• Réflexions

    Comme vous avez pu le constater si vous avez lu le récit de notre voyage, cette année, nous ne sommes pas allés au Niger ni dans l’est du Mali ! En effet le contexte géopolitique étant très agité, nous avons préféré la sécurité : dommage pour l’école de Taboye où nous allions régulièrement mettre un peu d’animation ….

    Nous aimons l’aventure, mais nous ne sommes pas inconscients !!! Nous nous renseignons auprès des voyageurs rencontrés et nous écoutons RFI 3 fois par jour afin d’être informés des derniers évènements. Cela nous a évité d’emprunter à l’aller, une « piste chaude », le long du fleuve Sénégal côté Mauritanie : 2 jours avant notre arrivée à Nouakchott, les militaires mauritaniens avaient intercepté un commando AQMI.  Plus loin au Burkina, c’était le début des émeutes, nous les avons évitées aussi, même si nous avons trouvé sur les pistes quelques jeunes qui manifestaient calmement. Cela ne nous a pas empêché d’aller à Bomborokuy (notre village fétiche au Burkina) où nous avons passé une dizaine de jours : nous y sommes arrivés un peu plus tard que les autres années : ils se demandaient si nous viendrions !!!!! Nous y sommes toujours très bien accueillis, nous sommes un peu chez nous !!!

    Etant donné le changement d’itinéraire, nous avons découvert de nouvelles régions au Burkina (Nord-Ouest) et au Mali (Sud-Ouest). Il en reste encore pour les prochains voyages ...

    Nous avons également rencontré quelques Français (rares par les temps qui courent, d’ailleurs les professionnels du tourisme s’en plaignent) que nous avions connus en France par l’intermédiaire des forums et du blog. C’est toujours très agréable de se retrouver en Afrique autour d’une table à discuter de nos différentes aventures et échanger les bons plans !

    Comme d’habitude, malgré notre expérience et toutes les précautions que nous pouvons prendre,  il y a toujours quelques « montées d’adrénaline » (faux policiers à Bamako, accident à l’œil de Jacques, petits soucis mécaniques …)  mais ça fait partie du voyage ! De toute façon, il ne faut pas paniquer. Comme ils disent là bas : Il faut s’asseoir, boire un thé, réfléchir … Après, tout se décante et la solution arrive. La population vous sera toujours d’un grand secours, tout le monde est prêt à vous aider.

    En Afrique tout est possible, rien n'est certain !


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