaité.

 

 

Nous y serons à 15h, mais pas d’ombre … il fait très chaud.

 

 

 

 

 

 

 

Heureusement qu’il y a un arbrisseau pour abriter Papy avec ses jumelles. Il a trouvé un poste d’observation pour admirer la faune environnante. 

 

Avec cette chaleur la fin de journée sera difficile, sans compter les bébêtes la nuit venue… Obligés de sortir la raquette chinoise, les fumigènes. Et pour avoir l’impression d’avoir moins chaud, on branchera le grand ventilateur, bruyant, mais plus efficace !

 

Vendredi 17 avril

Nous sommes tout proche de Kolda (grande ville).

Plein de carburant, mais nous chercherons à faire un complément de courses : beaucoup de monde, grand marché et pas trouvé grand-chose ! tant pis, on fera avec ce que l’on a …

Mais, en poursuivant notre route, dans un petit village et en demandant, je trouve à acheter un poulet de chair : poulet de chair que l’on a tué et nettoyé pour nous (directement du producteur au consommateur). Super.

En définitive, nous nous retrouverons à midi à Vélingara, sous l’arbre où nous étions à l’aller. Nous y sommes bien et à l’ombre.

Nous allons y passer l’après-midi. La faune, ici aussi est très variée : vaches, chèvres, singes (patas), coucals, rolliers, calaos, francolins, et chose très rare Monsieur et Madame grand calao en promenade. Pas d’appareil photo = pas de photo, impossible avec le téléphone .

Comme à l’aller, nous nous éloignerons de la route pour la nuit. Nous irons un peu plus loin, car l’arbre où nous étions à l’aller est calciné …

Soirée sous les étoiles mais là aussi avec des bébêtes volantes …

 

Samedi 18 avril

Ce matin au réveil, nouveau spectacle : une vingtaine de singes passent sur la piste, une ombrette se pose à quelques dizaines de mètres, de nombreux oiseaux dont des souimangas (oiseaux très colorés) : là aussi, pas d’appareil photo, = pas de photos

Aujourd’hui, nous sommes gâtés : sur la route à plusieurs reprises nous verrons des singes (patas) traverser .

Nous n’étions qu’à une centaine de kilomètres, à 11h nous serons à Tambacounda. Etant donné la chaleur, nous reprendrons une chambre à l’hôtel : même chambre avec clim !!! ça fait du bien.

Le camion est devant la porte du bungalow, ce qui me permettra d’y faire la cuisine.

 

Après-midi cool au frais !

 

Dimanche 19 avril

Avant de quitter la ville nous ferons le plein de carburant , mais pas facile, de nombreuses stations sont vides de gasoil, les camions attendent pour se ravitailler ! . Et oui, Tambacounda est sur la route du Mali, beaucoup de camions y passent d’où la nécessité d’avoir du carburant. Par les temps qui courent, il faut être prévoyant.

La route est impeccable, peu de villages, donc pas de "ralentisseurs", les kilomètres défilent. Le paysage change, plus de grands arbres pour faire de l’ombre … arrêt difficile pour les pauses.

En définitive, pour midi nous nous installerons à l’entrée d’un village, sous un arbre dans un enclos (avec ouvertures bien sûr) . Nous y serons bien. De ce fait, comme souvent par ces chaleurs, nous resterons là, pour la fin de la journée.

 

Papy pourra faire sa sieste à l’ombre et joli spectacle, un rollier viendra se poser sur la branche juste au-dessus du lanterneau.  Pas sauvage du tout, il restera là moment, à regarder Papy émerveillé.

En fin d’après-midi quand la température est meilleure, nous aurons la visite de femmes et de nombreux enfants nous sortant les quelques mots de vocabulaire français qu’ils connaissent.

 

Lundi 20 avril

Plus il fait chaud, plus nous nous levons de bonne heure pour rouler à la fraîche.

Nous ne sommes pas loin de Kidira : ville frontière Sénégal / Mali. Nous y serons à 9h. De très nombreux camions sont ici en attendant leur passage au Mali.

Nous avons passé cette frontière en venant du Mali, il y a bien longtemps avec le Toyota … Cette fois ci, pas question d’aller au Mali, nous poursuivrons notre tour du Sénégal vers Matam. Le paysage change , vallonné et de nombreux baobabs.

 

10h : crevaison roue avant droite ! il fait déjà très chaud, il faut mettre la roue de secours. Et oui, elle est là-haut derrière le camion !!!!

Heureusement un camion s’arrête et les 2 jeunes camionneurs, prennent les choses en main. 40 minutes après, nous pourrons poursuivre notre route. Un grand merci à eux, car avec cette chaleur, c’eut été très difficile pour nous.

 

 

 

 

 

Bakel ( grande ville) n’est qu’à une dizaine de kilomètres. Nous nous y arrêterons pour faire réparer la roue crevée : pas facile : une déchirure et à première vue, un autre trou.

 

 

 

 

 

 

 

La roue sera démontée et remontée plusieurs fois après avoir mis plusieurs « rustines », mais toujours une légère fuite. Il faudra mettre un produit colle dans le pneu puis, le faire rouler… Il est 13h30 , on n’en peut plus d’attendre avec cette chaleur. Nous laisserons la roue chez le « Michelin », et nous partirons chercher un coin d’ombre pour le reste de la journée. On repassera demain chercher la roue réparée correctement (tout au moins on espère) pour mettre en secours …

Nous trouverons effectivement près du fleuve, un arbre avec un peu d’ombre, malheureusement le sol est brûlé … mais ne soyons pas difficiles !

 

Une fois de plus, la nature nous offrira son spectacle avec de nombreux oiseaux : calaos très nombreux, francolins, tourterelles, coucals, et perruches vertes.

 

Mardi 21 avril

Debout de bonne heure, rangement, départ 8h15.

10 minutes après, nous serons chez le « Michelin ». La roue est soit disant réparée. Nous lui faisons confiance. Les jeunes montent la roue à l’arrière du camion et nous voilà repartis.

A midi, nous serons à Matam. Nous trouverons (et c’était inespéré) un petit espace au bord du fleuve et avec un arbre pour nous faire un peu d’ombre. Pause repas avec un peu de fraîcheur. De l’autre côté, nous observons la Mauritanie et les aller/retour de pirogues entre les deux rives (les 2 pays) .

 

 

 

 

 

 

 

 

Impossible de rester là pour le reste de la journée. Nous reviendrons sur la grande route. Nous prendrons plusieurs fois des pistes pour chercher de l’ombre, mais ce ne sont que des épineux avec des branches trop basses pour que Petit Camion se mettent à l’ombre.

Nous reviendrons quelques kilomètres en arrière : nous avons vu un hôtel avec chambres climatisées. C’est ce qu’il faut à Papy pour se reposer et récupérer un peu : douche, sieste avec clim … le bonheur !

Dans la chambre, nous avons la carte des menus : nous sommes tentés (tan pis) par des gambas ! Après avoir pris l’apéritif dans le camion, nous irons donc au restaurant. Et là grosse déception : pas de gambas. Du coup, nous repartons au camion manger des tomates à la provençale avec des œufs au plat !

De retour à la chambre, on profite du 220v pour recharger tous nos appareils. Je branche donc ma prise multiple et en rebranchant la télévision je fais « sauter les plombs ». Plus d’électricité dans la chambres. Le « technicien » de service, ne pourra pas nous dépanner, donc à 9h du soir changement de chambre : il faut tout déménager … même le frigo car dans la nouvelle chambre, il n’y en a pas !

Mais bon, de nouveau installés, tout ira bien. Bonne nuit réparatrice  au frais.

 

Mercredi 22 avril

Petit déjeuner au restaurant, rangement et payer. Ils acceptent la visa : parfait, ça m’évitera de retirer à nouveau de l’argent au distributeur avec les risques que nous connaissons. Mais tout ne se passe pas comme prévu : la machine à carte Visa, n’est pas chargée et ne fonctionne pas ! Dommage, on paiera en espèces …

Aujourd’hui j’ai besoin de faire un peu plus de cuisine, nous nous arrêterons plus tôt. Nous trouverons un petit espace entre 2 épineux qui nous feront malgré tout un peu d’ombre. Ce qui permettra à Papy de faire une petite sieste. Mais il fait encore très chaud.

 

 

 

 

 

Je chercherai sur internet un hôtel dans les environs : Il y en a un à une trentaine de kilomètres. Allez, c’est parti.

A 16h15, nous serons à l’hôtel à Ndioum. Chambre toute simple, sans tralalas avec clim et frigo. C’est tout ce qu’il nous faut ! Douche, repos … Comme les autres jours, soirée et repas camion.

 

Jeudi 23 avril

Nous nous rapprochons de l’océan, ça se sent. Il ferait presque frais ! Nous serons obligés de rouler les vitres remontées …

Arrêt de midi près d’un marigot : pas d’ombre, mais la température est supportable ! Nous y verrons même un groupe de singes, toujours les patas !

 

Nous ne sommes qu’à 60 km de Saint Louis. Nous y serons vers 16h30 pour aller se ravitailler à Auchan avant de revenir à la « case départ » chez Romain à l’Escale des lacs. Bien sûr, accueil toujours aussi chaleureux, apéritif offert ! Merci Romain content de nous revoir.

Soirée camion, Rumikub dodo 22h.

 

Vendredi 24 avril

Journée stand-by : Grand ménage, rangement des courses.

Après la douche, je donnerai le linge à Romain pour la machine, il n’y en aura pas d’autres d’ici longtemps : profitons-en !

 

 

Le week-end arrive. Prévisions pour les prochains jours :

  • 2 jours dans la parc ornithologique du Djoudj à observer les oiseaux
  • Puis retour Saint Louis
  • Mardi passage frontière , retour en Mauritanie.

 

 

Comme prévu, nous sommes donc partis samedi et revenus dimanche fin de journée après avoir passé 2 jours dans le parc du Djoudj. Bien sûr, ce n’est pas la saison pour voir beaucoup d’oiseaux, mais nous avons été quand même gâtés. Nous n’avons vu que quelques phacochères, dommage Papy regrette de ne pas avoir vu beaucoup de « Pumba ». Pourtant nous avons dormi dans le parc au pied d’un mirador au beau milieu du parc.

 

 

 

 

 

 

Comme vous le savez nous n’avons pas pu faire de photos d’oiseaux, avec le téléphone, ils sont trop loin.

Mais nous avons vu :

  • Beaucoup +++ de dendrocygnes à ventre noir
  • Des pélicans bien sûr
  • Des tourterelles
  • Des ibis sacrés
  • Des tisserins à tête noire
  • Des hérons
  • Des ouettes d’Egypte
  • Des flamants
  • Des grues couronnées
  • Des vanneaux
  • Et de très nombreux petits oiseaux, surtout au soleil couchant, passage incessant de nuages de petits oiseaux…
  • Merci la nature !

 

 

 

Maintenant, nous sommes de retour chez Romain et juste avant d'arriver, les singes nous attendaient sur le bord de la route ! 

 

 

Demain, préparation matérielle et psychologique pour passer les frontières mardi.

L’aiguille de la boussole va indiquer vraiment le Nord

Mardi 28 avril

Après avoir tout rangé , quitté nos hôtes (Romain et son homme de confiance), nous effectuerons quelques courses à Saint louis .

Déormais, au Sénégal,  taxe de 1% pour tout paiement en espèces, mais pas appliquée par tout le monde !

ainsi que le plein de carburant. Nous nous dirigerons ensuite vers Diama (poste frontière : Sénégal / Mauritanie).  

Nous ferons notre pause repas quelques kilomètres avant, petite sieste de Papy et nous serons à la frontière à 15h10 .

 

Passage frontière sénégalaise, rapide.

Passage frontière côté Mauritanie : c’est moi qui m’y colle. Police, relativement rapide, mais côté douane, ce sera plus long … il semblerait que l’informatique ne soit pas très rapide ! Puis, cotisation pour la commune et enfin assurance. A 16h10 tout est terminé et sans fouille du véhicule. Tout va bien.

Nous irons donc bivouaquer quelques kilomètres plus loin (20 km) proche du poste de contrôle ( comme à l’aller).

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Mercredi 29 avril

Debout de bonne heure. Au poste de contrôle du parc, personne… Nous poursuivrons donc la piste pour rejoindre le goudron à N’Diago, comme à l’aller.

Au début, pas beaucoup de circulation, nous verrons donc pas mal d’animaux : flamants roses, phacochères, beaucoup de dendrocygnes …

 

 

On retrouvera le goudron à 9h15.

Pause repas à midi sur la N 2 agrémentée de la petite sieste de Papy

avant de reprendre la route vers Nouakchott  où nous serons vers 16h30.

Avant d’aller à l’auberge Africa Escale, nous passerons au port, puis dans plusieurs épiceries faire un complément de ravitaillement, et enfin un DAB.

A l’auberge nous trouverons d’autres voyageurs : des Libyens avec des Algériens qui descendent au Sénégal en passant par Tindouf. Nous aurons l’occasion bien sûr, de discuter avec eux : voyage, véhicules, passage frontières etc …ainsi que la possibilité,  pour des Français, de passer par l’Algérie … C’est toujours intéressant d’avoir des contacts.

 

 

 

Jeudi 30 avril

C’est décidé, nous reprenons la route direction le Nord . Au Revoir à tout le monde, Plein de carburant et c’est parti.

Tout le monde le sait, la route est monotone … mais les kilomètres défilent malgré un vent contraire : la consommation de carburant augmente bien sûr. Nous aurons de la compassion  pour des voyageurs cyclistes qui remontent face au vent ! Quel courage !

Au bout de 160 km, pause repas sur une piste pas loin du goudron.

Nous serons à la Gare du Nord pour faire le plein de carburant vers 16h.

C’est juste après Chami, que les choses vont se compliquer. Nous le savons. Nous sommes partis pour une centaine de kilomètres de route « pourrie » : trous, saignées etc … Pauvre Petit Camion, c’est lui qui souffre (et nous aussi pour lui).

A 17h30, ça suffit pour aujourd’hui. On a fait 285 km. Le chauffeur en a « plein les bras » ! On retrouve le lieu de notre bivouac à l’aller. On terminera la mauvaise route demain. Ça suffit pour aujourd’hui.

 

 

 

 

 

 

 

Vendredi 1° mai

Nous serons debout de bonne heure : 6h45. Chose étrange au milieu du désert, nous aurons la visite d’une tourterelle et moins étrange, d’un corbeau. On n’est jamais seuls dans le désert !

Il y aura encore 75 km de très mauvaise route …

En approchant de la frontière nous chercherons à joindre Cheikh pour passer la frontière : il est injoignable ???

Changement de programme, nous irons donc jusqu’à Nouadhibou pour manger des huîtres. Arrêt à côté du camping des Dauphins.

 

Le conchyliculteur n’est pas sur place. Il viendra nous retrouver vers 13h, mais la marée est encore trop haute pour aller chercher les huîtres. Ce sera donc l’occasion de grandes discussion avec ce Monsieur ( Amada) très érudit.

En définitive, nous passerons le reste de la journée et la nuit sur place. Nous aurons nos 2 douzaines d’huîtres, mais quelles huîtres ! : très bonnes mais un peu grosses pour nous. Elles nous feront plusieurs repas.

Entre temps, Cheikh aura retrouvé du réseau : rendez-vous demain à la frontière à partir de 9h.

Là encore comme pour tout passage frontière : préparation des papiers, argent, carte sim du pays suivant … et préparation psychologique. Ce sera encore moi qui ferai les démarches, cela ne me dérange pas du tout (nouvelle corde à mon arc !). Avec la chaleur et la mauvaise route Papy est de plus en plus fatigué !

 

Samedi 2 mai

Debout 7h. Il fait beau, tout va bien. Nous serons à la frontière à 9h10, Cheikh, nous y attend. Nous ne descendrons pas du véhicule, Cheikh s’occupe de tout. Cela fait 25 ans que nous le connaissons, c’est un ami. Un quart d’heure plus tard nous sortons de Mauritanie.

10 minutes plus tard, nous sommes à la frontière marocaine !!!!! Que de monde (12 voitures mauritaniennes surchargées devant nous) , et ça n’avance pas.

Jacques garde le camion et je pars en reconnaissance : pourquoi tout ce monde et pourquoi ça n’avance pas ???? Je discute un moment avec un gendarme à l’entrée de l’enceinte, il m’amène voir les militaires et sans explications, ils me disent d’avancer jusqu’à la barrière.

On change d’heure : 9h50 devient 10h50.

Après, ça ira vite : police pour les passeports ; douane , visite du camion, puis passage au scanner. Petite anecdote : une fois de plus, à l’aller un douanier n’a pas fait son travail correctement, il se trouve qu’administrativement, le camion n’est pas sorti du Maroc alors qu’il arrive de Mauritanie pour re rentrer justement au Maroc !  Véritable gag, qui sera réparé par le commissaire. Merci.

Nous sortirons de l’enceinte à midi. C’est un record pour nous.

Avant de poursuivre la route nous ferons le plein de carburant et c’est parti !

35 km plus loin, pause repas + sieste. Nous sommes à la retraite, pas pressés. C’est un luxe nécessaire à notre âge !

A 17h nous serons à Barbas : recherche d’un point d’eau pour faire un complément … pas d’eau « buvable ». Pas grave, nous ne sommes pas à sec !

Puis nous irons passer la nuit au port de Lamhiriz. Pas de poisson ce soir, demain vers 10h Inch Allah

Nous nous installerons au bord de la falaise avec les barques de pêcheurs en vue !

 

 

 

 

Dimanche 3 mai

Rituel, petit bricolage en attendant 10h pour aller au port.

Quelle ne fut pas notre déception : tout est fermé. Effectivement, seulement quelques bateaux sont sortis du port ! Pas beaucoup de va et vient !

Un chauffeur de camion nous dit que ce sera ouvert ce soir vers 18h.

Nous n’allons pas rester toute la journée dans le secteur. Nous reprendrons donc la route …

Pause méridienne sur la falaise en bordure de l'océan.

 

 

 

 

 

 

 

A 18h nous serons au bord de la lagune du côté d’ El Argoub, face à la dune blanche et proche des parcs à huîtres.

 

 

 

 

 

 

 

Fin de journée calme et reposante.

 

 

Lundi 4 mai

Direction Dakhla pour quelque courses : argent, marché, plein d’eau filtrée (robinet dans une boutique) et complément d’alcool après le passage en Mauritanie.

Nous prendrons rdv chez un mécano ( Assistance Oued Addahab) pour demain matin : révision générale après la mauvaise route de Mauritanie.

Nous passerons la journée ensuite au bord de l’océan … nous n’avons pas osé bivouaquer côté lagune de peur de nous faire déloger en pleine nuit.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Mardi 5 mai

Comme convenu, nous serons à 10h chez le mécano : tous les boulons sont en place : parfait, quant à la petite fuite d’huile … pour lui, il faudrait tout démonter et changer tous les joints. Pas question pour nous tous ces travaux qui semblent inutiles. On va donc gérer l’huile comme on vient de le faire. On verra ultérieurement.

Nous poursuivrons donc notre remontée après avoir fait le plein de carburant. Avec le vent de face, Petit Camion consomme davantage de gasoil !

Midi, 118 km, pause repas toujours en bordure d’océan (profitons-en) . C’est mardi, mais repas amélioré : langoustes et mangue du Sénégal en dessert.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Puis, objectif le camping de Boujdour ce soir. Il faudra faire quand même en tout 364 km , beaucoup pour aujourd’hui !

Nous aurons quelques gouttes de pluie sur le pare-brise, juste pour le salir !

Arrivés au contrôle de police à l’entrée de la ville : incident mécanique, une fois de plus problème de frein et la pédale de l’accélérateur vibre très fort et fait du bruit. Nous avons déjà eu ce souci, mais ???? Nous allons directement chez Miloud que nous connaissons bien depuis l’année dernière (coquille d’embrayage desserrée, boulons cassés). Il s’occupe de suite de nous. Pas de panique, pas grave. De peur que ça dure trop longtemps et comme Papy est fatigué, nous prenons rendez-vous pour demain matin et allons directement au camping nous reposer.

 

Mercredi 6 mai

Bien sûr nous serons au rendez-vous chez Miloud avant 9h comme prévu. Miloud arrive à l’heure avec son mécano qui se met aussitôt sur et sous le camion : pour la pédale d’accélérateur, c’est la pompe à injection qui est desserrée et pour les freins c’est la connexion d’un tuyau qui va à la pompe à vide qui est légèrement sortie.

Tout est réglé rapidement. Pas question de reprendre la route aujourd’hui. Retour au camping : lessive, bricolage et repos !

Mais dans l’après-midi, Papy me fait part de son inquiétude : il avait des petits tremblements depuis quelques jours, et ils se sont intensifiés ??? Il s’en est aperçu en faisant du Sudoku !  Que se passe-t-il ?

Afin d’en avoir le cœur net, nous décidons d’aller voir un médecin à l’hôpital. Toutes les constantes sont bonnes. Le médecin, ne sait pas trop , il mise sur de la fatigue , donne du magnésium pour dormir et souhaite que nous allions à Laâyoune voir un neurologue. Pas très rassurant pour nous. Il se charge de prendre un rendez-vous. Inutile de vous dire que le tête va travailler toute la nuit …

Puisque nous sommes encore en ville, nous irons à nouveau chez le mécano Miloud, lui parler de notre fuite d’huile. Une fois de plus, pas d’inquiétude, c’est tout simplement les boulons desserrés de l’ensemble des pompes (comme souvent) ! ça devrait être bon, à surveiller quand même ! Et oui Petit Camion « prend cher » avec les 100 km de mauvaise route en Mauritanie !

Nous retournerons ensuite au camping. L’arrivée d’un groupe de 7  4x4 français nous changera les idées …

 

Jeudi 7 mai

Pas de nouvelles du médecin de l’hôpital, pas encore de rendez-vous, mais nous avançons quand même vers Lâayoune, nous serons sur place.

Midi, toujours pas de rdv. Nous irons manger sur le parking en bordure de l’océan à Foum El Oued , il y a beaucoup de monde. Renseignements pris auprès des forces auxiliaires, ce sont les vacances scolaires, il fait beau, tout le monde va à la plage ! Normal

 

Dans l’après-midi, nous apprendrons par le médecin de Boujdour que l’on a rdv chez un neurologue à Lâayoune, demain matin 9h.

Nous irons donc passer la fin de journée en ville. D’abord, repérer l’adresse du neurologue, puis chercher un lieu pour passer la nuit dans le camion  dans les environs. Marjane n’est pas loin, nous irons donc sur le parking de Marjane. J’y ferai quelques courses complémentaires, repas sur le parking, mais craignant de se faire déloger par les gardiens comme indiqué sur Park4night, nous irons dans une petite rue en face du cabinet médical.

C’est là que nous constaterons, une fois de plus, que les Marocains ne se couchent pas de bonne heure, même les enfants … Du monde dans les rues jusqu’à plus d’une heure du matin !

 

Vendredi 8 mai

Rendez-vous chez le médecin à 9h, nous y serons à 8h45, MAIS, une personne étant arrivée avant nous, avait mis un papier sur la marche d’entrée pour indiquer son arrivée ! A 9h, la secrétaire arrive, ouvre le cabinet et, effectivement, la première personne passera avant nous. Nous apprendrons qu’en définitive, il n’y a pas de rendez-vous, on passe dans l’ordre d’arriver.

Nous sortirons de la consultation rassurés : rien de grave, (grosse fatigue avec la chaleur, beaucoup de conduite et de mauvaise route)  mais faire faire des examens plus approfondis en arrivant en France.  Papy devra prendre un médicament le soir et des vitamines le matin.

Plein de carburant et direction Tarfaya en passant par la route côtière.

Pause repas à midi dans un village de pêcheurs. En attendant que les bateaux rentrent au port, nous stationnerons sur le terrain réservé à la vente et l’achat des poissons. C’est ainsi que nous verrons le va et vient des tracteurs remontant les bateaux et des voitures allant chercher les caisses de poissons. Nous sommes aux première loges.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Malheureusement pas trop de choix dans les poissons. Je reviendrai quand même avec une petite courbine, pas de soles , pas de crevettes …

 

 

 

 

Puis, poursuite de la route. A Tarfaya, plein d’eau dans une petite boutique (indiquée sur Park4nignt) qui vend de l’eau filtrée et arrivée à la Lagune de Naïla à 17h30.

Cette fois, nous avons de la chance : temps magnifique, du soleil, peu de vent, c’est beau, on est bien,

 

 

 

 

 

 

 

 

Petite anecdote : il faut nettoyer le poisson acheté à midi. Je m’installe donc dehors. Une fois nettoyé, je vais porter les déchets à la poubelle, le poisson étant resté dans la bassine. Mais en revenant, je trouve le poisson hors de la bassine, parterre ???? et vois un goéland s’envoler !!! Heureusement que le poisson était assez gros et lourd, sinon … plus de poisson !

 

Samedi 9 mai

Nous attendrons 10h le retour des bateaux pour acheter du poisson : profitons en tant que nous sommes là !

Puis nous reprendrons la route direction El Ouatia. Ce n’est pas loin, mais nous n’avons pas envie de nous enfermer au camping à midi, alors nous nous arrêterons 8 km avant, au bord de la falaise, face au port : beaucoup de chalutiers en mer, au loin des bateaux militaires et tout proche un bateau Hopper Dredger (drague à élinde traînante) faire de nombreux va et vient.

 

 

 

 

 

 

 

Nous y sommes bien et y resterons toute la journée et la nuit. A minuit 15, passage des militaires : pas de problème, ils photographient notre fiche de renseignements, on peut rester là.

 

Dimanche 10 mai

Il faut absolument faire une lessive, nous rions donc au camping.

Il n’y a que 2 camping-cars, contrairement à notre passage à l’aller où le camping était plein.

Nous nous installons donc pour la journée : douche, lessive, ménage, bricolage …

Dans la soirée arriveront 2 groupes de 4x4 français. Parmi eux, une personne nous connaît. Petite discussion, et rendrez-vous chez Jacques au mois de juin comme d’habitude.

Soirée Rumikub, dodo 22h. MAIS, passé minuit nous sommes réveillés par des bruits de tambours. Jamais ça ne s’arrête ! Jacques se met en colère. Nous partons à la réception avec le camion pour faire cesser ce bruit. Bien sûr, ils téléphonent à ??? et nous promettent que la musique va s’arrêter. Nous repartons donc à notre place. Mais, que nenni ! cette fois c’est trop : nous sortons du camping pour aller plus loin trouver une place pour dormir. Nous rencontrerons la force auxiliaire qui ne peut rien faire, plus loin, nous croiserons une patrouille de la gendarmerie royale. Nous leur expliquons notre problème. Ils viennent avec nous au camping, parlent avec les gardiens et nous affirment que « le festival » va cesser. En fait, sous une tente installée à l’entrée du camping, il y a un groupe de personnes qui font une fête avec des « artistes » !!!!!

Enfin, bref, la musique continue malgré tout. Nous partirons donc définitivement dormir, plus loin, sur le parking d’un hôtel. La nuit sera courte !

 

Lundi 11 mai

Nous reviendrons quand même au camping, ne serait-ce que pour la maintenance du camion (cassette, eau etc …) payer la lessive à la machine à laver (50 dh) mais surtout pas la nuit (passée à l’extérieur).

Puis, reprise le la route, direction Marjane à Guelmim où nous serons pour midi : courses, repas et petite sieste sur le parking.

 

Nous ne sommes pas loin de Tiznit où nous avons pris contact avec Brahim (Hidir Electro) pour reprogrammer notre chauffage. Rendez-vous demain. Et oui, en remontant, on risque d’ en avoir besoin et je ne peux plus le régler.

Sur la route entre Guelmim et Tiznit 3 panneaux identiques ont retenu notre attention !

Ce soir, nous irons donc au camping. Nous allons au camping Tinbar (comme l’année dernière) , mais il est fermé pour travaux. Nous irons donc plus loin au camping Targa ( pas terrible à notre avis). Nous sommes déçus, mais pour une nuit, ça fera l’affaire.

Mardi 12 mai

Comme prévu, nous allons chez Brahim pour le chauffage. 9h30, pas de Brahim, 10h, pas de Brahim. Je le contacte. Il n’est pas sur Tiznit, et ne reviendra que ce soir vers 17h.

Comme nous devons passer à Massa ( 38 km) chez Sylvie et Roger leur porter des noix de cajou fraîches, nous les contactons et nous y serons à 11h30.

Ce qui devait être une simple visite, s’éternisera … en définitive, nous y resterons 5 jours.

 

 

Cela nous permettra de retourner à Tiznit mercredi pour le chauffage et de faire refaire les sièges de Petit Camion à Massa ( moins cher qu’à Tiznit)

Quelques jours de repos seront les bienvenus pour Papy.

 

Lundi 18 mai

J’ai toujours espéré faire un baptême de vol en parapente, mais jamais eu l’occasion. Nous ne sommes pas loin d’Aglou. C’est décidé, petit retour en arrière, rendez-vous avec Aziz, vol prévu cet après-midi à 15h, rendez-vous au restaurant Café des Pêcheurs. Du coup Sylvie et Roger viendront avec nous, nous mangerons ensemble au restaurant en attendant l’heure du rendez-vous.

 

 

 

 

 

 

 

15h, nous voilà partis plus loin, sur une falaise loin de tout pour l’envol. Il fait beau, le vent est correct.

 

 

 

 

Me voilà partie (en binôme bien sûr) en douceur dans les airs au-dessus de la falaise puis de l’océan. C’est beau ! C’est moi qui tient à bout de bras la caméra pour faire une vidéo, mais je ne sais pas ce que je filme … on verra à la fin le résultat ! Mon partenaire s’inquiète souvent de mon état d’esprit : tout va bien. Alors, petit à petit il me fera faire quelques arabesques, puis des rase-mottes au-dessus des voitures, et des spectateurs (Aziz, Jacques, Sylvie et Roger) qui prennent des photos et vidéos.

 

 

 

 

 

 

 

L’atterrissage est aussi doux que le décollage, super. Nous sommes restés environ, 20 minutes en vol. Voilà, c’est fait et j’en suis très satisfaite ! parfait ! il ne restera plus qu’à regarder les photos et les vidéos, mais beaucoup d’images et de sensations dans la tête.

16h 30, on quitte Roger et Sylvie, nous reviendrons aussi à Massa mais en mode bivouac : il faut tester le nouveau réglage du chauffage. D’autre part, les sièges nouvellement refaits, méritent quelques ajustements. Nous retournerons demain matin chez la personne qui nous les a refaits.

Soirée cool. C’est l’anniversaire d’un de nos petits fils : 23 ans ! Nous aurons donc un communication vidéo avec une partie de la famille réunie à cette occasion. Vive internet !

 

Mardi 19 mai

Le chauffage a bien fonctionné ; parfait, une chose réglée.

Comme prévu nous serons devant la boutique pour les sièges à 9h20.

11h30 tout est ok, merci. Direction Agadir pour du ravitaillement.

Mais nous ferons la pause repas à Tifnit, en face du champ de tir. On entend les tirs, mais pas de soucis, nous sommes bien, de l’autre côté de la route,  à l’ombre d’un arbre.

Puis comme suggéré par plusieurs personnes nous irons à l’Hyper U, mais pas trop de choix et surtout système informatique en panne, ils ne prennent pas les cartes de paiement aujourd’hui. Nous retournerons donc à Carrefour.

Il est déjà 16h30. Nous irons bivouaquer à Tiguert,  au bord de l’océan au spot de l’année dernière : Désertpoint. Un peu près de la route, sale, et beaucoup de chiens errants, mais nous trouverons un place pour passer la nuit.

 

 

Là aussi visite très sympathique des militaires qui nous souhaitent bonne nuit.

 

Mercredi 20 mai

Il ne reste plus que 137 km pour arriver dans la famille à côté d’Essaouira. Nous y serons pour le repas de midi.

Plein de choses à raconter, plein de choses à faire : lessive, ménage, bricolage, coiffeur, courses,  etc …

Nous allons rester ici quelques jours pour profiter du confort, et se reposer …

 

 

 

Nous avons donc passé une dizaine de jours en famille : lessive, ménage, bricolage, coiffeur, mais aussi repos +++,  balades et fêter mon anniversaire !

 

Samedi 30 mai

Reprise de la route : la boussole va indiquer le Nord !

Nous allons remonter tranquillement.

Mais avant tout, ravitaillement + plein de carburant.

A midi nous aurons fait 144 km, difficile de trouver un spot à l’ombre. Nous nous réfugierons (comme l’année dernière) dans l’enceinte du souk de Bouguedra. Aujourd’hui, pas de souk, nous avons le choix de notre emplacement.  Il y a quelques arbres pour nous faire un peu d’ombre, par contre, beaucoup de détritus parterre … malheureusement, comme souvent !

Après le moment de repos de Papy, nous reprendrons la route pour essayer de se rapprocher de l’océan : pas facile de dénicher un coin tranquille, isolé, avec de l’ombre, et sans crainte d’être délogés par les gendarmes … Impossible de retrouver le spot d’il y a quelques années. Nous arriverons au bout d’une piste, mais dans un champ. Il y a 2 petites filles avec lesquelles on tente de rentrer en communication : elles ne parlent pas et ne comprennent pas le français. Tout se passera par gestes et mimes. Elles sont contentes que l’on soit dans leur champ, on prend des photos , tout va bien,

 

 

jusqu’à ce que le Papa appelle les fillettes pour leur dire de nous déloger. Il ne viendra pas jusqu’à nous…

Nous repartons donc, mais sur le chemin du retour nous interpellerons le papa : pas sympa du tout, nous menaçant même de téléphoner à la gendarmerie si nous restons dans les parages… Nous irons donc quelques kilomètres plus loin : difficile d’être « invisibles » ! Nous serons définitivement posés à 19h. Mais cette fois ci, personne ne nous délogera.

 

Dimanche 31 mai

Objectif, la forêt de chênes-lièges autour de Rabat. Il y a 208 km à faire. Nous y serons pour midi.

Mais c’est la fin du week-end de la fête de l’Aïd, il y a beaucoup de monde dans la forêt. Mais les gendarmes, les gardes ( en voiture et à cheval) et les pompiers surveillent car il y a un grand risque d’incendie, surtout que les marocains viennent ici pour y faire la cuisine sur des feux de « fortune » !!!! Il y a également des animations proposées aux enfants comme aux plus grands : balades à cheval, poney et même quads !

 

Quant à nous, nous nous poserons pour le reste de la journée,  un peu à l’écart de la foule : repos, sudoku, rumikub, et bien sûr : bricolage. La commande du chauffage reste allumée : Il faudra donc tout réinitialiser  (une fois de plus) !!! Nous ne devrions plus en avoir besoin pour la fin du voyage !

 

Lundi 1° juin

Aujourd’hui, nous avons prévu d’aller au garage que nous connaissons bien à Rabat pour saluer tout le personnel et en profiter pour faire faire la vidange moteur. Nous y serons à 9h.

C’est la réouverture du garage après les fêtes de l’Aïd, inutile de vous dire que tout est au ralenti ! Le patron est chez son fils aux USA, la secrétaire a un empêchement et sera là cet après-midi, il ne reste plus qu’un ouvrier. Nous attendrons donc notre tour … des clients avant nous, et les boutiques fermées pour acheter l’huile. Mais bon, tout est terminé à 13h.

Nous irons manger dans une rue adjacente, à l’ombre en attendant que la secrétaire revienne pour la saluer et payer la prestation.

Avant de revenir dans « notre forêt » nous ferons un complément de courses au Carrefour tout proche.

Fin de journée donc au même emplacement qu’hier.

Mardi 2 juin

Avant de s’engager sur l’autoroute, nous ferons un détour pour faire le plein de carburant.

A midi, nous pensions retrouver le spot de l’année dernière aux alentours de Larache, mais, beaucoup de changement dans le secteur (tempête, arbres coupés), nous serons donc obligés de trouver un autre coin, pas facile … Un peu de terrain chaotique et nous voilà posés pour le repas et la sieste de Papy.

 

 

 

 

Trop près de l’autoroute, alors, nous reprendrons la route pour rejoindre un lieu de bivouac que nous connaissons depuis de nombreuses années et qui nous rapproche de Ceuta .

Nous y serons à 16h, le temps de nous installer et de préparer le passage de frontière Maroc / Espagne à Ceuta.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Mercredi 3 juin

Nous sommes prêts psychologiquement pour les démarches douanières parfois longues … patience !!!

Effectivement, 10h15, en arrivant nous constatons que la queue de voitures est longue. La cause : des travaux et moins de postes ouverts côté marocain, on passe par le côté « entrée » !

Pour arranger les choses, il semblerait qu’il y ait de jeunes douaniers qui font du zèle : ouverture de toutes les voitures, déballages des bagages, etc …

Voilà enfin notre tour. On n’échappera pas au déballage : pour la première fois en plus de 25 ans, il faudra que l’on vide le coffre !!!! le camion est petit, mais il y a beaucoup de choses dedans !!!! Visite ensuite de l’intérieur, ouverture de tous les placards, passage d’un scanner à main sur les montants du camion et … vérification du contenu des roues : un douanier enlèvera la bouchon de la valve de la roue avant droite, fera sortir de l’air ???? que pouvait-il y avoir, sinon de l’air ?

Inutile de vous dire que je commençais à m’énerver, j’ai beaucoup râlé ! Si bien qu’un douanier m’a dit qu’un tel contrôle en 25 ans … en définitive, ce n’est pas beaucoup ! Mais ça ne m’a pas calmé !!!

Bref, nous aurons terminé toutes les formalités côté Maroc et Espagne à 12h30.

Comme d’habitude, arrêt repas sur le parking en bordure de mer.

 

Nous avions l’intention de prolonger notre séjour à Ceuta  en allant dans un camping, mais ce n’était qu’un parking goudronné entre des maisons dans un lotissement. Habitués aux bivouacs dans la nature, même pour avoir accès aux services, ce n’est pas pour nous.

Nous prendrons la décision, tant pis, de reprendre le bateau direction Algésiras.  Nous ferons quand même quelques courses et le plein de carburant ( tout y est bien meilleur marché que sur le continent européen ) avant d’aller au port.

Traversée rapide et calme, nous serons au bivouac à Palmones à 20h45.

 

 

 

 

 

 

 

 

Jeudi 4 juin

Rangement des courses de la veille, complément au magasin Carrefour tout proche.

Première mission, trouver une aire de camping-cars pour les services de maintenance. 10h30, mission accomplie. L’Espagne est très bien organisée justement pour proposer tous ces services et gratuitement !

Pour le repas de midi, nous cherchions à nous rapprocher d’un lac et avoir de l’ombre : pas facile. En définitive, nous trouverons un espace étroit ombragé, en bordure d’un champ clôturé. Nous y serons bien tranquilles.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Puis reprise de la route jusqu’à Arcos de la Frontera par les petites routes. D’abord arrêt dans les bois,

 

puis déplacement sur un plateau, lieu de promenade. On y verra beaucoup d’oranges parterre sans doute impropres à la consommation.

 

 

 

 

 

Il y a les vestiges d’une tempête : nombreux arbres et branches au sol. Mais nous y serons bien avec des oiseaux et même des palombes…

 

Vendredi 5 juin

Réveil avec le chant des palombes …

Aujourd’hui, nous ne ferons que 130 km : il fait très chaud, nos vieux corps fatiguent. Nous nous installerons pour la journée dans une pinède et profiterons des installations de l’aire de pique-nique,  pour prendre nos aises. 

 

La soirée sera animée par l’arrivée de beaucoup d’enfants avec leurs parents, à la sortie des classes, pour fêter un anniversaire.

 

Samedi 6 juin

Aujourd’hui encore petite étape. Au bout de 140 km aux alentours de Grenade, et après une route étroite de montagne, accidentée (virages, montées, descentes), empruntées par de nombreux cyclistes,  nous pensions trouver une aire de pique-nique dans la forêt, mais elle se trouve au bord du ruisseau, inaccessible en voiture. Nous nous installerons donc au bord du chemin qui s’enfonce dans la montagne.

 

D’ailleurs nous verrons passer des voitures, des promeneurs, des cyclistes, des motos… et même un véhicule de la police ???

Nous y passerons la journée … sans réseau …

 

Dimanche 7 juin

Pour éviter de reprendre la route compliquée d’hier, nous repasserons par Grenade où nous ferons le plein de carburant. Puis reprise de la 4 voies qui nous mènera à Baza.

Premier arrêt pour le repas proche de la route, mais tranquille.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Pour la nuit nous monterons 6 km plus haut dans le parc de la Sierra de Baza, riche d’une biodiversité exceptionnelle et  même de vestiges (musée) de mines (nombreux minerais). Nous nous installerons sur le parking d’un hôtel actuellement fermé.

Là encore nous nous trouvons sur un circuit de randonneurs et de nombreux cyclistes !

Lundi 8 juin

Première mission, recherche d’une aire pour vider notre cassette. Nous en profiterons pour faire aussi quelques courses. Puis poursuite de notre route. Cette fois ci, nous ferons 177 km pour arriver sur le parking d’un sanctuaire : beaucoup de places, peu de voitures et de l’ombre .

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Nous y passerons la journée. Le soir, nous aurons la compagnie de 3 autres camping-cars.

 

Nous avions une crainte : les sonneries du carillon de l’église tous les quarts d’heure. Mais ouffff, elles s’arrêtent à 22h pour reprendre le matin à 8h.

 

Mardi 9 juin

Nous trouverons une aire de pique-nique à 213 km à Castello.

Pause repas agréable avec aire de jeux (tyrolienne mais pour les enfants jusqu’à 14 ans : dommage !)

 

MAIS, panneau indiquant qu’il est interdit de passer la nuit et comme sur les hauteurs environnantes il y a des habitations d’où  on peut être vus, pour plus de sécurité, nous ferons une dizaine de kilomètres pour passer la nuit sans problème. Super spot aménagé, sur les hauteurs avec une vue magnifique au milieu des bois. Pour y accéder il faudra emprunter une route très étroite et très raide, mais ça vaut le coup ! On a même vu un beau lièvre !

 

 

 

 

 

 

 

Là aussi, nous sommes sur un circuit de cyclistes.

Dans la soirée, des jeunes viendront faire promener leur chien et observer le coucher de soleil.

Avec la chaleur, nous dormons tout ouvert : latérale, et lanterneaux avec leurs moustiquaires.

Dans la nuit … je sentirai des gouttes d’eau sur moi. Panique : que se passe-t-il ? Il pleut très légèrement, l’eau tombe sur le lanterneau, la moustiquaire et … sur moi !!!!!. On éponge et on ferme le lanterneau. Mais, je reçois encore de l’eau ???? Y aurait-il une fuite autour du lanterneau ???? Nouveau souci à résoudre ???? Du calme : on vérifie tout le tour du lanterneau, j’essuie le rail de la moustiquaire et … super, plus d’eau. On va pourvoir essayer de se rendormir …

 

Mercredi 10 juin

Nous nous réveillerons dans les nuages, le brouillard et un léger crachin. Mais très vite nous retrouverons le soleil.

Nous progressons lentement mais surement vers le Nord.

A midi nous aurons parcouru 144 km pour arriver sur une nouvelle aire de pique-nique, très bien aménagée comme les Espagnols savent faire.

Première halte dans les bois : repas, sieste, douche … Mais nous y sommes un peu en pente.

 

 

 

 

 

Nous irons passer la nuit plus bas, sur le parking et à plat.

 

Jeudi 11 juin

Nouvelle mission : trouver une laverie. C’est une première pour moi. Depuis que nous voyageons je n’ai jamais utilisé ce service.

Donc trouver une laverie, une place de stationnement (car qui dit laverie, dit ville)  et faire fonctionner les machines. Nous y sommes . Mais comme ce n’est pas aussi simple, il faut de la monnaie … bien sûr, je n'en ai pas ! Me voilà donc partie dans la rue pour trouver un commerçant pour avoir de la monnaie. Ce sera une pharmacie. Je ne parle pas espagnol, il faut que je me fasse comprendre … gestes, billet en main … Je repartirai avec la monnaie nécessaire, « gracias » . Retour aux machines : comprendre le fonctionnement, les différentes étapes … heureusement qu’il y a des dessins…

Tout est bien qui finit bien, 1 heure après, le linge est propre et sec, super !

Plus loin ( 70 km) aire de camping-cars pour vider la cassette et faire le plein d’eau. Mais il n’y a pas d’ombre.

A l’entrée du village il y a un parking légèrement ombragé orné d’une création artistique avec des vélos. C’est vraiment original.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Nous y passerons le reste de la journée. Nous ne sommes pas pressés !

 

Vendredi 12 juin

Poursuite de notre remontée …

A midi, nous serons dans les environs de le capitale de la Catalogne: difficile de trouver un spot pour la fin de la journée.

J’en trouverai un sur les hauteurs, à l’ouest de Barcelone : partie de piste dans les bois, au milieu de lotissements, empruntée par des promeneurs, des joggers et des cyclistes bien sûr ! Mais nous y serons bien, à l’ombre dans un environnement agréable.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Samedi 13 juin

Nous nous rapprochons de la France !

D’ailleurs à midi, nous serons à La Jonquera ville frontière bien connue des Français qui viennent y faire des achats… et le plein de carburant !

Les courses faites, nous trouverons un place sur un parking à l’ombre pour le repas.

Notre fille Laurence, qui habite Béziers, nous suit attentivement sur Polarsteps. Elle voit que nous sommes tout proche de chez elle. Elle nous propose donc d’avancer notre arrivée et nous attend chez elle ce soir. Ce n’était prévu que demain, mais effectivement, nous ne sommes pas loin : 130km. C’est faisable. Nous y serons à 16h30.

Partis le 17 janvier, retour en France le 13 juin, cela fait 5 mois que nous ne nous sommes pas vus : ce sont les retrouvailles … beaucoup de choses à se raconter !!!!

 

Dimanche 14 juin

Laurence travaille aujourd'hui, j’en profiterai pour faire la lessive …du rangement, du ménage.

Le soir, nous irons à Saint Chinian chez les copains vignerons : Michèle et Philippe.

Superbe maison dans un environnement très agréable. Visite des installations nécessaires pour produire leur vin. A eux deux, ils font tous les travaux à la vigne, puis le vin, la mise en bouteille etc … Vignerons récoltants. Le Mas de Ronnel 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Ce sont également de grands voyageurs. Inutile de vous dire que nous passerons une excellente soirée avec de nombreux souvenirs, anecdotes de voyage …

Nous passerons la nuit dans notre camion stationné sur leur propriété, au calme !

 

Lundi 15 juin

Nous quitterons nos hôtes, mais pas pour longtemps. Nous nous retrouverons dans 2 jours à Saint Privat des Vieux, chez Jacques,  pour un rassemblement de voyageurs.

Sur le retour nous ferons une halte dans une aire de camping-cars pour y vider la cassette et faire  le plein d’eau

A midi nous serons chez notre fille.

Elle est en congé, nous allons profiter d’elle pendant plusieurs jours…

Mais nous allons également l’aider à équiper ( barres de toit + tente de toit) son nouveau véhicule 4x4 (KDJ 120) . Elle a attrapé « le virus » de baroudeur.

Elle va venir nous retrouver jeudi au rassemblement de voyageurs.

 

Mercredi 17 juin

Nous partons un peu à l’avance à Saint Privat des Vieux, pour profiter des copains ( Rassemblement prévu du 20 au 22 juin )

Il y a 170 km, nous y serons en fin d’après-midi.

Installation du camion dans le pré mis à disposition par Jacques, puis retrouvailles avec les copains voyageurs, entre autres, Michèle et Philippe chez qui nous étions dimanche soir.

 

Notre fille nous rejoindra le jeudi. Jour de la paella faite et offerte par Michèle ! Merci beaucoup. 

 

Pendant tout le week-end Philippe nous offrira ses vins (blanc, rosé, rouge) pour agrémenter les apéritifs et les repas. Merci beaucoup.

Excellent week-end de retrouvailles, de rencontres avec de nouvelles connaissances, de convivialité, d’échanges et de partage … beaucoup de monde ! 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

                    Merci Jacques

 

 

Après ce magnifique week-end, toujours pas pressés de rentrer à la maison, nous prendrons le chemin des écoliers …

Nous en profiterons pour passer voir les copains : Joëlle, Claude, Christiane et Gérard qui n’ont pas pu venir au rassemblement.

Nous terminerons par la famille landaise de Papy.

Nous serons de retour à la maison mardi 30 juin à 16h après 166 jours de voyage et plus de 17000 km.

 

Bravo et Merci à Petit Camion et à son chauffeur !

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Petit Camion est devant la porte, il faut maintenant le vider, le nettoyer et reprendre le rythme de la vie sédentaire ...

Nous entrons également dans la période de maintenance : mécanique et humaine.

 Faire les révisions mécaniques nécessaires, mais aussi, celles des « voyageurs » qui avancent dans l’âge et qui ont souffert des grosses chaleurs.

Tout ceci pour nous permettre de repartir.

 

Merci à tous ceux qui nous ont suivis,

nous vous disons à bientôt pour de nouvelles aventures

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